Michel Arnaboldi

Les billets de Michel A.

Merci à vous Monsieur Trump !

À son âge et avec sa fortune, M. Trump pourrait se la couler douce dans une villa au bord d’une belle mer chaude aux eaux turquoises. À sa place, c’est peut-être ce que j’aurais fait. Mais non, lui, il a bataillé pour devenir président des États-Unis. Peut-être d’abord par ambition personnelle, mais quand même. Et voilà un homme des plus critiqués et haïs au monde.

L’autre jour, je ne filais pas du bon coton, alors je suis allé m’allonger et j’ai regardé au fond de moi, question de trouver une solution. Ce que j’ai vu en dedans de moi, c’est d’abord un vide. Je ne pouvais pas clairement voir si c’était vide, ou si l’espace avant été vidé. J’ai ressenti l’inconsistance de ce vide et ça m’a fait penser à la politique menée par M. Trump, cette façon de naviguer à vue comme un capitaine qui aurait perdu sa carte et sa boussole.

Ce n’était pas une critique envers M. Trump, mais une observation, la constatation qu’il est impossible de conduire sa vie extérieure avec lucidité et maîtrise, quand l’intérieur manque de consistance, de présence, de clarté. Je trouve que Donald Trump (il n’est pas le seul, mais lui, difficile de le manquer) a endossé le rôle ingrat de nous renvoyer l’image de ce qui se passe lorsque cette base intérieure n’est pas suffisamment présente ni stable.

Oh, il y a beaucoup de bonnes personnes et de merveilleux mouvements citoyens partout sur la planète. Nous assistons à un éveil des consciences, c’est certain. Cela, je le vois bien. Nous sommes très nombreux à aspirer à une société plus belle, plus solidaire, plus juste, plus vivante, et à en être les acteurs et les créateurs au quotidien. Ce mouvement est enthousiasmant, mais on dirait quand même qu’il y a un vide à l’intérieur de bien des hommes et des femmes de notre monde, un vide existentiel qu’on peut chercher à combler extérieurement de plein de façons.

Expérience faite, ni les jeux vidéo, le sport, les lectures spirituelles, la télévision… (je n’ai pas essayé la drogue, mais c’est pareil je le sais)… ne peuvent nous remplir de l’essence de Soi. Cette plénitude que nous cherchons tous, cette complétude paisible et nourricière, ne peut venir que de l’intérieur.

Michel A.

Moi, Jean-Daniel

Les aventures de Jean-Daniel, semaine 78

La vie est bien faite

Trouvez-vous que la vie est bien faite ? Après être allé chez ma sœur en fin de semaine, je réponds clairement par : OUI. Nous avons passé quelques heures ensemble, avec elle et ses deux enfants. Son plus grand, Martin, voulait faire du soccer et Alice du vélo. Alors, on s’est rendu au parc.

Les enfants s’amusaient et riaient, le ciel et la nature déployaient leur beauté, les gens étaient heureux en ce jour de printemps. Je n’ai pas de doute que la vie est bien faite, même si, lorsque je vois la misère, la maladie ou les guerres, je me dis que quelque chose ne tourne pas rond. Mais ce n’est pas la faute à la vie, c’est nous qui choisissons de goûter encore à la séparation et à la peur, à oublier l’amour et la beauté que nous sommes.

C’est sûr, si on le voulait, tous ensemble, il n’y aurait plus de guerres et de malheurs. Si on se serrait les coudes, il n’y aurait plus de peurs. On n’en est pas là, je le sais bien, il y a juste à regarder la télé pour s’en rendre compte, mais ce n’est pas grave. La vie est patiente avec nous, les humains, elle sait qu’un jour nous nous retrouverons, et ferons la paix, que nous serons la paix et rayonnerons notre amour.

J’en ai parlé avec ma sœur pendant que Martin et Alice s’amusaient avec d’autres enfants du quartier, question de voir ce qu’elle en pensait. Sa réponse a été : « oui, ça serait bien ». De toute évidence, ce sujet ne l’intéressait pas. Son cœur de mère était absorbé par ce que faisaient ses enfants, et sa tête par le souper à préparer, le linge à laver et un tas de trucs du genre.

Des réflexions de cette nature ne font pas partie de son quotidien, alors je n’ai pas insisté. Nous passions un merveilleux moment ensemble, et je l’aimais telle qu’elle était là, non pas comme j’aurais aimé qu’elle soit, mais bien telle qu’elle était, avec ses préoccupations, ses rêves et ses limitations. En fait, tout cela était passé à l’arrière plan. Au premier plan de ma conscience, il n’y avait pour une rare fois que l’amour que je ressentais pour elle.

