Montée de lait

Montée de lait

Aide-toi et le ciel t’aidera !

Nos corps d’humains ont été conçus à l’origine dans un environnement naturel et ont vécu durant des millénaires dans un environnement qui ne connaissait pas la pollution dans laquelle nous baignons aujourd’hui. Remarquez qu’il n’y a pas si longtemps, notre environnement était encore propre et sain. Cela s’est dégradé grandement depuis un à deux siècles seulement.

Nos corps ne savent pas quoi faire avec toutes les pollutions que nous leur faisons ingérer tous les jours ou auxquelles ils sont soumis bien malgré eux. Face à ces défis, auxquels ils n’ont pas été préparés, ils tournent en rond, dépensant une énergie considérable pour trouver une solution qui ne vient forcément pas. Pas étonnant que la fatigue soit si présente pour nombre d’humains.

Il y a bien sûr les polluants chimiques, assez bien connus, qui pullulent dans l’industrie, et qu’on retrouve dans toutes les maisons. Il y a aussi des pollutions plus invisibles, mais toutes aussi toxiques, comme la radioactivité (dégagée par les centrales nucléaires à dose non négligeable en temps dit normal) et les micro-ondes. Avec les réseaux 5G qui s’en viennent, nous allons vivre dans un environnement saturé d’ondes déstructurant la géométrie naturelle de nos corps. Les dégâts seront encore plus grands. Les personnes sensibles ne pourront que fuir les régions habitées.

Il y a aussi des pollutions banalisées, ce qui n’enlève rien à leurs effets négatifs : le bruit (on commence à reconnaître sa nocivité sur le système nerveux), les drogues de synthèse (dévastatrices), les micro-particules dont les effets sur les organismes sont méconnues et passées sous silence, etc. Pensez-vous que nos corps peuvent vivre longtemps en santé dans ces conditions ? Ou croyez-vous, comme certains, que la science va tout arranger ?

Aide-toi et le ciel t’aidera, vous connaissez ? Je connais cette maxime depuis longtemps, mais aujourd’hui je la comprends autrement. Je comprends que si nous souhaitons une amélioration, de notre santé par exemple, ou dans tout autre domaine, nous devons faire la part des choses.

Inutile d’appeler la guérison, ou toute autre amélioration souhaitée, si nous refusons de faire ce qu’il faut pour la recevoir.

Pour atteindre un but, il s’agit de poser les gestes nécessaires à son accomplissement. Pour améliorer la santé de nos populations par exemple, il est nécessaire d’apporter des changements dans nos modes de vie, comme nos habitudes de consommation, mais aussi de modifier notre façon d’interagir ensemble et avec notre environnement. Notre organisation économique et financière doit être complètement revue pour devenir durable, socialement et écologiquement. Si nous nous contons des histoires du genre : je vais continuer à vivre comme maintenant et tout va aller mieux, cela revient à se dire : je vais fermer les yeux et tout va s’arranger.

Lorsque nous faisons un pas dans la direction de l’harmonie, de la santé, donc de l’amour et de l’unité, l’univers en fait dix ! À nous de savoir quel avenir nous voulons bâtir !

Michel A.

Montée de lait

Le capitalisme, bof, c’est complètement dépassé !

Vous ne trouvez pas ? Pour moi, c’est une évidence qui saute aux yeux ! Nos défis actuels, sociétaux, personnels, écologiques, relationnels, appellent la mise en place d’une organisation plus évoluée ! Un système qui permette l’émancipation de la race humaine et l’installation sur la Terre de relations respectueuses et paisibles, non seulement entre hommes et femmes, mais aussi avec les animaux et la nature.

Ce n’est plus à démontrer, la guerre économique imposée par le capitalisme fait des ravages à tous les niveaux : ravages psychologiques (stress, burn-out, peur de manquer, dépression… ), ravages sociaux (renforcement des comportements égocentriques, de l’isolement, de la précarité, étouffement des élans de solidarité, de fraternité, de partage…), ravages environnementaux (pillage des ressources naturelles, pollution des eaux, des terres…).

La nécessité de passer à un système d’échanges adapté à nos besoins et à nos défis se révèle très clairement. Malgré les résistances, les dirigeants de notre monde devront, tôt ou tard, admettre cette nécessité et planifier une transition. Au point où nous en sommes, ce n’est plus une option, mais une nécessité vitale pour retrouver un équilibre de vie sur la planète.

