Les billets de Michel A

Les billets de Michel A.

Prendre le temps de recevoir

Lorsque je souhaite quelque chose et que je ne sais pas comment l’obtenir, j’adresse ma demande à l’univers. C’est ma façon de faire. En parallèle, je fais bien sûr ce qui me semble le mieux pour obtenir la concrétisation de mon désir. Le hic, c’est que je crois que j’en fais trop.

Il est certain que dans ce domaine, je ne suis pas une exception. Nous sommes une civilisation hyperactive, maladivement active. Tout le monde, et dès un jeune âge, est comme pris dans le tourbillon : bouger, créer, traiter des informations, demander, passer à l’action… tout ce faire remplit nos journées.

On ne s’en rend plus compte, mais tous ces mouvements créent une tension intérieure. Si on ne prend pas le temps de relâcher la pression, celle-ci augmente, s’accumule et engendre des désordres. Le stress s’installe parfois sans même qu’on s’en aperçoive. On vit avec, on arrive même à trouver le stress « normal ». Non, mais quelle aberration !

Le deuxième hic, c’est qu’on ne peut pas recevoir lorsqu’on est tendu. Hé oui, ça bouche le canal, ça bloque la réception. J’ai bien observé le phénomène dans mon quotidien. Par exemple, la peur de manquer d’une chose crée instantanément une crispation en moi, et cet état de crispation forme un barrage vibratoire qui m’empêche de recevoir. C’est un cercle vicieux.

Pour prendre une image, la peur rend le téléchargement impossible. Mais il n’y a pas que la peur qui « empêche » l’univers de nous remplir de son abondance. Un état dépressif, de colère, nos résistances, toutes nos tensions limitent ou nous empêchent carrément de recevoir.

Alors, que faire ? Se détendre et se mettre en mode « réception consciente » ! C’est ce que j’ai trouvé de mieux… Concrètement, je prends un moment pour relaxer, lâcher les activités, les préoccupations, me déposer dans le moment avec confiance et accueillir… sans rien faire. Parfois, mes émotions sont trop agitées ou ça tourne un peu trop dans ma tête pour y arriver. Alors, pour m’aider, je fais quelque chose qui me met en joie et m’ancre dans le présent ou me détend profondément, comme écouter de la musique. À chacun son truc. Le vôtre, c’est quoi ?

Michel A.

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Une paix jusque là inconnue

J’ai grandi dans une famille modeste, dans un environnement marqué par la religion catholique et le monde ouvrier. Bien que pas toujours exprimées ni conscientisées, la peur de manquer et la culpabilité influençaient souvent les décisions et actions de mes parents. J’ai suivi ce moule sans savoir qu’il n’était qu’un moule.

Comme dans toutes les familles, il y avait de l’amour, mais celui-ci ne s’étendait pas au-delà des limites qu’on lui avait données. Le monde extérieur comportait des dangers et il fallait s’en protéger. Sans le savoir, j’ai confié à mon mental le rôle de me protéger, tandis que mon cœur, lui, vagabondait dans l’imaginaire.

Personne ne m’apprit à faire confiance à la guidance de mon cœur, même en amour. La « raison » primait et même dominait. J’ai cependant appris qu’elle aussi a des limites, par ailleurs bien étroites, les limites de la peur.

Depuis quelques années, je redécouvre peu à peu la nature et la force de mon cœur. Je dirais que je suis en apprentissage. Le centre de décision oscille encore entre la tête et le cœur, mais je vois que le cœur prend de plus en plus la place de guide, et je réalise qu’il est un bien meilleur guide que mon mental.

Comme je me libère progressivement de l’emprise d’un mental fort et ultra protecteur, mon cœur peut davantage s’exprimer. Je quitte les rives du jugement, de la peur, des attentes et de la comparaison propres au monde mental, pour entreprendre la traversée qui mène au monde du cœur, celui de l’amour, de l’unité et de la compassion.

Avec l’ouverture de cœur en cours, je me reconnecte de plus en plus à la Grande Vie. Cela me permet de goûter à une paix jusque là inconnue. Oh, cela n’est pas encore installé, pas encore définitivement ancré, mais en voie de…

Le cœur fait confiance, c’est sa nature. Le cœur œuvre dans l’unité, c’est sa nature. En me reconnectant à mon cœur, je me reconnecte à une énergie de paix et de confiance qui peut à nouveau nourrir tout mon être. Comme un plongeur en apnée, je peux vous dire que j’attendais ce moment avec impatience

Michel A.

