Comment allez-vous ?

Nous vous proposons ici des extraits d’une consultation de Nassrine Reza, qui, depuis plus de 10 ans, accompagne des gens sur leur chemin de vie et de guérison.


Diagnostic = cancer   Ce n’est pas votre faute !

Quelles recommandations donnez-vous à une personne qui reçoit un diagnostic de cancer ?

Ce que j’ai pu observer en 10 ans de pratique, c’est la lourde charge émotionnelle de culpabilité ressentie à l’annonce de la maladie. J’invite la personne à réaliser qu’elle a fait au mieux, avec les connaissances et les moyens dont elle disposait.

Nous savons aujourd’hui qu’il existe divers facteurs épigénétiques au cancer. Mais l’un d’entre eux est prédominant : le stress psychique. Je conseille deux choses essentielles pour reconnecter la cellule à son environnement. Car, fondamentalement, une cellule cancéreuse est une cellule qui est coupée du monde et ne reçoit plus les influx de son environnement.

L’eau et l’accompagnement émotionnel

Chaque personne a des besoins spécifiques en eau et qui varient en fonction de l’âge, de l’état du corps et du niveau de stress. De manière générale, je recommande de boire de l’eau (plate, non gazéifiée) à toutes les 2 heures – 2 heures et demie. Il ne s’agit pas de boire outre-mesure (surtout si la personne n’a pas l’habitude de boire de l’eau !), mais d’apporter de l’eau plate à intervalles régulières, ce qui augmente progressivement les ressources énergétiques du corps.

L’eau, tellement banalisée, est hautement précieuse pour toutes les fonctions vitales du corps. Elle permet d’activer le mécanisme de guérison et sert de vecteur de communication cellulaire. Elle n’est pas seulement un remède pour le corps, puisqu’elle influence directement le système émotionnel en diminuant considérablement le stress psychique.

L’accompagnement émotionnel est aussi important que l’absorption d’eau plate. Pour reconnecter la cellule à son environnement, les émotions de peur, de colère et de tristesse doivent être ressenties et accueillies pleinement dans tout le corps. Cette manière d’aborder les émotions dites négatives va à l’encontre d’un système de pensée bien ancré. Il ne s’agit plus de gérer, de libérer, de réprimer ou de contrôler l’émotion, mais au contraire de l’intégrer consciemment, de lui donner enfin le droit d’exister. Pour vous aider à vivre cet accueil, je vous invite à visionner la vidéo : Le Pouvoir de l’accueil.
(un support extraordinaire que j’utilise souvent et que je vous recommande !  Isab’ailes)

Avez-vous d’autres judicieux conseils que vous souhaitez nous partager ?

Dialoguer avec le corps

Il ne faut pas oublier que par le passé nous avons fait confiance au corps. Á chaque instant il exécute d’innombrables tâches, dont nous ne nous soucions pas dans la vie quotidienne. Il est important de consolider cette relation de confiance avec le corps. Si nous arrivons à changer notre regard sur la maladie, si nous osons lui tendre la main, alors elle nous apprend à être à l’écoute de nos réels besoins. J’invite à remercier le corps pour cette manifestation et qui ouvre sur des prises de consciences capitales. Le corps possède des ressources inimaginables… qui peuvent se manifester si nous lui en donnons la possibilité.

Éviter le stress et toutes formes de pression

L’un des grands méfaits du stress est qu’il prive la cellule d’eau, ce qui diminue considérablement les ressources énergétiques indispensables à la régénération et à la guérison. Éviter le stress, cultiver autant que possible la paix et l’harmonie en soi comme avec son entourage, vont prédisposer le corps vers un retour à la santé.

S’entourer de personnes aimantes et pratiquer des activités qui nous apaisent

L’invitation ici est de faire ce qu’il nous plaît dans la mesure du possible. Pendant que le mental

fait quelque chose qui lui plaît, le corps physique peut effectuer sereinement son travail de réharmonisation et de guérison.

Dialoguer avec le mental

Notre mental a une forte tendance à culpabiliser et à se poser des questions du genre : Pourquoi moi ? Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter cela ? etc.

Quand la peur et l’inquiétude occupent notre mental, le corps physique le ressent. Vous pouvez rassurer votre mental et le réconforter en lui disant : « Cher mental, je te comprends et je te donne le droit d’être comme tu es maintenant. Je t’aime, même lorsque tu es agité. » J’invite le mental de la personne à ne pas lutter contre la maladie, mais plutôt à l’accueillir. La maladie est une information, un signal donné par le corps. Ce n’est définitivement pas un combat !

Lutte = stress = déshydratation = corps qui n’accomplit plus ses fonctions

Accueil + eau = calme = bonne hydratation = régénération des cellules

Nous avons si souvent l’impression que la maladie nous empêche de vivre. Pourtant, elle nous permet de découvrir des facettes insoupçonnées de notre être. Si nous arrivons à l’accueillir et à lui tendre l’oreille, alors elle devient une puissante messagère.

Nassrine pour Merci la Vie !

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