Si vous aviez besoin d’arguments supplémentaires, sachez que l’esclavage n’a jamais été aussi lucratif qu’aujourd’hui, selon une étude de Siddartha Kara, économiste à la Harvard Kennedy School. Il a changé de forme, pour devenir un marché bien plus rentable qu’il y a deux siècles. Derrière ces actes et traitements inhumains, nous retrouvons la logique de production capitaliste, qui génère et perpétue les systèmes esclavagistes, et qui de nos jours s’appuie sur le fascisme pour perdurer.

Le nouveau modèle économique à mettre en place sera basé sur les valeurs du cœur, le respect de la vie et la communauté. Cela mettra un terme à la vision mercantile et compétitive qui a dominé jusqu’à présent. Dans ce futur, l’argent va servir le bien de la collectivité et devenir un outil de partage. Si, si, c’est possible.

Nous pouvons faciliter cette mutation, comme le levain dans la pâte, en incarnant au mieux de nos possibilités du moment, les valeurs de notre cœur, en nous laissant guider par notre cœur. À force de courir, on l’a un peu oublié, mais comme nous le rappellent les vacances chaque année, vivre dans le cœur, c’est bon !

Michel A.

Montée de lait

Écarts entre riches et pauvres, retour au Moyen Âge

Ce n’est pas un jeu de mots ! La répartition des richesses n’a jamais été aussi inégale en Occident depuis le Moyen Âge. Eh oui, les riches sont toujours plus riches et les pauvres toujours plus pauvres. La structure pyramidale du capitalisme et la mondialisation économique conduisent inévitablement à ce résultat. À moins d’un miracle, et malgré ce qu’on vous promet, vous serez donc plus pauvres à la fin de l’année qu’en ce moment. Et ça n’a rien à voir avec la qualité de votre travail ou vos compétences. C’est le système qui veut cela ! Vous êtes pris au piège !

Trouvez-vous ça normal ? Vous sentez-vous respectés ? N’en n’avez-vous pas assez de courir ? Dans votre emploi, est-ce que vous vous respectez ? Ou bien vous sentez-vous obligés de faire comme on vous le demande, ou mieux dit, vous sentez-vous obligés d’obéir, par peur de perdre votre emploi et ce qui vient avec ? Qu’en est-il de votre liberté dans tout cela ? Hum, ça sent le piège, n’est-ce pas ?

Remarquez que nos gouvernements ne font rien pour changer la situation. Tout ce qu’ils font, c’est de lancer de la poudre aux yeux des électeurs pour les amadouer un temps encore, faisant un petit geste pour soi-disant améliorer le pouvoir d’achat de la classe moyenne ou en augmentant une allocation par-ci par-là pour les plus démunis. Pendant ce temps, ce sont des milliards qui coulent dans les poches (comptes) des familles assises au sommet de la pyramide financière, qui les accumulent à ne plus savoir quoi en faire. Cette richesse n’est en rien de fruit de leurs mérites. Bien observé, la façon dont ils l’obtiennent est un détournement de fonds au détriment des peuples et de la nature.

Le système capitaliste et la mondialisation de l’économie ont été soigneusement mis en place durant des décennies par ceux qui en tirent profit. Lorsque nos gouvernements négocient des accords commerciaux, ils prétendent toujours que c’est dans l’intérêt de l’économie nationale. Si c’était vrai, nous tous devrions nous porter mieux aujourd’hui qu’avant l’entrée en vigueur de ces accords. Mais ce n’est pas le cas. Les peuples, même s’ils ne peuvent clairement l’expliquer, ressentent qu’il y a abus, malveillance et manipulation. Je ne m’étonne pas de voir monter des nationalismes dans beaucoup de pays. C’est une façon, peut-être maladroite, de dire : stop la magouille, on veut retrouver notre pouvoir, notre liberté !

