Articles et entrevues

Dossier santé

L’expérience des uns peut être la clef pour les autres !


♥ Josée Blanchette plaide pour une médecine intégrative…

« Me donnez-vous deux secondes pour me verser un thé ? » Il s’agira de l’unique pause que prendra Josée Blanchette au cours de notre conversation. Suffit de lâcher le mot — chimiothérapie — pour que les vannes s’ouvrent. Vous vous en souvenez sans doute : en juin 2014, la populaire chroniqueuse du Devoir confiait entre ces pages, avec la salutaire ouverture qu’on lui connaît, avoir abandonné les traitements de chimio qu’elle subissait (un verbe douloureusement juste) pour un cancer du côlon. « Les aiguilles et le Folfox » provoquerait un torrent dans sa boîte courriels….

L’intégrale en cliquant ici

♥ Les plantes médicinales qui luttent contre le cancer

Les symptômes du cancer sont diverses et l’équilibre du pH est critique, sans oublier que le sucre (glucides) représente la source principale pour nourrir un cancer, mettez ça bien en tête, ça ce peu que votre médecin ne vous le dira pas, mais Otto Warburg l’a découvert et a obtenu un pris Nobel pour ça en 1931. Plusieurs recherches ont été effectuées pour trouver des traitements efficaces contre le cancer, des milliers de recherches sur des plantes pour extraire des agents anti-cancer. Mais les plantes ont traité plusieurs maladies à travers toutes les civilisations depuis des milliers d’années dont le cancer. Cette liste représente des espèces sélectionnées…

L’intégrale en cliquant ici

♥ Soigner le cancer autrement

L’hôpital Johns Hopkins (Johns Hopkins Hospital) est un hôpital universitaire situé à Baltimore dans l’État du Maryland aux États-Unis . Fondé grâce à un don de Johns Hopkins , il est aujourd’hui l’un des hôpitaux les plus reconnus au monde et est classé pour la 17e année consécutive en première place du classement des meilleurs hôpitaux des États-Unis par U.S. News and World Report. Après de nombreuses années à dire aux gens que la chimiothérapie est l’unique manière de traiter et éliminer le cancer, l’hôpital Johns Hopkins commence à dire qu’il y a d’autres possibilités.

L’intégrale en cliquant ici

♥ Comment je me suis guéri d’un cancer – naturellement

Voir le visage sérieux du médecin annonce les très mauvaises nouvelles avant même qu’il n’ait ouvert la bouche pour dire, « Je suis désolé, mais vous avez un cancer ». Et recevoir un tel choc se révèle la pire peur de chacun de nous, sachant qu’une femme sur trois et un homme sur deux sont selon les estimations touchés par cette maladie de notre époque moderne [aux US].

L’intégrale en cliquant ici

♥ Témoignage exceptionnel d’un médecin confronté au cancer

J’ai 65 ans ; j’ai exercé la médecine générale de septembre 1975 à septembre 2010. Ma maladie commence en mars 2010 : au cours d’une séance de jogging, je ressens une gêne douloureuse dans la hanche droite et la fesse droite qui me fait porter le diagnostic de tendinite du moyen fessier ; depuis ce jour une légère boiterie à la marche persiste mais lorsque je pratique mon sport favori, le VTT je ne ressens aucune gêne. N’ayant aucune douleur nocturne, me sentant par ailleurs en très bonne forme, je décide de patienter et d’attendre une guérison spontanée ! Devant la persistance de cette boiterie, je me décide à faire des radiographies…

L’intégrale en cliquant ici

♥ Guérir en dépit du verdict – Le cancer ? Quel cancer ?

Aussi farfelue qu’elle puisse paraître, j’ai été émerveillée par l’histoire de Shin, un Japonais ergomane à qui on avait diagnostiqué un cancer du rein métastatique incurable. Voilà un mélange d’imaginaire poétique, d’instinct de survie et de sain détachement par rapport aux dogmes, me dis-je. Après l’avoir opéré, irradié, soumis à la chimio, son équipe médicale le renvoie chez lui cinq mois plus tard, avec son soluté planté dans le bras, pour qu’il puisse voler vers les anges en paix, persuadée que ses jours sont comptés.

