La vie en vert

La Vie en vert

Vous aimez le jardinage ? Vous allez adorer la permaculture !

Le printemps est arrivé, ou comme ici au Québec, ne va pas tarder à le faire. Peut-être avez-vous un jardin, ou simplement quelques bacs sur votre balcon pour faire pousser quelques plants de tomates et des salades. Quand il s’agit de cultiver la terre, même modestement, le meilleur professeur est la nature elle-même. Alors voici notre dossier sur la permaculture.

Depuis que je suis tout petit, je suis amoureux de la nature. Sa beauté, sa diversité, sa complexité et son harmonie ont toujours été une source d’inspiration. Alors, quand j’ai découvert la permaculture, j’ai tout de suite compris les avantages que nous, les humains, avons à adopter ce mode de culture, inspiré de la nature.

La nature ne connaît pas les monocultures. Elle fonctionne en tant que systèmes, où les espèces sont en interactions, s’autorégulent et s’équilibrent. La permaculture s’inspire de ces systèmes. Bien sûr sans pesticides et engrais de synthèse, elle permet de faire pousser les végétaux avec des résultats très impressionnants.


Source : institut-symbiosis.com

La permaculture, prise au sens large, peut être définie comme la culture de la permanence. Appliquée à l’agriculture, elle vise une production durable, économe en énergie (autant pour l’humain que pour les machines), respectueuse des êtres vivants et de leurs relations réciproques, tout en laissant à la nature « sauvage » le plus de place possible. Ça vous parle ?

Voici un extrait d’un texte tiré du site www.fermedubec.com qui résume bien les choses :

« La permaculture repose sur 3 principes éthiques : prendre soin de la Terre, prendre soin des Hommes, partager équitablement les ressources.

La permaculture a un objet large : elle intègre l’agro-écologie, la construction écologique, les énergies renouvelables… dans une vision pragmatique et souple, pouvant être adaptée à chaque territoire, aux besoins et aspirations de chaque personne ou communauté… Ses concepts peuvent s’appliquer, à priori, à toutes les installations humaines : villes (avec le mouvement des Villes en Transition), entreprises, communautés (les éco-villages), fermes et jardins…

La permaculture est bien adaptée à de petites surfaces, propose des solutions low tech, mais reposant sur une observation attentive du milieu et une connaissance poussée du fonctionnement du vivant. Elle favorise l’émergence d’une société solidaire et décentralisée. »


Source : permaculture44.org

Retrouver l’harmonie avec notre environnement n’est pas une utopie. Respecter la nature, les animaux et les hommes n’est pas un luxe. Ce sont de nobles aspirations et même une nécessité pour que les générations futures puissent vivre sainement et heureux.

La permaculture n’est pas juste une autre façon de jardiner, c’est une belle philosophie de la vie.

Pour en savoir plus sur le sujet :

Une belle présentation : http://institut-symbiosis.com
Une très belle réussite : www.fermedubec.com
Un exemple impressionnant : https://creetonmonde.wordpress.com
La philosophie derrière le mot : www.archibio.qc.ca
Côté pratique : www.permaculturedesign.fr

La Vie en vert

Abeilles… la preuve par Cuba

Savez-vous où les abeilles se portent le mieux ? À Cuba ! Savez-vous pourquoi ? Parce qu’à Cuba, on n’utilise plus de pesticides depuis environ 25 ans ! À cause de l’embargo imposé au pays et par manque de moyens, Cuba s’est retrouvé bien malgré lui libéré des pesticides.

Ce qui était vu comme un problème par l’homme a été une bénédiction pour la nature. Partout sur la planète les abeilles souffrent et meurent, mais elles prospèrent à Cuba, si bien que le miel bio est devenu la quatrième exportation agricole du pays.

Même si les pesticides ne sont pas la seule source de pollution affectant les abeilles, ce que nous révèle Cuba est évident : les pesticides sont un poison pour les abeilles, et pour nous aussi donc !

Comme nos gouvernements sont sous l’influence de riches lobbys et défendent des d’intérêts hautement partisans, ils font la sourde oreille à cette évidence, quitte à ne pas prendre des mesures dans l’intérêt de la santé publique. Mais gageons que le jour approche où les non-sens se verront remplacer par le bon sens.