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Croire ou ne pas croire

Une foule de pensées traversent quotidiennement ma tête. Certaines sont utiles, d’autres ne mènent à rien. Certaines sont teintées de peur, d’autres de joie. Mais peu importe leur nature, je ne suis pas obligé de les croire.

Ce n’est pas parce qu’une pensée est captée par mon mental, qui fonctionne comme un poste récepteur, que je dois la faire mienne. Non, une pensée, je la vois comme une information qui arrive à ma conscience. Avant d’y adhérer, je peux me demander si elle est utile, constructive, génératrice de paix et d’harmonie ou non.

Nos pensées ont la force que nous leur accordons. Si elles ne font pas notre affaire, pourquoi ne pas simplement les laisser aller ? Lorsqu’on s’y accroche, on leur donne notre énergie. Dans le cas contraire, elles passent et on peu ou pas d’influence. C’est ainsi que nous pouvons modifier avec le temps nos habitudes, le contenu de nos mémoires et même nos traits de caractère.

Enfant, j’ai baigné dans un environnement familial et social dont j’ai suivi les règles. Puis, je me suis posé des questions sur la pertinence de ce mode de vie. Ma conscience s’est éveillée et a mûri. C’est un processus continu, l’histoire de ma vie, la vie d’un humain qui revient à sa vraie nature. Paradoxalement, c’est en croyant que je suis un être éternel et non limité à ma forme physique que je me libère des limites de mes croyances.

C’est notre présence consciente à soi qui nous offre cette capacité de vigilance, et cette vigilance nous permet de faire des choix de plus en plus alignés avec notre nature première, avec notre essence.

Nos croyances peuvent nous enfoncer dans des limites très étroites, particulièrement quand elles deviennent rigides, dogmatiques, mais elles peuvent aussi servir de tremplin vers notre liberté retrouvée.

Michel A.

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Si tu veux la paix, cultive la paix !

Tout ce à quoi nous accordons notre attention, nous le renforçons. Je me suis donc posé la question pour mieux voir à quoi je donnais mon énergie, surtout par mes pensées, parce que c’est là que ça voyage le plus vite.

J’ai premièrement constaté que mes pensées avaient tendance à revenir sur les mêmes sujets. L’écologie au sens large, par exemple, est à la racine de mes pensées. Je ne sais pas exactement pourquoi, mais je suppose que j’ai développé avec le temps un grand amour pour la nature et une grande affinité pour ce sujet.

Mon regard sur une action, une situation, un choix, est teinté par mon envie de vivre le plus en harmonie possible avec la nature, la terre, la Vie. Cette approche du quotidien me satisfait, car c’est une voie d’harmonie. Cependant, comme la plupart des gens accordent beaucoup moins d’importance que moi à l’écologie, ça peut devenir un sujet de frustration. C’est donc là qu’il est important que je sois vigilant, car je ne veux pas nourrir de frustration ni de jugement, qui iraient à l’encontre de l’harmonie recherchée.

Comment faire alors ? J’ai compris avec le temps (quelques dizaines d’années) qu’il y a différentes formes de sensibilité, des buts de vie comme des niveaux de conscience très variés, et que je ne sais pas ce qui est bon pour les autres. Alors, je me suis dit qu’il était plus sage et plus sain et vivre avec tolérance, bienveillance et compassion, cela autant que faire se peut, comme dirait Gandalf. Cette approche ne remet pas en question mes objectifs écologiques, mais je sais maintenant que je n’ai pas à les imposer à quiconque. De cela, la Grande Vie va s’en charger, c’est d’ailleurs commencé. À chacun ses expériences, ses choix et les conséquences qui en découlent.

Je sais que nous devrons rapidement changer notre relation à la nature, à la Terre-Mère et à la vie en générale. Mais plutôt que de critiquer notre comportement en matière d’écologie (en tant que collectivité ou individu), j’essaie, si je sens cela approprié, d’informer, de conscientiser et de proposer des alternatives.

Garder cette vision de l’harmonie présente dans ma conscience me permet, comme un phare dans la brume, d’éviter de dévier de cette voie et de tomber dans le jugement et la critique. C’est si facile, et cela m’arrive encore bien sûr, mais je me ramène chaque fois un peu plus vite dans la tolérance. C’est ainsi que j’essaie de cultiver, au mieux de mes possibilités, cette harmonie qui me tient tant à cœur !

Namasté,

Michel A.

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La vie, c’est maintenant

Et si aujourd’hui était votre dernière journée sur la Terre, comment la passeriez-vous ? Auriez-vous les mêmes envies, projets, intérêts ?

