Montée de lait

Écarts entre riches et pauvres, retour au Moyen Âge

Ce n’est pas un jeu de mots ! La répartition des richesses n’a jamais été aussi inégale en Occident depuis le Moyen Âge. Eh oui, les riches sont toujours plus riches et les pauvres toujours plus pauvres. La structure pyramidale du capitalisme et la mondialisation économique conduisent inévitablement à ce résultat. À moins d’un miracle, et malgré ce qu’on vous promet, vous serez donc plus pauvres à la fin de l’année qu’en ce moment. Et ça n’a rien à voir avec la qualité de votre travail ou vos compétences. C’est le système qui veut cela ! Vous êtes pris au piège !

Trouvez-vous ça normal ? Vous sentez-vous respectés ? N’en n’avez-vous pas assez de courir ? Dans votre emploi, est-ce que vous vous respectez ? Ou bien vous sentez-vous obligés de faire comme on vous le demande, ou mieux dit, vous sentez-vous obligés d’obéir, par peur de perdre votre emploi et ce qui vient avec ? Qu’en est-il de votre liberté dans tout cela ? Hum, ça sent le piège, n’est-ce pas ?

Remarquez que nos gouvernements ne font rien pour changer la situation. Tout ce qu’ils font, c’est de lancer de la poudre aux yeux des électeurs pour les amadouer un temps encore, faisant un petit geste pour soi-disant améliorer le pouvoir d’achat de la classe moyenne ou en augmentant une allocation par-ci par-là pour les plus démunis. Pendant ce temps, ce sont des milliards qui coulent dans les poches (comptes) des familles assises au sommet de la pyramide financière, qui les accumulent à ne plus savoir quoi en faire. Cette richesse n’est en rien de fruit de leurs mérites. Bien observé, la façon dont ils l’obtiennent est un détournement de fonds au détriment des peuples et de la nature.

Le système capitaliste et la mondialisation de l’économie ont été soigneusement mis en place durant des décennies par ceux qui en tirent profit. Lorsque nos gouvernements négocient des accords commerciaux, ils prétendent toujours que c’est dans l’intérêt de l’économie nationale. Si c’était vrai, nous tous devrions nous porter mieux aujourd’hui qu’avant l’entrée en vigueur de ces accords. Mais ce n’est pas le cas. Les peuples, même s’ils ne peuvent clairement l’expliquer, ressentent qu’il y a abus, malveillance et manipulation. Je ne m’étonne pas de voir monter des nationalismes dans beaucoup de pays. C’est une façon, peut-être maladroite, de dire : stop la magouille, on veut retrouver notre pouvoir, notre liberté !

Voici un texte d’Alex Kimpe, qui me semble bien décrire, avec ses mots à lui, la même situation : « Lorsque je vois ce que les gangs, la mafia font dans les grands villes de la planète, je me dis que les politiques font de même; ils se partagent la terre et se battent pour agrandir leur morceau. Cela me fait penser au temps lorsque j’étais petit et jouais avec d’autres garçons aux cowboys et aux indiens. Sauf que là, c’était pour rire lorsqu’un ami me tirait dessus. On faisait semblant d’être ennemis et on faisait semblant d’être morts. Les politiques sont simplement la version légalisée de la criminalité. Ils se prennent au jeu cruel de la guerre et oublient l’océan de souffrance qui est créé par leurs actes inconscients. Maintenant, il faut regarder en profondeur et voir que l’inconscience globale est le fruit de l’inconscience de tout un chacun. Ta paix personnelle est directement liée à la paix mondiale. Tu es le monde. »

Mais attention, leur force, c’est notre faiblesse ! Notre liberté et notre bien-être ont été bradés, avec notre accord tacite. Nous n’avons personne à blâmer, pas de bourreau à chercher en dehors de soi-même. C’est en reprenant notre pouvoir intérieur, celui de dire oui ou non, celui de mettre des limites aux abus, celui de dire très distinctement non lorsque nous ne sommes pas respectés, que nous sortirons de l’esclavage actuel et retrouverons la liberté de vivre comme nous le désirons, et l’abondance naturelle qui vient avec. C’est en prenant notre vie en main que ça va changer, pas en suivant comme des moutons le chemin voulu par d’autres, qui n’en n’ont rien à cirer de notre bien-être.

Si comme moi vous voulez vivre dans un monde plus solidaire, plus sain, plus en paix, plus vrai, plus proche de notre vraie nature, en un mot plus humain, alors disons-le, créons-le. Affirmons ce que nous voulons, et laissons aller ce dont nous ne voulons plus. Bien sûr, de prime abord, ce changement n’a pas l’air facile, car les structures financières, politiques, militaires, etc. en place sont solidement verrouillées. En plus, il faut bien le dire, nous sommes fortement conditionnés et manipulés. Mais comme ces structures ne répondent plus aux aspirations profondes des peuples, elles doivent tomber. L’esclavage un jour est tombé, le mur de Berlin un jour est tombé ! Tous ne l’avaient pas vu venir, et surtout pas aussi vite. Alors, oui, ça va sûrement faire des vagues, mais ce sera une libération et la suite va rimer avec bonheur.

Michel A. pour Merci la Vie