Montée de lait

On nous a menti !

On nous a menti, le temps ce n’est pas de l’argent. Le problème, c’est qu’on y a cru.

Le temps est bien plus précieux que l’argent. Demandez aux personnes en fin de vie, allongées sur leur lit, ce qu’elles en pensent. Quand la mort approche, bien des illusions tombent.

Selon les dogmes économiques en vigueur, il faut produire plus, rentabiliser, être concurrentiel, augmenter les cadences, et donc aller plus vite. Eh oui, il n’y a pas de temps à perdre, les milliardaires en veulent toujours plus et les ouvriers en ont toujours moins.

Mais où cela nous mène-t-il ? Au pillage de la nature, au retour de l’esclavage industriel, à la destruction de notre environnement. Alors qu’on n’a jamais été aussi performant, comment se fait-il que nos collectivités s’appauvrissent ? Où sont passés tous ces bénéfices, ces milliers de milliards ? Détournés, écrémés, volés par une poignée de dirigeants planétairement puissants, avides et esclavagistes. Vous en doutez ? Faites votre enquête !

Mais je vous en prie, ne partez pas en guerre contre eux, vous leur donneriez votre énergie et le carburant de leurs basses œuvres. S’ils ont pu faire cela, c’est que nous les avons laissés faire. Pour changer les choses, le premier pas nous revient, à chacun de nous, individuellement, un pas intérieur, un choix clair de ne plus nourrir ce genre ce comportement et de situation.

Quand les limites du supportable ou de l’absurdité sont franchies, et c’est le cas, il faut savoir dire stop, ça suffit !

Ne croyez-vous pas qu’il est temps d’arrêter de courir comme des poules sans tête ? Ne croyez-vous pas que le temps est venu de prendre le temps de vivre, de faire du temps notre ami, l’allié de notre épanouissement ?

Croyez-vous que la vie peut être différente, belle, croyez-vous en un monde où chacun est accueilli tel qu’il est, respecté dans sa nature profonde et aimé, un monde où l’amour serait présent dans nos cœur comme l’air dans nos poumons et le sang dans nos veines.

Ce serait bon et agréable, n’est-ce pas ? Encore faut-il pouvoir y croire ! Alors, le premier pas est peut-être de rendre ce possible vivant en nous, d’ancrer en nous cette vibration, cette énergie, cette conscience d’amour, de lumière, même si autour de nous rien ne la supporte pour l’instant.

Soyons suffisamment audacieux pour nourrir ce rêve et ancrer dans votre cœur sacré cette vérité, cette lumière, qui nous aidera à nous réveiller à notre vraie nature, à notre grandeur intérieure d’amour et de compassion, et à voir simplement la vie avec les yeux du cœur.

Michel A. pour Merci la Vie.