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Science sans conscience n’est que ruine de l’âme

Cette maxime de l’humaniste François Rabelais a plusieurs siècles, mais elle me semble plus d’actualité que jamais ! C’est la lecture de quelques articles sur le développement de robots « intelligents », capables de remplacer les humains, qui m’a rappelé cette célèbre citation.

Des gens bien informés nous avertissent que des millions d’emplois occupés par des hommes et des femmes pourront être remplacés par des robots à très court terme. Oups, nous a-t-on demandé si c’est ce que l’on souhaite ? Car ce futur possible est celui préparé par Google, Facebook, Microsoft et, bien sûr, l’industrie militaire, avec l’argent que leur fournissent nos gouvernements, donc le nôtre. Ces derniers veulent nous vendre ce futur pour incontournable, de façon à éviter tout débat de société sur le sujet. Mais est-ce bon pour notre humanité ? De nombreuses voix commencent à s’élever pour dire « Attention danger ! », parmi lesquelles on peut compter celle de l’astrophysicien Stephen Hawking et Steve Wozniak, cofondateur d’Apple.

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photo : Hanson Robotics photo : Boston Dynamics

Ne sommes-nous pas déjà trop conditionnés, domestiqués, robotisés ? Car si un humain peut être remplacé par un robot, c’est parce qu’on le traite déjà comme un robot, un outil de production remplaçable et interchangeable. Or, un humain possède un corps, une âme et un esprit qui n’ont rien de robotique. Nous sommes bien plus que cela, mais pour certains nous sommes des numéros, comme sur nos cartes de crédit ou d’assurance social.

Certains dirigeants de l’industrie, de la finance et de la politique ont des visées dictatoriales et esclavagistes. Leur laisser les mains libres revient à perdre notre liberté. Vous n’avez qu’à penser à l’espionnage systématique des réseaux internet (Big Brother est bien là), au brevetage du vivant, par les compagnies pharmaceutiques par exemple, et au contrôle des médias.

Certains films ont dépeint cette réalité, pour nous en avertir peut-être. Les Temps Modernes de Charlie Chaplin illustrent bien la folie du monde du travail, La Guerre des Étoiles l’usage militaire des robots, Blade Runner les dérives possibles lorsque des pouvoirs politiques dictatoriaux s’associent à l’industrie robotique.

Lorsque je parle de dirigeants à saveur de dictateur, je ne fais pas spécifiquement allusion à la Syrie, à la Corée du Nord ou à la Russie, mais à ce qui se passe en Europe et aux États-Unis aussi. Dans nos pays mêmes, le risque de dérapage est plus qu’élevé, car l’intelligence artificielle dans les mains des militaires ne laisse rien augurer de bon. Des armées de cyborgs obéissants à souhait doivent faire rêver les plus hauts gradés de nos armées !

photo : Hanson Robotics photo : Anim’Happy

Le droit de décider de notre avenir en tant que collectivité humaine ne revient pas à une élite autoproclamée, mais aux peuples de notre planète. Les Dr Frankenstein et autres savants fous ne font pas évoluer nos sociétés vers le mieux. A mes yeux, il est essentiel de s’assurer que les sciences et la technologie soient développées dans le respect de la vie et de la liberté, et de mettre fin à tout usage contraire. Chaque nation aurait avantage à se doter d’un code d’éthique et d’un organe de surveillance en la matière.

Les sciences et la technologie peuvent rendre notre vie plus belle et plus agréable si elles sont développées avec bienveillance et dans un esprit de compassion, d’entraide et de respect de la vie. Mais comment faire, demanderez-vous peut-être ? C’est simple, laissons-nous guider par la conscience et la sagesse de notre cœur, qui vibre éternellement au rythme de l’amour, et affirmons nos choix haut et fort !

Deux vidéos qui en disent long sur l’avancement de la technologie robotique : vidéo 1 et vidéo 2

Voir aussi les articles www.lapresse.ca et www.liberation.fr et www.20minutes.fr

Michel A. pour Merci la Vie !

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S’inspirer du corps humain pour capturer le CO2 à grande échelle

L’oxygène est à la base de notre vie, et une atmosphère riche en oxygène permet au corps de demeurer en meilleure santé. Or, nous assistons depuis de nombreuses décénies à une production de plus en plus élevée de CO2, et parallèlement à une disparition accélérée des forêts. En attendant de voir les énergies fossiles source de quantités énormes de CO2 remplacées par des énergies non-polluantes, il paraît sage de limiter autant que possible la quantité de CO2 émis dans notre atmosphère. 

Comment y arriver sans créer d’autres problèmes ? Une entreprise de Québec pense avoir une solution grâce à une technique qui utilise les mêmes mécanismes que ceux du corps humain pour capturer le CO2.