C’est drôle, nous les humains, on prend tous les jours pour acquis qu’il y aura un lendemain. On vit dans notre petite routine, alignant les jours, remplissant notre liste de choses à faire, faisant souvent les choses dans l’attente d’un lendemain meilleur. Mais il n’y a rien de sûr à cela.

Je ne dis pas qu’il n’est pas bon d’œuvrer pour un futur plus représentatif de nos aspirations. C’est pour moi une motivation.  Mais avez-vous songé qu’aujourd’hui est peut-être la dernière journée que vous passerez avec votre famille, vos amis ? C’est trop morbide et vous préférez ne pas y penser. Je trouve au contraire que d’être conscient de cela me permet de mieux apprécier chaque moment qu’il m’est donné de vivre.

Ça vous rend triste ? Ah, bien sûr, il y a la peur de la séparation et le réflexe de fuir cette souffrance, alors pour certains, autant ne pas y penser. Mais fuir sa souffrance ne la fait pas disparaître. Par expérience, je peux vous le dire, en la tassant dans un coin, un recoin même, je n’ai fait que reporter ce rendez-vous, inévitable.

Présentement sur Terre, la vie est mouvementée et pas toujours facile, c’est le moins qu’on puisse dire. Néanmoins, je vois ma vie comme un don, une grâce de vivre sur une si jolie planète, et je fais de mon mieux pour préserver ce don précieux, tout en ne sachant pas ce que l’avenir me réserve.

Alors, comme « maintenant » est la seule vraie réalité, j’essaie de nourrir ce « maintenant » d’ouverture, de liberté, de rires, d’unité, de toutes ces choses petites et grandes qui rendent la vie belle et épanouissante !

Michel A.

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À l’école de l’amour

Ça ne paraît peut-être pas en voyageant dans le métro ou en regardant la télé, mais oui, nous sommes à l’école de l’amour. La Terre est, à mon humble avis, une planète-école universelle de l’Amour.

On balbutie, on tâtonne et on hésite encore beaucoup, mais on avance. La conscience de l’amour grandit. Vous en doutez ? J’ai de bons arguments qui penchent de mon côté, vous savez. Je vous en donne quelques-uns en vrac et sans ordre d’importance : l’égalité homme-femme devient une priorité grandissante à l’échelle planétaire, la protection de l’environnement s’impose comme une nécessité, les inégalités sociales et salariales sont remises en question, les gens se tournent de plus en plus vers une médecine intégrative en phase avec notre biologie, les discours politiquement corrects ne convainquent presque plus personne, le matérialisme n’arrive plus à compenser nos besoins intérieurs refoulés, les écoles alternatives se développent, de plus en plus de gens veulent une alimentation saine et de proximité.

Il n’y a pas à s’étonner que les anciennes façons de faire ne satisfassent pas les générations nouvelles, ni une partie des anciennes non plus. L’humanité cherche autre chose, elle a besoin d’autre chose !

La force active derrière ces changements de comportement est l’amour. L’amour en action, qui stimule nos consciences, modifie nos intérêts, transforme notre ADN. Oui, ça va bien sûr jusque là, puisque tout est lié, le haut et le bas, le subtil et le dense.

L’amour nous réveille à nous-mêmes, nous appelle à revenir à ce que nous sommes. L’entendez-vous ? Sentez-vous l’appel de votre cœur, de la Terre-Mère, des étoiles ? Oui, alors je sous invite à l’écouter et à suivre cet élan, car l’amour est notre meilleur guide, car l’amour est notre nature première et éternelle.

Michel A.

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La fréquence du cœur

La souffrance, vous connaissez ? Qui ne la connaît pas, me direz-vous avec justesse. C’est un peu la bête noire de notre humanité, que l’on fuit comme la peste au Moyen Âge. Une petite question : fuir sa souffrance, est-ce une solution efficace ? Non ! Il en existe pourtant une.

Longtemps mon monde intérieur a ressemblé à un champ de mines. Mentalement, j’essayais de contourner mes peurs, de contrôler mes accès de colère et d’étouffer mes peines. Je vivais avec des non-dits, alourdi par la culpabilité et des croyances étouffantes. Je fuyais mon monde intérieur, car j’avais peur d’écouter et de regarder en face tout ce qui s’agitait en moi, croyant que cela allait exploser et m’anéantir.

Durant toutes ces années, j’ai essayé mentalement de contenir et réduire ce feu bouillonnant, sans y parvenir. Par expérience, je sais aujourd’hui qu’une souffrance non accueillie ne peut que perdurer. Et qu’elle perdurera tant qu’elle n’aura pas été apaisée.