A l’heure où les ravages de la pollution deviennent une évidence, puissent les Cubains comprendre combien la préservation d’un environnement sain est une bénédiction pour leur peuple et la planète, et maintenir ce cap par choix.

Le sujet vous intéresse ? Consultez aussi www.tigoo-miel.com et www.cuba-si.ch

La Vie en vert

… L’Unique et l’irremplaçable sel de mer …

On n’en parle pas suffisamment ! Mais comment une solution si simple à plusieurs troubles de santé de la société occidentale a-t-elle pu passer à côté de la médecine moderne ? Comment ce fait-il que l’industrie alimentaire ait encore le droit d’ajouter du « sel » (NaCl) dans les mets préparés ? Pourquoi est-ce que Santé Canada a autorisé la mention ‘sel’ dans la liste d’ingrédients lorsque le chlorure de sodium est utilisé ? N’avons nous pas suffisamment de preuves de sa dangerosité ? Faut-il en plus permettre la confusion ?

On a vanté la diète méditerranéenne, on idolâtre le mode de vie japonais… Pourtant un lien est frappant entre ces deux peuples : la mer !

En effet, les japonais sont sur une Île tandis que les méditerranéens sont sur des îles ou en bordure de la mer méditerrané. Croyez-vous que les japonais et les méditerranéens se privent du bon goût du salé du sel de mer ? Au contraire, ils consomment du sel de mer dans tous leurs plats ou presque ! Ils cuisent même souvent leurs aliments dans le sel de mer !

L’importance d’un apport équilibré en sels minéraux a été négligé par la médecine moderne. La surconsommation de chlorure de sodium (sel de table) apportée dans l’alimentation par l’industrie alimentaire moderne afin de minimiser ses coûts a créé un problème de santé grave qui n’a jamais été pris au sérieux.

Est-ce volontaire ou non à vous d’en décider ? Pourtant, n’importe quel néphrologue pourra vous souligner l’importance d’avoir un apport suffisant des différents ions contenus dans le sel de mer en proportions équilibrées pour assuré un travail normal du rein et ainsi maintenir un pH normal. Donc on comprendra que l’absence ou le déséquilibre de ces ions a un impact grave à plusieurs niveaux de l’organisme.

Comme le corps a plusieurs systèmes de régulation on ne voit pas la gravité du surplus de NaCl au début car d’autres mécanismes compensatoires sont mis en place; la déminéralisation osseuse, l’augmentation de l’acidité stomacale ou le pH de l’urine ou de la sueur qui change. Mais graduellement ces mécanisme compensatoires qui se sont développé pendant l’évolution pour de la compensation à court terme, amènent de graves problèmes à long terme.

On peut facilement y associer les troubles de la haute pression, du cholestérol, de l’ostéoporose, de l’acidité gastrique et parfois même des problèmes de peau. Tous ces problèmes rapportent des milliards de dollars à l’industrie pharmaco-médicale !

Qu’arriverait-il à cette industrie si demain matin tous ces problèmes de santé deviendrait problèmes ponctuels plutôt que généralisés ?

Il faut briser la confusion qui règne entre le sel de mer et le Chlorure de sodium. S’en est rendu à un point tel que, les gens évitent de manger du sel de mer parce qu’ils croient que c’est nocif pour eux. Toutefois le véritable problème n’est pas dans la consommation de sel de mer, qui au contraire apporte à l’organisme un apport essentiel de l’ensemble des minéraux tels l’Iode et le calcium mais bien dans la consommation du fameux ‘sel’ le chlorure de sodium. Le manque d’Iode suite à l’utilisation du ‘sel’ dans l’alimentation a fait exploser les ventes de Synthroide.

Le manque de calcium, de phosphore, de carbonate et les débalancement du pH du corps ont fait bondir l’installation de prothèses de hanches ou du genou. La fracture du col du fémur, une blessure typiquement reliée à l’âge et l’ostéoporose est pratiquement absente chez les japonais…

Gardez à l’esprit, le véritable problème avec le « sel » de table (NaCl), c’est le débalancement qu’il cause dans les différents électrolytes. Consommer plutôt du bon sel de mer qui est un essentiel et qui en plus donne du bon goût à vos aliments !

