Montée de lait

Le capitalisme, bof, c’est complètement dépassé !

Vous ne trouvez pas ? Pour moi, c’est une évidence qui saute aux yeux ! Nos défis actuels, sociétaux, personnels, écologiques, relationnels, appellent la mise en place d’une organisation plus évoluée ! Un système qui permette l’émancipation de la race humaine et l’installation sur la Terre de relations respectueuses et paisibles, non seulement entre hommes et femmes, mais aussi avec les animaux et la nature.

Ce n’est plus à démontrer, la guerre économique imposée par le capitalisme fait des ravages à tous les niveaux : ravages psychologiques (stress, burn-out, peur de manquer, dépression… ), ravages sociaux (renforcement des comportements égocentriques, de l’isolement, de la précarité, étouffement des élans de solidarité, de fraternité, de partage…), ravages environnementaux (pillage des ressources naturelles, pollution des eaux, des terres…).

La nécessité de passer à un système d’échanges adapté à nos besoins et à nos défis se révèle très clairement. Malgré les résistances, les dirigeants de notre monde devront, tôt ou tard, admettre cette nécessité et planifier une transition. Au point où nous en sommes, ce n’est plus une option, mais une nécessité vitale pour retrouver un équilibre de vie sur la planète.

Si vous aviez besoin d’arguments supplémentaires, sachez que l’esclavage n’a jamais été aussi lucratif qu’aujourd’hui, selon une étude de Siddartha Kara, économiste à la Harvard Kennedy School. Il a changé de forme, pour devenir un marché bien plus rentable qu’il y a deux siècles. Derrière ces actes et traitements inhumains, nous retrouvons la logique de production capitaliste, qui génère et perpétue les systèmes esclavagistes, et qui de nos jours s’appuie sur le fascisme pour perdurer.

Le nouveau modèle économique à mettre en place sera basé sur les valeurs du cœur, le respect de la vie et la communauté. Cela mettra un terme à la vision mercantile et compétitive qui a dominé jusqu’à présent. Dans ce futur, l’argent va servir le bien de la collectivité et devenir un outil de partage. Si, si, c’est possible.

Nous pouvons faciliter cette mutation, comme le levain dans la pâte, en incarnant au mieux de nos possibilités du moment, les valeurs de notre cœur, en nous laissant guider par notre cœur. À force de courir, on l’a un peu oublié, mais comme nous le rappellent les vacances chaque année, vivre dans le cœur, c’est bon !

Michel A.