L’intégrale en cliquant ici

♥ Mon cancer est un cadeau

Ça va impeccable ! J’aimerais inciter les gens confrontés à un diagnostique de cancer à s’autoriser un autre regard sur leur maladie. Le corps est capable de se guérir si on lui en donne les moyens. Ça implique l’alimentation et un aspect psychique, mental et émotionnel. Aujourd’hui, pour moi, l’issue de ma maladie est moins importante que le parcours que j’ai eu la chance de vivre grâce à mon cancer du sein. J’ai découvert des thérapies qui m’étaient inconnues et pris conscience de choses importantes. Mon cancer est un cadeau.

L’intégrale en cliquant ici

♥ Accompagner une personne atteinte du cancer

Le cancer est une maladie qui touche de plus en plus de Québécois, année après année. Malgré toutes les percées scientifiques qui ont lieu, nous n’en sommes pas encore au bout de nos peines et le nombre de personnes atteintes d’un cancer risque d’augmenter au cours des prochaines décennies. Plusieurs d’entre nous ont des proches qui sont atteints de cette maladie. Il n’est jamais facile de savoir comment réagir lorsqu’un tel diagnostic tombe. L’accompagnement peut être très long, peut durer de quelques mois à quelques années. Il est donc important de bien s’armer pour passer à travers la tempête.

L’intégrale en cliquant ici

♥ La chimio pour les nuls

Voici la chronique percutante de Josée Blanchette qui a fait couler beaucoup d’encre… Plusieurs médecins lui ont écrit pour la remercier. Elle a touché à un très, très gros bobo ! « Madame Blanchette. Salle 2. Fauteuil 16 », m’indique la voix dans le haut-parleur. Dans la salle d’attente, l’ambiance est lourde, le silence plombé. Chacun sait ce qu’on attend ici : un match en prolongation ou l’élimination. Dans chaque salle, moderne, éclatante de propreté, impersonnelle, lumineuse, des fauteuils capitonnés réglables avec écrans de télé individuels nous accueillent. J’y serai cinq heures chaque fois à me faire infiltrer du Folfox, un mélange de plusieurs poisons extrêmement agressifs, sans compter tous les antinauséeux et antivomitifs, cortisone et autres qu’on nous administre avant.

Six mois, toutes les deux semaines, c’est le protocole prévu. Une partie à l’hôpital et une partie dans un « biberon » porté à la ceinture durant 48 heures, à la maison. Nous sommes quatre patients par salle et nous partageons une infirmière qui a reçu un entraînement particulier, a lu tous les livres sur le bonheur et la motivation intérieure, sait que ce qui nous guérit peut nous tuer et ce qui nous tue peut nous guérir.

L’intégrale en cliquant ici

♥ Notre corps est une « pharmacie naturelle ». Madan Bali, un docteur anti-stress à 89 ans !

À l’occasion d’octobre rose, le mois de mobilisation contre le cancer du sein, un personnage à part se démarque pour faire avancer les recherches sur la maladie. Il a 89 ans et est en pleine forme. Son nom est Madan Bali. Maître yoga d’origine indienne, l’homme transmet son art dans un petit studio du centre ville depuis les années 1970. Après avoir formé plus de 300 professeurs, aujourd’hui, Dr Bali donne des cours à des femmes atteintes du cancer du sein.

L’intégrale en cliquant ici

♥ Il y aura bientôt un an que je vis l’expérience de la maladie, un cancer…

Certes, j’y apprends toutes sortes de choses sur moi et j’apprends à composer avec toutes sortes d’émotions. Jusqu’au mois de janvier, les traitements à l’hôpital se déroulaient bien, j’étais prise en charge et guérie de mes tumeurs initiales. Une tumeur au foie s’est développée, on a transféré mon dossier à un autre hôpital, plus spécialisé. Malheureusement, il leur a fallu trois mois avant de prendre une décision et d’enclencher un traitement… Et pendant ces trois mois, ma tumeur qui mesurait deux centimètres est passée à six centimètres.