Source : Alimentex

Isab’ailes pour Merci la Vie !

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… Des briques… de bois ! …

Fabriquer des briques à partir de bois, voilà l’idée inspirée que Brikawood a concrétisée. Basée dans l’Ariège, cette entreprise a mis au point une brique révolutionnaire à bien des égards, car ces briques s’assemblent sans clou, ni vis, ni colle, de manière simple et rapide, à la manière des célèbres Legos. Résultat, tout bon bricoleur peut pratiquement assembler sa maison Brikawood.


Photo : Brikawood

L’espace entre les briques est rempli par les copeaux issus de la fabrication des briques elles-mêmes, ce qui confère à ces constructions une excellente isolation thermique. Sur le plan écologique et biologique, les résultats sont aussi remarquables, car aucune isolation de type pare-vapeur synthétique ni d’enduits ne sont nécessaires. Nous avons donc des maisons qui respirent.


Photo : Brikawood

Autres avantages : coût raisonnable, plus grand respect de l’environnement, excellente intégration dans le paysage. Ça en fait beaucoup, vous ne trouvez pas ?


Photo : Brikawood


Photo : Brikawood

Pour en savoir plus sur Brikawood : www.brikawood-ecologie.fr
Montage d’une maison : www.youtube.com
Interview de l’inventeur de la brique à bois Alain Roméro : www.youtube.com

Michel A. pour Merci la Vie !

La Vie en vert

… Une toiture de verdure ? A bien y penser, oui ! …

Les avantages d’une toiture végétalisée sont tellement nombreux que leur multiplication serait une bénédiction, surtout en milieu urbain. Alors, voici un peu d’information sur un sujet fort intéressant :

On peut séparer les toits végétaux en trois catégories principales, selon la profondeur du substrat (sol) :

Toit végétal extensif : la couche de terre est de 5 à 10 centimètres, la végétation est basse et constituée de plantes résistantes à la sécheresse comme des mousses, des plantes grasses et certaines graminées. L’entretien est simple et restreint et le surpoids que la toiture doit supporter faible.


Photo : www.vv-artdesign.com

Toit végétal semi-intensif : la couche de terre est de 10 à 20 centimètres, la végétation est déjà plus diversifiée et constituée de graminées, de plantes vivaces et de petits buissons. L’entretien est un peu plus important que celui d’un toit végétal extensif (fauchage, élagage, voire arrosage en période de sécheresse) et la toiture doit être dimensionnée en conséquence pour supporter le surpoids.

Toit végétal intensif : la couche de terre est de 20 à 60 centimètres et permet le développement de plantes ayant des racines plus profondes. La végétation peut être beaucoup plus diversifiée, allant des graminées aux arbustes. Un toit plat peut devenir un vrai jardin potager. Si ce type de toit amplifie les avantages d’un toit végétalisé, il faut compter avec un entretien assez exigeant (comme un jardin) et la toiture doit être dimensionnée en conséquence pour supporter cet important surpoids.


Photo : sphaigne.com

Les avantages des toits végétalisés

Un toit végétalisé offre une excellente isolation thermique, en hiver comme en été, donc de substantielles économies de chauffage et de climatisation. Évidemment, plus il est épais, plus grande est l’isolation. Si une partie des toits des grandes villes étaient couverts de végétation, les pointes de température durant l’été seraient moins élevées, le confort de vie serait plus grand et les frais de climatisation moins hauts.

Un toit végétalisé (comme une paroi végétalisée) offre aussi une excellente isolation phonique.

Alors que les surfaces dures et imperméables conduisent à une concentration très rapide des eaux de ruissellement, les toits couverts de végétaux absorbent une partie des précipitations, réduisent le débit et régulent l’hygrométrie alentour. En cas d’orage, la quantité d’eau qui arrive aux canalisations est réduite et sa vitesse ralentit, ce qui diminue les risques de crue et d’inondation.