Sur le coup, je me suis rappelé la citation de Gandhi : « Sois le changement que tu veux voir dans le monde. » Je me la rappelle quand j’ai tendance à juger ou critiquer, ça me ramène à ma place, celle d’un apprenti de la vie qui n’a pas de leçon à donner. On est tous pareils, on veut faire nos expériences, et si vous êtes comme moi, vous n’aimez pas recevoir de conseils quand vous n’avez rien demandé.

Un peu après, nous sommes rentrés chez ma sœur prendre une bonne collation. Elle nous a servi à boire, des fruits, un bon gâteau de son cru et toute une variété de noix. Je vous le dis, la vie est bien faite !

Namasté,

Jean-Daniel

Les billets de Michel A.

C’est beaucoup plus simple que je le croyais

Depuis bien des années, malgré mes efforts et de nombreuses prises de conscience, ma vie ne s’est pas transformée comme je le voulais. Il y a bien eu quelques améliorations, par exemple dans mes relations aux autres, mais pour le reste, je fais face aux mêmes défis. Bon an mal an, je tourne en rond dans les mêmes schémas de pensées et d’attitudes, ce qui donne évidemment les mêmes résultats.

Mes deux grosses pierres d’achoppement sont mes jugements et mes attentes. Je vous explique, car je crois avoir mieux compris pourquoi ces deux attitudes, qui vont de paire, bloquent la situation.

Derrière tout jugement, il y a une croyance qui dit en résumé  « Ce n’est pas cessé être comme ceci » et une attente qui déclare « Ça devrait être comme cela ». Je pense que vous voyez bien de quoi je parle. Mais d’où proviennent nos jugements et nos attentes ? De notre mental, en lien avec nos croyances, nos peurs, nos conditionnements, etc.

J’ai compris que lorsque je juge une personne ou une situation, je génère en moi une tension, une résistance et entre en état de lutte. Or, cet état de lutte gruge beaucoup d’énergie, ce qui est déjà très nuisible pour la santé soit dit en passant, mais en plus cette attitude me maintient dans ce que j’appelle des basses fréquences, comme la frustration, la colère, l’animosité et j’en passe. En jugeant, c’est moi en premier que je pénalise. Doublement, car je bloque en plus la connexion avec les fréquences plus raffinées qui apportent légèreté, joie et guérison.

Mais alors, comment goûter à la détente, à la paix et à la joie ?

Ne pas juger est un conseil souvent prodigué par les sages. Aujourd’hui, je comprends mieux pourquoi. Vivre dans le jugement et les attentes, c’est vivre à contre courant de la vie, dépenser son énergie inutilement et se priver des plus belles fréquences qu’elle met constamment à notre disposition.

Je crois que le chemin qui mène à l’amour inconditionnel est plus simple que je l’imaginais : accueillir ce que la Vie m’offre sans juger ni rien exiger, et faire des choix librement et consciemment à partir de mon cœur, ouvert à toutes les possibilités et sans attente.

Je suis convaincu que mon cœur connaît de tout temps ce qu’il y a de meilleur pour moi, en harmonie avec le Tout. Alors, pourquoi ne pas laisser tomber le contrôle et le combat, me laisser guider par le cœur et simplement laisser les choses survenir ? Je pense qu’en sortant des structures du mental et de ses limitations, en vivant avec et par mon cœur, je permets (enfin !) à la Vie de déployer Sa magie dans mon quotidien !

Michel A.

Moi, Jean-Daniel

Les aventures de Jean-Daniel, semaine 77

Ma vie ne sera plus un combat

Dans la communauté de Navdanya, en Inde, régnait une paix palpable, vivante. Vivre dans une ambiance fraternelle nourrie de compassion durant tous ces mois a été une expérience merveilleuse. Cette paix m’a souvent manqué par la suite.

Gandhi prônait et invitait à la non-violence, une non-violence qui commence à l’intérieur de soi, pour se manifester dans le monde. Si la guerre règne en soi, comment pourrions-nous répandre la paix autour de nous ? Simple évidence. Mais comment atteindre la paix lorsque l’on est pris avec des sentiments d’injustice, des peurs, ou de la colère, de la tristesse ?