La clef qui a fait la différence pour moi a été la fréquence du cœur. C’est l’énergie retrouvée de mon cœur qui m’a permis d’accueillir avec douceur et compassion mes émotions, pensées, croyances, etc., y compris les plus sombres, sans les juger. Même si dans l’absolu il n’y a rien à pardonner, j’ai regardé mes actions, pensées et sentiments avec une énergie suffisamment aimante pour qu’il n’y ait plus de place pour la critique et le jugement, pour ne plus vouloir que ma vie ait été différente et pour pouvoir me pardonner.

C’est cette énergie d’amour, de pardon et de compassion, qui m’a permis de déposer une partie de mes lourdeurs. Oh, il en reste encore, mais je goûte déjà à une plus grande légèreté, et ça fait tellement de bien.

Quand un jugement, une peur, un élan de colère ou de tristesse apparaît, plutôt que de nous contracter et de le rejeter, nous pouvons développer l’habitude de nous connecter à notre cœur et de nous ouvrir à l’amour. Voyez-vous, ce genre de miracle est à la portée de tous, de chaque cœur prêt à s’ouvrir pour permettre à l’amour infini de l’univers de le nourrir et de l’apaiser.

Namasté,

Michel A.

Les billets de Michel A.

Merci à vous Monsieur Trump !

À son âge et avec sa fortune, M. Trump pourrait se la couler douce dans une villa au bord d’une belle mer chaude aux eaux turquoises. À sa place, c’est peut-être ce que j’aurais fait. Mais non, lui, il a bataillé pour devenir président des États-Unis. Peut-être d’abord par ambition personnelle, mais quand même. Et voilà un homme des plus critiqués et haïs au monde.

L’autre jour, je ne filais pas du bon coton, alors je suis allé m’allonger et j’ai regardé au fond de moi, question de trouver une solution. Ce que j’ai vu en dedans de moi, c’est d’abord un vide. Je ne pouvais pas clairement voir si c’était vide, ou si l’espace avant été vidé. J’ai ressenti l’inconsistance de ce vide et ça m’a fait penser à la politique menée par M. Trump, cette façon de naviguer à vue comme un capitaine qui aurait perdu sa carte et sa boussole.

Ce n’était pas une critique envers M. Trump, mais une observation, la constatation qu’il est impossible de conduire sa vie extérieure avec lucidité et maîtrise, quand l’intérieur manque de consistance, de présence, de clarté. Je trouve que Donald Trump (il n’est pas le seul, mais lui, difficile de le manquer) a endossé le rôle ingrat de nous renvoyer l’image de ce qui se passe lorsque cette base intérieure n’est pas suffisamment présente ni stable.

Oh, il y a beaucoup de bonnes personnes et de merveilleux mouvements citoyens partout sur la planète. Nous assistons à un éveil des consciences, c’est certain. Cela, je le vois bien. Nous sommes très nombreux à aspirer à une société plus belle, plus solidaire, plus juste, plus vivante, et à en être les acteurs et les créateurs au quotidien. Ce mouvement est enthousiasmant, mais on dirait quand même qu’il y a un vide à l’intérieur de bien des hommes et des femmes de notre monde, un vide existentiel qu’on peut chercher à combler extérieurement de plein de façons.

Expérience faite, ni les jeux vidéo, le sport, les lectures spirituelles, la télévision… (je n’ai pas essayé la drogue, mais c’est pareil je le sais)… ne peuvent nous remplir de l’essence de Soi. Cette plénitude que nous cherchons tous, cette complétude paisible et nourricière, ne peut venir que de l’intérieur.

Michel A.

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C’est beaucoup plus simple que je le croyais

Depuis bien des années, malgré mes efforts et de nombreuses prises de conscience, ma vie ne s’est pas transformée comme je le voulais. Il y a bien eu quelques améliorations, par exemple dans mes relations aux autres, mais pour le reste, je fais face aux mêmes défis. Bon an mal an, je tourne en rond dans les mêmes schémas de pensées et d’attitudes, ce qui donne évidemment les mêmes résultats.

Mes deux grosses pierres d’achoppement sont mes jugements et mes attentes. Je vous explique, car je crois avoir mieux compris pourquoi ces deux attitudes, qui vont de paire, bloquent la situation.

Derrière tout jugement, il y a une croyance qui dit en résumé  « Ce n’est pas cessé être comme ceci » et une attente qui déclare « Ça devrait être comme cela ». Je pense que vous voyez bien de quoi je parle. Mais d’où proviennent nos jugements et nos attentes ? De notre mental, en lien avec nos croyances, nos peurs, nos conditionnements, etc.