Voici un texte d’Alex Kimpe, qui me semble bien décrire, avec ses mots à lui, la même situation : « Lorsque je vois ce que les gangs, la mafia font dans les grands villes de la planète, je me dis que les politiques font de même; ils se partagent la terre et se battent pour agrandir leur morceau. Cela me fait penser au temps lorsque j’étais petit et jouais avec d’autres garçons aux cowboys et aux indiens. Sauf que là, c’était pour rire lorsqu’un ami me tirait dessus. On faisait semblant d’être ennemis et on faisait semblant d’être morts. Les politiques sont simplement la version légalisée de la criminalité. Ils se prennent au jeu cruel de la guerre et oublient l’océan de souffrance qui est créé par leurs actes inconscients. Maintenant, il faut regarder en profondeur et voir que l’inconscience globale est le fruit de l’inconscience de tout un chacun. Ta paix personnelle est directement liée à la paix mondiale. Tu es le monde. »

Mais attention, leur force, c’est notre faiblesse ! Notre liberté et notre bien-être ont été bradés, avec notre accord tacite. Nous n’avons personne à blâmer, pas de bourreau à chercher en dehors de soi-même. C’est en reprenant notre pouvoir intérieur, celui de dire oui ou non, celui de mettre des limites aux abus, celui de dire très distinctement non lorsque nous ne sommes pas respectés, que nous sortirons de l’esclavage actuel et retrouverons la liberté de vivre comme nous le désirons, et l’abondance naturelle qui vient avec. C’est en prenant notre vie en main que ça va changer, pas en suivant comme des moutons le chemin voulu par d’autres, qui n’en n’ont rien à cirer de notre bien-être.

Si comme moi vous voulez vivre dans un monde plus solidaire, plus sain, plus en paix, plus vrai, plus proche de notre vraie nature, en un mot plus humain, alors disons-le, créons-le. Affirmons ce que nous voulons, et laissons aller ce dont nous ne voulons plus. Bien sûr, de prime abord, ce changement n’a pas l’air facile, car les structures financières, politiques, militaires, etc. en place sont solidement verrouillées. En plus, il faut bien le dire, nous sommes fortement conditionnés et manipulés. Mais comme ces structures ne répondent plus aux aspirations profondes des peuples, elles doivent tomber. L’esclavage un jour est tombé, le mur de Berlin un jour est tombé ! Tous ne l’avaient pas vu venir, et surtout pas aussi vite. Alors, oui, ça va sûrement faire des vagues, mais ce sera une libération et la suite va rimer avec bonheur.

Michel A. pour Merci la Vie

Montée de lait

Je ne cherche plus à comprendre

J’ai observé que de nombreuses personnes se sont guéries d’une maladie, en particulier d’un cancer, grâce à l’art. Une fois à l’assurance maladie, elles se sont mises à chanter, peindre, danser, créer de la manière qui les appelait. En renouant avec leur créativité, elles ont recontacté une force de vie, dont elles avaient été coupées, et leur corps, leur être, a retrouvé son harmonie.

Mais, si c’est si bon, pourquoi attendre d’être en incapacité de travailler pour exprimer sa créativité, ou pour la développer ? La réponse la plus courante est : par manque de temps. Alors, on court, on court (je veux dire on produit, on gagne, on dépense…) et on s’oublie… jusqu’à ce que le corps dise « STOP ». Par exemple avec une jambe cassée ou un accident de voiture pas grave. Si on est moins chanceux, ça peut être un cancer.

Je trouve que notre société, et en particulier notre système économique, est une usine à cancers. Il n’y a pas à chercher plus loin, pas besoin de faire encore 36 études durant 10 ans pour trouver une piste d’explication sur la multiplication des maladies. Comment un être humain peut-il vivre sainement dans une société où le rythme de vie est trop rapide, où la technologie est devenue un poison, où il est coupé de la nature et où il mange des produits industriels dévitalisés ? C’est tout bonnement impossible.

Notre système de surconsommation nous gave de produits futiles, mais ne répond pas à nos véritables besoins : la beauté, l’écoute, la paix, la joie de vivre, le contact avec la nature, le silence, la fraternité, la douceur. Ce que je ne comprends pas, et je ne cherche plus à comprendre, c’est pourquoi beaucoup de gens continuent à vivre de cette manière.