Dans les laboratoires de CO2 Solutions à Québec, une douzaine de chercheurs travaillent à la mise au point d’une enzyme. « Ce qu’il y a de particulier avec cette enzyme, c’est qu’on l’a développée dans notre laboratoire et on l’a produite nous-mêmes », explique Sylvie Fradette, vice-présidente à la recherche et au développement de CO2 Solutions.

C’est l’ingrédient à la base d’une nouvelle technique, que l’on dit plus verte, pour capturer le dioxyde de carbone qui s’échappe des cheminées d’usines. « On a fait notre système en se basant sur le corps humain », précise Mme Fradette.

L’enzyme synthétique est proche de celle qui existe dans le corps humain et qui permet d’éliminer l’excès de CO2 dans le sang. L’enzyme se trouve d’abord dans une fine poudre brune. Selon Sylvie Fradette, « Tout ce que l’on fait, c’est de mettre cette poudre à l’intérieur d’un liquide. La combinaison fait que l’on peut retirer le CO2 d’un gaz industriel. »

Pour lire l’article complet de Vincent Maisonneuve et visionner les vidéos, cliquer ici. Un reportage de Radio-Canada.

Michel A. pour Merci la Vie !

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Des moteurs thermiques qui fonctionnent mieux… avec de l’eau !

Un entrepreneur basé en Bretagne, Laurent Baltazar, commercialise depuis cinq ans un dispositif permettant de réduire de 20% à 50% la consommation de carburant des véhicules à moteur. « Il s’agit en fait d’apporter de l’eau sous forme pulvérisée pour améliorer le rendement du moteur », indique l’entrepreneur.

Il ne s’agit pas d’une moteur à eau, mais d’un moteur thermique conventionnel dopé à l’eau. Les avantages sont multiples, notamment beaucoup moins de pollution, gain de puissance, moins de bruit, plus de couple. Comme le mentionne Laurent Baltazar sur son site, ce système est connu depuis très longtemps. Les constructeurs automobiles le connaissent aussi très bien, et songent à l’utiliser. À présent seulement, sommes-nous tentés d’ajouter. 

Ce système fait la taille d’une grosse boîte de conserve et peut être installé dans le moteur, qu’il soit à essence ou Diesel, sous le capot, sans aucune transformation. 

Pour écouter Laurent Baltazar parler de son système, visionner la vidéo en cliquant ici

Pour en savoir plus, visiter le site de l’entreprise : www.auto-eco-leau.fr et hybrideall.com/blog

Michel A. pour Merci la Vie !

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Des tuiles qui captent l’énergie solaire

L’entreprise SolTech Energy a mis au point une solution originale pour capter et exploiter la chaleur du soleil. Avec ou sans nuages.

Il existe deux grands moyens d’exploiter l’énergie du soleil : le premier est le photovoltaïque qui consiste à convertir directement les rayons en courant électrique. Le deuxième est le thermique : utiliser le soleil pour chauffer l’air ambiant, ou pour produire de la vapeur et donc de l’électricité.

Les tuiles mises au point par SolTech sont transparentes. Tout en isolant le bâtiment, elles sont traversées par les rayons du soleil, dont la chaleur est captée par un revêtement disposé sous les tuiles. Un système breveté permet de distribuer cette énergie thermique dans tout le bâtiment. Et les résultats sont là : avec 150 m2 de tuiles Soltech, une crèche de la banlieue de Stockholm génère environ 48 000 kWh par an – soit plus de deux fois la consommation énergétique d’une maison individuelle récente.

Soltech se décline en quatre versions : Sigma, pour les toits en tuiles, Alfa, pour les autres bâtiments, Techo Solar, pour les toits en ciment (notamment dans les pays méditerranéens) et Soltech Power, qui intègre des panneaux photovoltaïques afin de produire de l’électricité. Le système développé par la jeune entreprise peut être installé dans n’importe quel bâtiment, qu’il soit ouvert (par exemple une piscine en plein air) ou fermé.

Les points forts de cette innovation ? Tout d’abord, les tuiles permettent de chauffer, grâce au soleil, même lorsque le temps est couvert. Ensuite, on réalise une économie d’espace substantielle. L’ensemble du toit (ou des murs, selon le bâtiment) peut être utilisé pour emmagasiner la chaleur du soleil. Pas un centimètre carré supplémentaire n’est nécessaire pour installer Solartech.

Le système proposé par l’entreprise présente enfin un dernier avantage : celui d’être esthétique. Et si quelqu’un de votre entourage ne trouve pas ces tuiles à son goût, vous pourrez toujours lui faire comparer vos factures d’énergie.

Un article de www.socialter.fr

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Recyclage des plastiques :
Pourquoi pas des chaussures ou des vêtements ?

Si tout ce que nous les humains produisons comme déchets pouvaient devenir des matières premières, la boucle du recyclage de nos industries serait complète, comme elle l’est dans la nature. Ce serait là un pas de géant dans la gestion de notre environnement. Pour que cela devienne réalité, les mentalités et les modes de production doivent changer. Et c’est peut-être ce à quoi nous assistons en ce moment petit à petit.