J’ai écrit en titre « Ma vie ne sera plus un combat » car je suis las de me battre. De me battre avec la Vie, les autres et avec moi. Ce besoin de déposer les armes s’est imposé à moi d’un seul coup, alors que Corinne et moi avions un différent. Malgré ses encouragements, elle n’était pas si à l’aise avec ma décision de quitter mon emploi pour suivre mes élans intérieurs. Ma situation financière précaire a ravivé quelques peurs chez elle, et quand on en a parlé, la discussion a un peu dérapé.

Alors qu’un mouvement de colère allait émerger en moi et se déverser sur Corinne, j’ai senti cette même vague intérieure s’effondrer sur elle-même et s’aplatir en totalité. Un amour immense avait pris la place. C’est cet amour qui a balayé la colère et m’a fait voir d’un coup l’inutilité, l’absurdité de la confrontation. Une évidence s’imposait dans ma conscience : « Je l’aime, ça n’a pas de sens de me disputer avec elle ! »

Avec douceur, je me suis approché d’elle et je l’ai serrée dans mes bras. Elle a été si surprise qu’elle n’a pas réagi. J’ai senti ses tensions se relâcher, ses épaules s’abaisser, puis elle a redressé la tête, m’a regardé et souri timidement, comme si elle comprenait sans comprendre ce qui venait de se passer. Je sais que nos cœurs, eux, avaient compris.

On est resté un moment ainsi, puis la vie a repris son cours. Un parfum de légèreté et de douceur flottait à présent dans l’air. Que c’était bon !

Namasté,

Jean-Daniel

Moi, Jean-Daniel

Les aventures de Jean-Daniel, semaine 76

Double jugement

J’ai reçu un mauvais coup au hockey en début de semaine, un coup de bâton sur la hanche droite. Dans le feu de l’action, je n’y ai pas prêté trop attention, mais comme ma hanche me faisait encore mal le lendemain matin, j’ai pris des antidouleurs. Au bout de deux jours, j’avais encore mal, assez que ça m’énervait un peu. En fait, ça m’insécurisait, je me sentais tout à coup vulnérable, et je n’aimais pas cette sensation, mais pas du tout.

C’est lorsque Corinne m’a fait remarquer que j’étais un peu bougon que j’ai fait le lien entre mes craintes et mon humeur maussade. Je ne voulais pas que ce soit ainsi ! Sans même l’avoir vu venir, j’avais rejeté d’un bloc l’incident, la douleur et mes peurs. Moi, Jean-Daniel le tout-puissant, j’avais jugé que la vie avait fait une erreur !

Comme Corinne me le fit « subtilement » remarquer, ce n’était peut-être pas une erreur. Il me fallut quelques heures pour m’ouvrir à cette possibilité et admettre que le hasard avait bon dos. Mais alors, à quoi bon rimait toute cette histoire ? J’ai retourné cette question toute la journée dans tous les sens jusqu’au retour de Corinne, et c’est elle, une fois de plus, qui m’a mis la puce à l’oreille en me rappelant cette célèbre phrase du Petit Prince : « On ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux. »

Dès qu’elle l’a prononcée, j’ai un un déclic. J’ai compris que l’expérience de la douleur avait été instantanément classée dans la catégorie « mauvais » et son auteur, moi, désigné comme le coupable de cette erreur. Oups ! Mais par qui ?

A la base de ce jugement, la PEUR ! Peur de la maladie et de tout ce qui peut en découler. En remontant le fil d’Ariane de mes peurs, j’ai reconnu une « énergie », une « volonté » de me protéger, l’action d’un mécanisme de protection, de survie. C’était donc ce mécanisme de protection qui m’avait fait rejeter la douleur, perçue comme une menace !

Si je suis honnête avec moi, je dois pourtant reconnaître que chacune de mes expériences, celles que j’ai jugées bonnes comme celles que j’ai jugées mauvaises, m’ont offert l’occasion de me découvrir, de faire des prises de conscience, et dans le fond de devenir un créateur plus maître de sa vie. Si la vie ne m’avait offert que des douceurs et des bonbons, je crois que je n’en serais pas là !

J’ai partagé ce constat avec Corinne, qui a aussitôt répliqué : « Tu vois, c’est bien plus simple d’accueillir ce que la vie nous offre sans juger que de se battre avec ».  Je dois dire qu’elle a souvent raison, mais de la théorie à la pratique, il y a souvent un grand pas que je n’arrive pas à franchir. Patience, patience… et surtout pas de jugement !