Maintenant, on me dit que je ne suis pas une bonne candidate pour deux des trois traitements envisagés, la tumeur ayant pris trop d’ampleur. Je ressens une telle colère envers le système et certains médecins qui, à mes yeux, ont fait preuve de négligence. Comment puis-je me défaire de ce sentiment qui me gruge ? Comment leur pardonner ? Comment ne pas penser sans cesse que s’ils avaient bien fait leur travail, je n’en serais pas là ? Marie-Josée La Prairie, Québec.

La réponse pleine de sagesse de Marie-Pier en cliquant sur :

L’intégrale en cliquant ici

♥ Le cancer m’a guérie

Si je te disais que le cancer m’a guérie, tu trouveras cela étrange ou pas ? C’est un peu tiré par les cheveux dit comme ça, mais laisse-moi t’expliquer pourquoi.

L’intégrale en cliquant ici

♥ L’épreuve du cœur

Au coeur de chaque épreuve, il y a l’épreuve du coeur. Je veux dire par là que peu importe la difficulté qui nous est donnée à vivre, qu’elle vienne d’une enfance difficile, de la perte d’un être cher, de la dérive d’un enfant que l’on aime, d’une maladie dégénérative, d’un cancer, d’une séparation terrible, d’une catastrophe financière, le défi sera toujours et à chaque fois le même : remettre en question notre identité pour ouvrir notre coeur à ce qui nous est offert par la vie. Plus précisément, je pense que tous les désastres de nos vies visent l’apprentissage de l’amour inconditionnel, l’amour de la vie sans condition, une ouverture joyeuse et amoureuse sans souci pour soi-même.

La suite en cliquant ici

♥ Chimiothérapie « COMBIEN DE MORTS ÇA VA PRENDRE ? »

Sur sa photo funéraire, Paul Allard sourit. Mais ses proches ne pourront jamais oublier son visage cauchemardesque des derniers jours. Après s’être fait retirer une tumeur au côlon, le grand-père de Sherbrooke débordait d’énergie. Mélomane, inventeur fantaisiste et ébéniste à ses heures, l’homme de 69 ans était déjà de retour sur les pentes de ski et les courts de tennis. Grand voyageur, il planifiait un voyage dans les Alpes ou en Corse. Aucune trace de métastases. Des ganglions intacts. Trois chances sur quatre d’en avoir fini avec le cancer. Tous les espoirs étaient permis…

L’intégrale en cliquant ici

♥ Travailler pendant son cancer ?

La ministre de la famille, Dominique Bertinotti (notre photo), a révélé avoir combattu un cancer du sein, en secret, tout en restant à son poste. Un témoignage courageux qu’elle a souhaité rendre public pour faire changer le regard de la société sur une maladie dont, il y a peu encore, on taisait soigneusement le nom. Mais un témoignage qui pose questions. Qui peut culpabiliser celles et ceux qui ne supportent pas les traitements aussi bien que Dominique Bertinotti et qui sont en arrêt maladie. N’est-il d’ailleurs pas risqué de continuer à travailler coûte que coûte dans ces moments de fragilité ? L’éclairage de Monique Sevellec, psychosociologue à l’Institut Curie et responsable de la Maison des Patients à l’Institut Curie.

L’intégrale en cliquant ici

♥ De retour d’Allemagne et aucune trace de cancer

Les cinq métastases au foie de Josée Maillé ont disparu après des traitements en Allemagne. Celle que la médecine québécoise condamnait à la mort se considère une preuve vivante qu’il faut amener ces soins ici. La Magogoise, qui était en Allemagne du 27 septembre au 5 octobre a atterri en sol québécois radieuse. «Je suis top shape!», lance-t-elle pour exprimer sa forme, après un second passage à l’hôpital de Francfort, pour des traitements contre le cancer.

L’intégrale en cliquant ici

♥ Ce que le cancer a changé entre ma sœur et moi

Sylvie Moreau et sa sœur jumelle, Nathalie, Marie-Pier Porlier et sa sœur Caroline, Stéphanie Lemieux et sa sœur Julie… 6 femmes racontent comment le cancer a changé leurs rapports.