La végétation est une source de beauté et de douceur pour le regard. Les toitures vertes contribuent à la beauté du paysage et facilitent l’intégration des constructions humaines dans l’environnement naturel.

Les toits végétalisées contribuent à l’absorbortion du CO2 présent dans l’atmosphère et filtrent les poussières, améliorant la qualité de l’air.

Un toit végétalisé est un espace nature qui va bénéficier à certains animaux, dont les insectes et parmi eux les abeilles. Ils augmentent la biodiversité.

Enfin, la végétation qui enveloppe le toit protège celui-ci des intempéries, comme la pluie et la grêle, réduit les écarts de température que le toit doit absorber, ce qui en augmente la longévité du toit.

Réaliser un toit végétalisé nécessite des connaissances précises et une maîtrise technique. Il faut donc s’assurer de la collaboration de personnes compétentes dès le début du projet, par exemple pour dimensionner la charpente, assurer l’étanchéité du toit, connaître les modalités d’entretien, choisir la pente, etc.

L’investissement de départ est plus élevé et en fonction du type de végétation, l’entretien sera plus ou moins important, mais il y a tellement d’avantages !

Pour en savoir plus sur le sujet, vous pouvez consulter les sites suivants :
www.ecohabitation.com
www.adrianemleblog.fr
www.toitvert.net
www.maisonentravaux.fr
www.ecosources.info

Michel A. pour Merci la Vie !

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… De la parole aux actes, merci la Norvège ! …

Les forêts sont un des poumons de la planète (avec les océans) et leurs multiples écosystèmes contiennent une diversité merveilleuse de vie végétale et animale, et humaine bien sûr. Les préserver est donc essentiel pour l’équilibre planétaire et notre bien-être.

La déforestation tropicale est un problème majeur de notre monde. Si peu de gens et de nations l’ont réellement conscientisé, la Norvège l’a fait, car elle est le premier pays à choisir de les protéger sérieusement. Ainsi, le parlement norvégien ne l’a pas seulement conscientisé, mais il a décidé de passer aux actes.


Passer de ceci…

Pour citer l’article de positivr.fr : « La commission pour l’énergie et l’environnement norvégien a demandé au gouvernement du pays d’appliquer des mesures strictes : ils devront exclure des marchés publics toute offre émanant d’une entreprise dont les marchandises et les produits ont pu contribuer, de près ou de loin, à la déforestation de la forêt tropicale. Ils devront donc privilégier et choisir des biens et des services qui excluent l’abattage incontrôlé des arbres. »


… à cela

Bravo aux Norvégiennes et aux Norvégiens pour cet exemple inspirant !

En savoir plus sur : positivr.fr
Et sur www.lafactory.com

Michel A. pour Merci la Vie !

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… Produire son électricité en pédalant …

Cette idée a certainement effleuré l’esprit de nombreuses personnes. Et certaines l’ont concrétisée !

C’est le cas de M. Manoj Bhargava, fondateur d’un appareil hybride électrique. Avec cet appareil, ce milliardaire indo-américain veut favoriser l’accès à l’électricité à ceux qui n’en ont pas, et ils sont très nombreux sur la planète.

« C’est la façon pratique la moins coûteuse d’obtenir de l’électricité à travers le monde », a-t-il affirmé. « C’est tellement simple que nous pensons pouvoir le fabriquer pour 100 dollars (environ 90 euros). Un simple réparateur de vélos, n’importe où, peut le réparer », a-t-il confié dans une interview reprise par le National Geographic.

L’invention a commencé à être testée en Inde fin 2015. Destinée à l’origine aux régions rurales, elles pourraient bien, comme le disent les concepteurs de Free Electric, rendre des services aux pays industrialisés lors de pannes de courant. Et j’ajouterais que les personnes désireuses de conserver une certaine liberté énergétique pourraient bien l’adopter elles aussi.


photo : National Geographic

Pour en savoir plus :
http://billionsinchange.com
www.espritsciencemetaphysiques.com
www.maxisciences.com

Michel A. pour Merci la Vie !