Namasté,

Jean-Daniel

Les billets de Michel A.

Le bonheur d’être soi

Nous sommes tous uniques. Des milliards d’êtres humains, et chacune et chacun d’entre nous est unique. C’est prodigieux, n’est-ce pas ? Nous avons tous un corps unique, une personnalité unique, une voix unique, un rythme biologique unique. Pourtant, il est souvent difficile d’exprimer cette unicité.

Si un matin ça ne me tente pas de me lever à l’heure programmée (par qui, le patron ?), est-ce que je me dis : bon, comme je suis unique et que mon corps est unique, je vais lui donner le repos qu’il demande aujourd’hui. Non, je me lève et j’obéis. Mais à qui ? Au patron ? Non. Ce n’est pas lui qui est venu me réveiller en me menaçant de perdre mon emploi si je n’étais pas à l’heure au travail (je n’aime pas ce mot, trop chargé de lourdeur, d’obligations et de frustrations).

Si, ce fameux matin que je rêvais de rester au lit, je me suis levé, c’est parce que j’avais peur ! J’ai obéi à la peur, une peur à laquelle je crois, donne de mon énergie et que j’accepte comme une vérité. Cette peur qui n’est pas la mienne propre, mais avant tout le résultat d’expériences passées et de conditionnements.

La peur de manquer est transmise de génération en génération depuis si longtemps qu’elle est de nos jours quasiment inscrite dans nos gènes. Avez-vous observé comment, depuis l’enfance, on nous inculque l’obéissance et la peur ? Et comment les enfants qui sont jugés trop indépendants sont remis à l’ordre : « Ce n’est pas bien ce que tu fais » « Sois gentil et tiens-toi bien » etc.

Plus tard, on nous bourre le crâne de croyances comme « Il faut travailler dur pour gagner sa vie » « Vas-y t’es capable (sous entendu, surtout ne t’écoute pas) » ou « Bats-toi et tu vas vaincre la maladie » et beaucoup d’autres sornettes de cet acabit. Ce qui fait que rendus à l’âge adulte, la plupart des êtres humains adoptent les convenances et usages de la société, même si elles ne nous conviennent pas, par habitude, par peur.

Mais pourquoi se lever tous les jours à la même heure si chaque jour est différent ? Pourquoi manger des baies de Goji si on n’aime pas les baies de Goji ? Parce que tel docteur a dit que c’était bon pour la santé. Mais la santé de qui ? De la statistique ?

On n’oublie que l’on est unique, et on suit les conseils des médecins, chercheurs, philosophes, diététiciens, économistes qui ne savent rien de nous. On écoute tellement les autres qu’on oublie de s’écouter soi-même, qu’on n’écoute plus notre corps sauf quand il est malade et qu’on ne sait plus comment faire appel à notre sagesse intérieure. Pourtant, ce n’est pas sorcier. Il s’agit de tourner son attention à l’intérieur de soi, de se mettre à l’écoute du corps, de prendre conscience des pensées qui nous habitent, de se donner le droit de ressentir les émotions qui nous traversent sans les réprimer et d’écouter les messages de la vie.

Michel A.

Énigme

Amusez-vous à trouver la solution à cette énigme et courez la
chance de gagner une jolie surprise.

Passereau assez grand de très nombreux pays,
D’insectes, limaces et vers surtout je me nourris.
Si mon vol n’est pas des plus graciles,
Dans les haies facilement je me faufile.
Encore un indice, braves gens :
Mes cris sont rauques et bruyants.
Voilà, je crois en avoir assez dit,
Si vous ne m’avez pas reconnue, tant pis !
Qui suis-je ?

Pour participer, inscrivez-vous à l’Infolettre « Merci la Vie » et
faites-nous parvenir votre réponse à : enigme@merci-la-vie.com
Le tirage au sort aura lieu le 28 mai. Bonne chance !

Bravo à Johanne Payette, gagnante du précédent tirage.
La réponse à l’énigme était « rose ».

Je suis une fleur,
Délicate et parfumée,
Mon nom est aussi une couleur,
À l’amour associé.
Qui suis-je ?

Moi, Jean-Daniel

Les aventures de Jean-Daniel, semaine 75

Boucler la boucle

Il n’y a pas de hasard. La rencontre de Paul, l’oncle à Corinne, il y a un mois, a fait bouger bien des choses en moi, en rapport avec mes choix, mon estime de moi, ce que je souhaite faire, etc. Tout cela a débouché sur une grosse décision, celle de changer de job.