J’ai compris que lorsque je juge une personne ou une situation, je génère en moi une tension, une résistance et entre en état de lutte. Or, cet état de lutte gruge beaucoup d’énergie, ce qui est déjà très nuisible pour la santé soit dit en passant, mais en plus cette attitude me maintient dans ce que j’appelle des basses fréquences, comme la frustration, la colère, l’animosité et j’en passe. En jugeant, c’est moi en premier que je pénalise. Doublement, car je bloque en plus la connexion avec les fréquences plus raffinées qui apportent légèreté, joie et guérison.

Mais alors, comment goûter à la détente, à la paix et à la joie ?

Ne pas juger est un conseil souvent prodigué par les sages. Aujourd’hui, je comprends mieux pourquoi. Vivre dans le jugement et les attentes, c’est vivre à contre courant de la vie, dépenser son énergie inutilement et se priver des plus belles fréquences qu’elle met constamment à notre disposition.

Je crois que le chemin qui mène à l’amour inconditionnel est plus simple que je l’imaginais : accueillir ce que la Vie m’offre sans juger ni rien exiger, et faire des choix librement et consciemment à partir de mon cœur, ouvert à toutes les possibilités et sans attente.

Je suis convaincu que mon cœur connaît de tout temps ce qu’il y a de meilleur pour moi, en harmonie avec le Tout. Alors, pourquoi ne pas laisser tomber le contrôle et le combat, me laisser guider par le cœur et simplement laisser les choses survenir ? Je pense qu’en sortant des structures du mental et de ses limitations, en vivant avec et par mon cœur, je permets (enfin !) à la Vie de déployer Sa magie dans mon quotidien !

Michel A.

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Le bonheur d’être soi

Nous sommes tous uniques. Des milliards d’êtres humains, et chacune et chacun d’entre nous est unique. C’est prodigieux, n’est-ce pas ? Nous avons tous un corps unique, une personnalité unique, une voix unique, un rythme biologique unique. Pourtant, il est souvent difficile d’exprimer cette unicité.

Si un matin ça ne me tente pas de me lever à l’heure programmée (par qui, le patron ?), est-ce que je me dis : bon, comme je suis unique et que mon corps est unique, je vais lui donner le repos qu’il demande aujourd’hui. Non, je me lève et j’obéis. Mais à qui ? Au patron ? Non. Ce n’est pas lui qui est venu me réveiller en me menaçant de perdre mon emploi si je n’étais pas à l’heure au travail (je n’aime pas ce mot, trop chargé de lourdeur, d’obligations et de frustrations).

Si, ce fameux matin que je rêvais de rester au lit, je me suis levé, c’est parce que j’avais peur ! J’ai obéi à la peur, une peur à laquelle je crois, donne de mon énergie et que j’accepte comme une vérité. Cette peur qui n’est pas la mienne propre, mais avant tout le résultat d’expériences passées et de conditionnements.

La peur de manquer est transmise de génération en génération depuis si longtemps qu’elle est de nos jours quasiment inscrite dans nos gènes. Avez-vous observé comment, depuis l’enfance, on nous inculque l’obéissance et la peur ? Et comment les enfants qui sont jugés trop indépendants sont remis à l’ordre : « Ce n’est pas bien ce que tu fais » « Sois gentil et tiens-toi bien » etc.

Plus tard, on nous bourre le crâne de croyances comme « Il faut travailler dur pour gagner sa vie » « Vas-y t’es capable (sous entendu, surtout ne t’écoute pas) » ou « Bats-toi et tu vas vaincre la maladie » et beaucoup d’autres sornettes de cet acabit. Ce qui fait que rendus à l’âge adulte, la plupart des êtres humains adoptent les convenances et usages de la société, même si elles ne nous conviennent pas, par habitude, par peur.

Mais pourquoi se lever tous les jours à la même heure si chaque jour est différent ? Pourquoi manger des baies de Goji si on n’aime pas les baies de Goji ? Parce que tel docteur a dit que c’était bon pour la santé. Mais la santé de qui ? De la statistique ?

On n’oublie que l’on est unique, et on suit les conseils des médecins, chercheurs, philosophes, diététiciens, économistes qui ne savent rien de nous. On écoute tellement les autres qu’on oublie de s’écouter soi-même, qu’on n’écoute plus notre corps sauf quand il est malade et qu’on ne sait plus comment faire appel à notre sagesse intérieure. Pourtant, ce n’est pas sorcier. Il s’agit de tourner son attention à l’intérieur de soi, de se mettre à l’écoute du corps, de prendre conscience des pensées qui nous habitent, de se donner le droit de ressentir les émotions qui nous traversent sans les réprimer et d’écouter les messages de la vie.

Michel A.