Oh, peut-être en avez-vous assez, peut-être  souhaitez-vous vivement vivre autrement. Mais vous vous sentez pris au piège, coincé dans un fonctionnement où il faut gagner de quoi vivre. Eh oui, l’argent, le veau d’or, la prison ! Heureusement, une transition est en cours, et une économie dite sociale se développe. Car il faudra bien le reconnaître publiquement un jour, que j’espère bientôt, notre système économique est franchement asocial, pire, il est ravageur, mortifère. Ce système a conduit à la destruction d’une partie de la nature, a massacré un partie du peuple animal, et maintenant ce sont nous, les humains, qui en subissons les effets désastreux.

Par bonheur, ça commence à changer. Partout on assiste à une reprise en mains des peuples et communautés locales. Oui, on peut être chacun, là où on est, les artisans de ce changement !

Michel A. pour Merci la Vie.

Montée de lait

Drogués de performance et de compétition

Tout bien vu, j’en arrive à la conclusion que notre société est droguée de performance et de compétition. C’est peut-être même la pire drogue à la surface de la planète. Ça suffit pas au boulot, faut en mettre partout dans le sport et dans les loisirs aussi.

C’est vrai, imaginez une société où la collaboration et le partage seraient la règle, l’évidence, le mode de vie. Tout serait plus agréable, plus facile et humainement plus épanouissant.

« Y’a quelque chose à faire, OK, on se met ensemble et on cherche la meilleure solution. »

On mettrait nos forces et talents en commun, et on œuvrerait pour le meilleur bien de tous. Pas de laissé-pour-compte, pas d’exclus, pas de chômeurs, pas de perdants.

Je sais, c’est un idéal, et aujourd’hui tout le monde n’est ni tout beau ni tout gentil. Mais peu importe, prenez les mêmes personnes et faites-les collaborer plutôt que de rivaliser, je suis sûr que le résultat sera meilleur. Il sera meilleur en matière de cohésion sociale, de santé, de sentiment de bien-être, toutes ces facettes si importantes de notre vie. Mais, je gage que le rendement sera lui aussi bien meilleur. C’est une évidence, l’union fait la force, la division affaiblit !

« La collaboration, c’est bien plus efficace que la compétition. »

De nos jours, l’obligation de performer fait des ravages. Le stress en est la première manifestation. La maladie suit de près. Pourquoi y a-t-il autant de gens malades, de cancers, de maladies dégénératives. Croyez-vous que nous sommes faits pour vivre ainsi, en compétition permanente, en stress permanent, et donc dans la peur ?

On pourrait passer, si on le voulait, d’une société de compétition à une société orientée vers le développement des compétences. Waouh, on se sentirait tellement mieux !

Ce système économique de compétition n’est qu’une construction, pas un absolu, et surtout pas quelque chose d’inéluctable. Il peut être changé, on peut le changer !

Michel A. pour Merci la Vie.

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Puissance et faiblesse

Les Panama papers, ça vous dit quelque chose ? Un scandale de plus, direz-vous peut-être, mais un scandale très intéressant, car il nous montre plus clairement comment les plus riches de la planète surfent au-dessus des lois, et aussi des valeurs morales couramment partagées.

En passant, ce sont aussi les plus riches de la planète qui possèdent les industries pharmaceutiques, militaires, pétrolières et technologiques, et bien sûr qui dirigent par hommes de main interposés les plus grandes banques et les grands groupes médiatiques. La mondialisation de l’économie est l’outil qui leur a permis d’arriver à une hégémonie planétaire.

On peut dire que quelques familles exercent un pouvoir dominant notre planète, avec la collaboration complaisante de nos gouvernements (la collaboration avec les pouvoirs religieux a très bien fonctionné aussi). Probablement plus pour longtemps, car on voit que les choses commencent à changer.

Mais comment ont-ils pou atteindre une telle puissance ? Ou plutôt comment en sommes-nous arrivés là, nous les 99,99999 % qui ne faisons pas partie de ces super riches ? Je dirais : en jouant au jeu de la manipulation. À ce jeu, certains expérimentent l’exercice du pouvoir sur l’autre, et d’autres la perte de leur pouvoir.

Pour nous, habitants de cette si belle planète, je dirais que c’est un bon moment pour nous rappeler qu’un jeu n’est qu’un jeu, aussi vrai puisse-t-il paraître, et que nous pouvons y mettre un terme. Sans être obligés de quitter la scène, nous pouvons cesser le jeu de la domination et de la soumission et reprendre une attitude de respect.