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… L’Arbre à Vent® …

En matière d’écologie, ce ne sont pas les défis qui manquent ! Innover, penser autrement, développer de nouvelles avenues fait assurément partie des qualités nécessaires pour résoudre nos défis. Un homme, Jérôme Michaud-Larivière, qui a créé l’entreprise NeuWind, a su faire preuve d’une remarquable inventivité, en imaginant l’Arbre à Vent®.


photo : Frenchimmo

Les concepteurs se sont inspirés de la nature, et ont voulu que leur « arbre à vent » s’intègre dans le paysage, qu’il soit urbain ou rural. Aucun câble ou générateur ne vient déranger l’œil, puisqu’ils sont intégrés dans les branches et le tronc de « arbre ».


photo : GeekScience

Ce système très innovateur cumule de nombreux avantages, comme la possibilité d’exploiter tous les types de vent sur 360°, une meilleure intégration dans le paysage et un fonctionnement silencieux grâce à l’axe vertical des micro-éoliennes. Un seul bémol, il n’est pas pour toutes les bourses. Mais il faut bien se lancer, et ils l’ont fait, alors bravo !


photo : Demain la Terre

Pour en savoir plus, nous vous invtions à visiter le site de NewWind en cliquant ici.

Michel A. pour Merci la Vie !

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… Vous avez dit « bioplastique » …

Les plastiques sont omniprésents dans notre vie et nous fournissent un nombre incroyable d’objets, allant de la bouteille de shampoing au pot de yogourt, en passant par notre téléphone et notre stylo. Ils sont souvent très utiles, mais aussi difficilement biodégradables et par conséquent très polluants.

Nous produisons des millions de tonnes de produits en plastique chaque année, dont une bonne partie finit dans la nature, et particulièrement dans les océans. Cette pollution est si énorme que les déchets accumulés dans l’océan pacifique forme à présent un nouvel continent. (voir le nettoyage des océans)


photo : Substance ÉTS

Mais comment faire pour s’en passer ? C’est la question que des chercheurs de l’Institut Wyss de Harvard se sont posée. Et ils ont trouvé une réponse en s’inspirant du savoir-faire de la nature, qui a débouché sur le premier « bioplastique » 100% biodégradable. Les ailes et les carapaces des insectes, d’une incroyable solidité, leur ont servi de modèles pour créer un matériau souple et résistant…


photo : Institut Wyss de Harvard

Il est donc possible que dans un futur pas trop lointain les jouets des enfants, les téléphones, les bacs de rangement, voire nos télévisions, soient faits de « bioplastique ». Osons y croire pour voir ce genre de changements se produire.

Pour en savoir plus, nous vous invtions à lire les articles de L’École de technologie supérieure Université du Québec en cliquant ici et de Positivr en cliquant ici.

Michel A. pour Merci la Vie !

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… L’Hydrolienne de Rivière …

Produire de l’électricité à partir des rivières, d’une façon simple, durable et efficace, dans des zones retirées où l’accès à l’électricité est difficile, telle a été l’idée qui a motivé Pierre Blanchet à développer cette hydrolienne. Son entreprise, Idénergie, commercialise depuis peu une hydrolienne capable de produire entre 4 et 12 kWh selon la vitesse du courant de la rivière, et ce 24 heures sur 24.


photo : Idénergie

Ce générateur électrique d’un nouveau genre (technologie unique) est très performant à basse vitesse et complètement étanche grâce à une innovation éliminant l’arbre d’entraînement entre la turbine et le générateur. Le boîtier complètement isolé et l’étanchéité limitent l’entretien de l’appareil, ce qui lui donne une plus longue durée de vie.

L’hydrolienne d’Idénergie est composée de deux turbines, qui peuvent tourner dans une eau d’une profondeur de 60 cm seulement, ce qui rend son utilisation possible dans une majorité de rivières.


photo : Idénergie

Si vous habitez proche d’une rivière et que vous souhaitez vous libérer de la pollution et du bruit de votre génératrice, ou simplement obtenir de l’électricité là où il n’y en a pas, cette hydrolienne pourrait être une alternative avantageuse pour vous.

Pour toute information, consulter http://idenergie.ca

Michel A. pour Merci la Vie !