Corinne et moi en avons parlé à plusieurs reprises, et elle est d’accord. Mais avant de quitter mon emploi de livreur de pizzas, je sens que j’ai à faire la paix avec. Oui, c’était un job alimentaire que je n’appréciais pas vraiment, même s’il y avait des aspects sympathiques, mais je ne veux pas partir en emmenant avec moi de la frustration ou des regrets.

Je sens que c’est un chapitre important de ma vie qui se termine, une époque où je ne savais pas trop qui j’étais, ce que je voulais, ni ce que je valais. J’aspire à un emploi en accord avec mes valeurs et mes idéaux, dans lequel je me sens bien, et j’ai enfin le courage de faire ce pas.

J’ai fait beaucoup de compromis avec moi-même durant toutes ces années, une sorte de compromission pour dire vrai. Je veux fermer la porte de cette époque et passer à autre chose. Comme tout un chacun, j’ai des rêves, et il est temps que je me mette à les construire !

Parler avec Corinne de mes aspirations, de mes hésitations, de mes doutes aussi, me fait beaucoup de bien. Je suis chanceux d’être tombé sur une fille comme elle. Ça me permet notamment de mieux connaître mes affinités, ainsi que les conditionnements qui me maintiennent dans des choix pas toujours bons pour moi. A ce propos, j’ai tout un héritage, paternel surtout.

Nos discussions, franches et ouvertes, m’aident aussi à reconnaître ce que j’ai retiré de bon de mes expériences passées. J’avais tendance à rejeter tout ce que je trouvais un peu moche ou blessant. Corinne m’apprend à nuancer et à mettre de la douceur dans mon regard. Elle m’aide aussi à mettre en lumière les croyances comme les sentiments qui ne font plus mon affaire. Par exemple, mon rapport à l’autorité. Mais ça, c’est une longue tartine, dont je vous parlerai une autre fois.

Namasté,

Jean-Daniel

La blague de Mamie Choupie

Si un astronaute se fait une petite coupure …
Peut-on dire que c’est une blessure sans gravité ?

* * *

– Moi, quand je bois une tasse de café, je ne peux pas dormir.
– Moi, c’est le contraire.
– Ah bon ?
– Oui, quand je dors, je ne peux pas boire une tasse de café.

mamie-2

Les billets de Michel A.

La force de l’amour

L’amour est le liant universel, la colle qui maintient les atomes entre eux, la force qui donne vie et mouvements aux plantes, aux animaux, aux hommes, aux planètes, aux galaxies et à l’univers. Sans un minimum d’amour, une famille ne peut pas vivre, un peuple ne peut pas demeurer uni et une humanité ne peut pas poursuivre son chemin.

Il est aisé de voir que les forteresses intérieures de l’ego vacillent de plus en plus et que les fausses croyances ne nourrissent plus les consciences incarnées, qui ont soif de vraie vie. Ce qui n’est pas nourri d’amour n’est qu’éphémère. C’est une simple vérité, une équation mathématique de base, qui se rappelle à nous avec une insistance de plus en plus grande.

Dans le monde extérieur, les lobbys de la guerre et les gouvernements commencent à manquer d’arguments pour vendre leurs conflits, les pharmaceutiques, les pétrolières et la finance mondiale doivent montrer leur vrai visage, celui de la manipulation et du mépris de la vie, et les politiciens qui ne font que défendre des intérêts partisans et des appétits égotiques démesurés ne trompent plus qu’eux-mêmes avec leurs discours creux.

Oui, une vague de changement est perceptible, une lame de fond qui s’apprête à renverser ce qui est fragile, c’est-à-dire tout ce qui n’est pas nourri d’amour. Car il en faut un minimum, faute de quoi la forme s’effondre, que ce soit notre corps, notre famille, notre économie ou notre tissu social.

La très bonne nouvelle, c’est que l’amour est gratuit, toujours accessible et inépuisable. Il est l’antidote parfait au désespoir, à la désillusion et au cynisme. Qui plus est, ce pouvoir magique est à portée de tous, puisque présent dans tous les cœurs. Nous pouvons, en toute simplicité, le glisser dans nos pensées, l’inviter à habiter nos émotions et lui demande de guider nos actions… et laisser opérer la magie.

Avec amour,

Michel A.