Si la situation peut paraître injuste, il est bon de se rappeler que les manipulateurs ne peuvent exister que parce que d’autres acceptent d’être manipulés. C’est le jeu de l’expérience, et si celle-ci ne vous plaît plus, c’est un bon signal pour vous dire que l’heure est propice pour en sortir. Si un nombre suffisant d’hommes et de femmes reprennent leur pouvoir personnel respectueux, automatiquement l’abus de pouvoir devra diminue ou cesser. C’est une question d’équilibre.

Soyons conscients que nous sommes dotés de la capacité à gérer notre vie et qu’il n’est plus utile de donner notre pouvoir à d’autres (patrons, politiciens, médecins…). Ainsi, nous œuvrerons au retour de l’harmonie et du respect sur toute la planète.

Michel A. pour Merci la Vie.

Montée de lait

On nous a menti !

On nous a menti, le temps ce n’est pas de l’argent. Le problème, c’est qu’on y a cru.

Le temps est bien plus précieux que l’argent. Demandez aux personnes en fin de vie, allongées sur leur lit, ce qu’elles en pensent. Quand la mort approche, bien des illusions tombent.

Selon les dogmes économiques en vigueur, il faut produire plus, rentabiliser, être concurrentiel, augmenter les cadences, et donc aller plus vite. Eh oui, il n’y a pas de temps à perdre, les milliardaires en veulent toujours plus et les ouvriers en ont toujours moins.

Mais où cela nous mène-t-il ? Au pillage de la nature, au retour de l’esclavage industriel, à la destruction de notre environnement. Alors qu’on n’a jamais été aussi performant, comment se fait-il que nos collectivités s’appauvrissent ? Où sont passés tous ces bénéfices, ces milliers de milliards ? Détournés, écrémés, volés par une poignée de dirigeants planétairement puissants, avides et esclavagistes. Vous en doutez ? Faites votre enquête !

Mais je vous en prie, ne partez pas en guerre contre eux, vous leur donneriez votre énergie et le carburant de leurs basses œuvres. S’ils ont pu faire cela, c’est que nous les avons laissés faire. Pour changer les choses, le premier pas nous revient, à chacun de nous, individuellement, un pas intérieur, un choix clair de ne plus nourrir ce genre ce comportement et de situation.

Quand les limites du supportable ou de l’absurdité sont franchies, et c’est le cas, il faut savoir dire stop, ça suffit !

Ne croyez-vous pas qu’il est temps d’arrêter de courir comme des poules sans tête ? Ne croyez-vous pas que le temps est venu de prendre le temps de vivre, de faire du temps notre ami, l’allié de notre épanouissement ?

Croyez-vous que la vie peut être différente, belle, croyez-vous en un monde où chacun est accueilli tel qu’il est, respecté dans sa nature profonde et aimé, un monde où l’amour serait présent dans nos cœur comme l’air dans nos poumons et le sang dans nos veines.

Ce serait bon et agréable, n’est-ce pas ? Encore faut-il pouvoir y croire ! Alors, le premier pas est peut-être de rendre ce possible vivant en nous, d’ancrer en nous cette vibration, cette énergie, cette conscience d’amour, de lumière, même si autour de nous rien ne la supporte pour l’instant.

Soyons suffisamment audacieux pour nourrir ce rêve et ancrer dans votre cœur sacré cette vérité, cette lumière, qui nous aidera à nous réveiller à notre vraie nature, à notre grandeur intérieure d’amour et de compassion, et à voir simplement la vie avec les yeux du cœur.

Michel A. pour Merci la Vie.

Montée de lait

Quand la frite ne descend plus de la patate !

La nourriture industrielle n’offre rien de bon, ni pour la santé des consommateurs, ni pour l’environnement, on le sait depuis longtemps.

Si Macdo participait à un concours mondial de la malbouffe, la multinationale aurait bien des chances d’être couronnée. Pour s’en convaincre, voici quelques ingrédients qu’on retrouve dans une frite Macdo aux USA selon un article publié dans le DailyMail :

Huile de soja hydrogénée, arômes naturels de bœuf, blé hydrolysé, lait hydrolysé, acide citrique et diméthylpolysiloxane. Le diméthylpolysiloxane est un type de silicone habituellement trouvé dans les pâtes à modeler.