Chaussure produite par Adidas entièrement faite de plastique et de filets récupérés dans les océans

Certains équipementiers sportifs se sont lancés dans cette aventure il y a plus de 10 années déjà. Et voici que des très grands, comme Adidas ou Nike, passent eux aussi à l’action. On peut supposer que ce n’est pas uniquement par soucis de préserver notre belle planète, mais peu importe, car leur impact est énorme et ils peuvent toucher un de leur public préféré : les jeunes.

Lorsque la science et la conscience (écologique) se mêlent, les résultats ne peuvent être que bénéfiques.

Source : La Presse. Voir l’article sur  www.lapresse.ca

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Les trovants : les « pierres vivantes » de Roumanie

Dans le sud et le centre de la Roumanie loin des villes,  on trouve des pierres bien surprenantes. Les autochtones les appelles les trovants. Ces pierres sont capables non seulement de grossir mais aussi de se multiplier !

Dans le département de Valcea il y a 2 endroits ou on trouve ce type de pierres, mais le plus connu est le Musee en plein air de Costesti. Cette commune se trouve a environs 40 Km de Rm. Valcea (la capitale du département), sur la route vers Tg. Jiu. Le lieu a été déclaré réserve naturelle depuis 2005.

Il est impossible de les conserver fendues en morceaux. Elles peuvent êtres sectionnée mais finissent toujours par s’arrondir. Dans ces régions, il y a certes beaucoup de différentes pierres qui sont également très grosses et se distinguent en apparence peu de ces pierres mystérieuses sauf que celles ci ont une particularité : lorsqu’il pleut elles se mettent à grossir comme si elles étaient vivantes !

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Un trovant de quelques grammes peut devenir gigantesque et atteindre près d’une tonne ! Ce sont les pierres jeunes qui grandissent le plus vite et avec l’âge cette particularité tend à s’atténuer.

Ce qui est étrange, c’est que 30 ou 40 minutes après une pluie, le sable humide commence à présenter de nouveaux petits éléments en formation, semblables aux pierres environnantes, phénomène qui fait penser à une « multiplication » ou à une « croissance ».

À la surface de ces pierres apparaissent des petites boursouflures qui se cassent et tombant à terre se multiplient.

Les trovants sont assurément une des plus grandes curiosités pour les touristes visitant la Roumanie.

Quoiqu’il en soit le mystère demeure intact, on dit, par exemple que les trovants représentent une forme intermédiaire entre le minéral et le végétal.

Source : État du monde, état d’être www.etat-du-monde-etat-d-etre.net

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Faire refleurir les déserts – c’est possible !

La désertification constitue aujourd’hui une des causes majeures d’atteinte à l’environnement.  Avec la perte de sols fertiles, ce sont autant la flore, la faune que les populations concernées qui en payent le prix fort. On estime qu’un tiers environ de la superficie des terres émergées du globe, soit environ 4 milliards d’hectares, est menacé de désertification.

L’eau, base de la vie sur notre belle Planète Bleue, devient plus que jamais un enjeu vital en raison soit de sa rareté, mais aussi des nombreuses pollutions qui la menacent.

Quand on sait que plus des 2/3 de l’eau douce est utilisée pour l’arrosage des cultures, on se dit qu’on touche à un point capital. Et quand on sait que Philippe Ouaki Di Giorno, un horticulteur de France, a mis au point un hydrorétenteur/fertilisant biodégradable capable de retenir jusqu’à cinq cent fois sa masse en eau et à la conserver dans ses filets de cellulose, et que cette invention permet d’économiser d’immenses quantités d’eau, en particulier dans les zones arides, on se dit qu’il faut absolument jeter y coup d’oeil à cela. 

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Alors, si ce sujet vous intéresse, voici :

Le site de l’entreprise de Philippe Ouaki Di Giorno : www.polyter.net
Une interview de Philippe Ouaki Di Giorno par le magazine Clés : www.cles.com

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Une pudeur bien placée

Cette invention n’aurait jamais vu le jour si le
« hasard » n’avait pas été de la partie.

stethoscope

Qui aurait pu penser que la découverte de cet instrument majeur dans le diagnostic de maladies cardio-pulmonaires serait née d’une gêne ?

En 1816, le docteur Laennec rend visite à une patiente. Au lieu de coller son oreille sur sa poitrine et de la mettre mal à l’aise, le médecin demande un cahier qu’il roule en tube puis applique sur son thorax. Il fut étonné d’entendre convenablement les battements du cœur.

Il se rend alors compte qu’en développant cet outil, il pourra entendre les bruits de la respiration et déceler des problèmes pulmonaires en plus de ceux du cœur. Le stéthoscope est né.