On trouve aussi du butylhydroquinone tertiaire (BHQT), un produit chimique à base de pétrole, et du pyrophosphate de sodium, un  additif que l’on retrouve dans des détergents domestiques.

On pourrait bien sûr ajouter à cette listes les pesticides hautement toxiques aspergés sur les champs de patates.

Chers lecteurs, pour votre bien et celui des générations futures, merci de diffuser cette information. Et surtout boycottons les entreprises qui méprisent la santé de leurs clients, l’environnement tout comme la dignité des animaux.

Source : www.notreterre.org

Michel A. pour Merci la Vie.

Montée de lait

Intoxication… élémentaire Dr

Personnellement, j’adhère à la croyance voulant que l’on devient ce que l’on ingère. En fait, comment pourrait-il en être autrement? Dans notre société d’hyper consommation où quantité rime rarement avec qualité et où la nourriture transformée est souvent perçue comme de la simple marchandise rapportant des profits monstrueux à l’industrie agroalimentaire, inutile de mentionner qu’il importe de bien lire les étiquettes (encore faut-il les comprendre) des produits que l’on achète. Un ingrédient en particulier, autant présent en masse sur les tablettes des supermarchés conventionnels que dans les assiettes des restaurants (notamment asiatiques), et masqué sous une vingtaine d’appellations aussi trompeuses qu’ « assaisonnement » ou « épices », devrait davantage attirer l’attention : le Glutamate Monosodique (GMS) ou Glutamate de Sodium.

D’abord, il faut préciser que cet acide aminé est un constituant naturel des protéines d’origine animale et végétale (viandes, poissons, produits laitiers, légumes), lesquelles comportent des propriétés gustatives rendant certains aliments particulièrement savoureux (umami, la 5e saveur de base). Le corps humain produit lui aussi du glutamate naturel et il est indispensable à son bon fonctionnement (neurotransmetteur excitateur le plus répandu dans le système nerveux central). Jusque-là, tout va bien et Dame Nature, qui fait bien les choses, suit son plan.

glutamate

Le problème, s’il en est un, c’est qu’il se fabrique depuis presque un siècle du GMS synthétique sous forme de poudre blanche que l’industrie agroalimentaire apprête à toutes les sauces en tant qu’exhausteur de saveurs. Et pourquoi les compagnies font-elles cela? Poser la question, c’est y répondre : elles ont compris que cet additif a un fort pouvoir addictif. Car non seulement le GMS artificiel rehausse inutilement le goût des aliments et substances (qui plus souvent qu’autrement contiennent déjà une saine et suffisante quantité de glutamate naturel) ; il surexcite aussi les papilles gustatives et le cerveau, modifiant ainsi les perceptions normales que le consommateur a de son appétit (faim mécanique) et l’orientant systématiquement vers les produits qui seront les plus anormalement appétissants. Bref, plus on en prend, plus on en veut. IN$IDIEUX, n’est-ce pas ?

Mais ce n’est pas tout, hélas ; le GMS artificiel n’a pas la même structure moléculaire que le naturel et agit différemment sur le corps humain, surtout s’il est ingéré abondamment et régulièrement. Si certaines personnes éprouvent le « Syndrome du buffet chinois », une hypersensibilité impliquant des maux de tête, étourdissements, nausées, oppressions thoraciques, etc. (la liste s’éternise) à la suite d’un repas bourré de Glutamate Monosodique, la bombe à retardement n’en demeure pas moins neuronale. À long terme, cette hyperstimulation cérébrale entraînerait une excitotoxicité, c’est-à-dire la destruction des neurones, contribuant ainsi au développement de certaines maladies neurodégénératives. Des études sérieuses et indépendantes ont d’ailleurs été réalisées à ce sujet par les docteurs Lucas et Newhouse en 1957 et John Olney en 1968-1969, mais elles furent curieusement flanquées aux oubliettes. Lorsque l’Union-Européenne et diverses agences de santé publique nord-américaines (dont la FDA et Santé Canada) n’y voient là qu’un simple additif inoffensif, nous sommes en droit de nous demander si le culte maladif de l’économie de notre ère consumériste ne déclasse pas l’éthique et le bon sens. Laxisme, ignorance, désinformation? Un peu de tout cela, mais surtout, un cruel manque de sensibilisation.

Toujours est-il que la logique mercantile de l’industrie agroalimentaire post-moderne et du neuro-marketing parle d’elle-même : « la nécessité commerciale » de battre la concurrence sans réellement se soucier du fait que ce qu’elle vend à tout prix au consommateur le transforme lentement mais sûrement en glouton obèse, dépendant et sans cervelle. Pas trop coûteux, mais ô combien goûteux!

Conseil d’ami : mangez bio, local, choisissez vos restaurants, informez-vous intelligemment, gardez l’œil ouvert (et la bouche à demi fermée), car le GMS synthétique est introduit presque partout où la nourriture est transformée ; même le café de certaines grandes chaînes en contiendrait. Misère.

Patrix pour Merci la Vie !

Montée de lait

« Aide-toi et le Ciel t’aidera », a dit un jour une sage personne.

Chaque fois que j’entends ce dicton, je ne peux m’empêcher d’imaginer mon vieux prof de philo, le visage crispé par le cynisme, en train de maudire la pensée magique et l’immobilisme. Bourru, il nous bourrait le crâne de concepts philosophiques abstraits parfois très incompatibles avec le concret. Cependant, même si je me perdais souvent dans son labyrinthe intellectuel parsemé de détours théoriques abstrus, j’ai su me rallier à cet adage, qu’il ne cessait de nous répéter d’ailleurs, peut-être parce qu’il constituait l’essentiel de son enseignement.

Vous êtes-vous déjà retrouvé impuissant face aux difficultés d’un (e) ami (e), membre familial, proche, connaissance, qui avait tout à sa portée pour s’en libérer, mais qui pourtant, préférait se conforter dans la victimisation? Personnellement, il m’arrive fréquemment de prêter une oreille attentive à de déplorables mélodrames, religieusement ponctués par le ronchonnement de plaintes mille fois entendues :

« Pourquoi ça n’arrive rien qu’à moi ? »

Je ne sais pas moi, mais connais-tu tout le monde sur Terre?

« Pourquoi le Ciel me tombe toujours sur la tête ? »

Je ne sais pas moi, peut-être parce que le Ciel veut que tu montes sur ses nuages ?

« Non mais quand est-ce que ça va finir tout ça ? »

Je ne sais pas moi, peut-être quand tu vas commencer ?

Et ainsi de suite…

Remarquez, le fond de ma pensée ironique est rarement dévoilé. Je préfère fredonner subtilement « Aide-toi et le Ciel t’aidera », car après tout, quoi dire à un (e) entêté (e), si ce n’est qu’il (elle) a la tête dure? C’est que voyez-vous, à la longue, j’en suis venu à me sentir victime de ma propre et piteuse sympathie. Je l’ai donc troquée pour l’empathie, plus objective, moins « absorbante », et certes davantage bienveillante, puisqu’elle ne courtise pas l’apitoiement. Je ne peux plus me résigner au sempiternel « Pauvre toi ». Allergique je suis.

Plus facile à rédiger qu’à digérer par contre. Difficile de rester totalement insensible devant la souffrance morale et physique de mes proches qui s’évertuent à récolter ce qu’ils n’ont pas semé. Loin de moi l’idée de banaliser leurs problèmes ; je crois simplement que chaque être humain lucide pourrait définitivement améliorer sa situation personnelle s’il prenait le temps de comprendre qu’il en est le co-créateur et qu’il détient un certain pouvoir d’influence qui n’attend que d’être mis en pratique. Mes expériences m’ont amené à trouver infructueux, voire destructeur de vouloir aider quelqu’un qui ne veut pas s’aider. Aussi bien tenter d’ouvrir une porte dessinée sur un mur…

Bien que déchirant, il faut apprendre à tolérer et accepter le fait que certaines personnes s’obstinent inconsciemment à vivre et revivre tel ou tel problème dont la cause est assurément plus profonde que le fond d’un baril. Ils font le choix de ne pas avoir le choix, et nous devons le respecter, dans la mesure où notre liberté n’en subit pas les contrecoups. En fait, la Vie, c’est un peu comme mon vieux prof de philo ; elle nous répète incessamment ses leçons jusqu’à ce qu’on les comprenne. Et s’il y a bien une leçon qui est écrite dans le Ciel, c’est que l’on ne peut pas comprendre à la place des autres.

Patrix pour Merci la Vie !