L’intégrale en cliquant ici

♥ La Méduse et le cancer

Quand je faisais mes études de psychanalyste jungien, je trouvais que les récits mythologiques étaient de belles histoires, fascinantes à souhait. Elles avaient certes le pouvoir de captiver l’imagination, mais je mesurais mal leur profondeur. Prenez le récit de Méduse. C’est une créature dont chacun a vu des représentations. Il s’agit d’une femme dont les cheveux sont des serpents. Dans la mythologie grecque, la vision de cette femme pétrifie l’observateur. Si on la regarde directement, on ne peut plus détourner son regard, entraînant ainsi sa propre mort.

La suite en cliquant ici

♥ Cancer pédiatrique: tourner le dos à ses médecins

Comme d’autres parents en Amérique du Nord, Michel Comeau et Isabelle Simard veulent arrêter les traitements contre le cancer de leur fils Émile, 5 ans, ce qui indigne les médecins. Dans une grande salle blanche à deux pas de l’hôpital Sainte-Justine, Émile, 5 ans, est scotché à l’écran d’ordinateur. Contrairement aux autres petits de son âge, le garçonnet de Sherbrooke sait déjà lire. Mais il ne fréquente pas encore la maternelle. Car Émile a le cancer.

L’intégrale en cliquant ici

♥ Atteint du cancer, un Québécois dépense ses économies pour se faire soigner en Allemagne

Un Montréalais atteint du cancer a décidé de dépenser toutes ses économies pour aller se faire soigner en Allemagne. Le traitement d’André Ngamini Ngui n’est pas remboursé par l’assurance maladie. Et il semble que le nombre de Québécois qui se font soigner dans ce pays a augmenté ces derniers mois.

L’intégrale en cliquant ici

♥ Le jeûne ami des malades

Pour soigner des troubles mentaux et bon nombre de cancers, de plus en plus de spécialistes vantent les mérites de la diète. C’est un chirurgien cancérologue. Et il le dit presque avec mesure : «J’ai eu une formation classique, puis à un moment, j’en avais assez d’opérer des femmes pour leur cancer du sein et de les mutiler. Je me suis dit : il faut prendre le ou la malade dans son ensemble.» Et c’est ainsi qu’il est devenu un des cancérologues français les plus partisans du jeûne thérapeutique.

L’intégrale en cliquant ici

♥ J’apprends à me tenir debout … Et ma vet me soigne !

Je suis une animale de compagnie attachante et sensible, allergique à la chimio, comme certains colleys. Tant qu’à explorer l’approche multidisciplinaire en matière de cancer, j’ai ajouté une vétérinaire à mon équipe de thérapeutes et de médecins. Je suis une animale de compagnie attachante et j’aime me faire flatter dans le sens du poil avec de petits mots doux à l’oreille. De plus, les vétos ont appris à soigner des mammifères en observant les symptômes plutôt qu’en écoutant des mensonges pieux.

L’intégrale en cliquant ici

♥ La chambre des transformations

En effectuant la tournée de conférences liées à mon livre Revivre !, je me suis rendu compte que plusieurs personnes liaient le succès des démarches énergétiques à une attitude de combat. Ainsi on lutte contre la mort ou pour sa vie. Toutefois, si une telle attitude permet de survivre dans un premier temps, il doit y avoir relâchement réel pour permettre une véritable transformation. Le problème est que le mode « combat » engendre du stress. Ce dernier a pour effet de nous refermer dans une attitude de protection. Il nous met dans une position pour donner et recevoir des coups, ou pour courir à toutes jambes si notre vie est menacée. En vérité, nous sommes faits pour le stress, mais celui qui vient et qui va, pas celui qui dure et qui finit par provoquer détresse et impuissance. Nous sommes faits pour nous fatiguer et nous reposer, pas pour être tendus sans relâche. Cette position engendre à la longue des effondrements prédictibles qui vont obliger le repos attendu et régénérateur.

La suite en cliquant ici

♥ Le cancer ou la peur du cancer

Je pose cette question chaque fois que j’aborde le sujet de l’anxiété. La majorité des gens répondent qu’ils préféreraient craindre d’avoir le cancer plutôt que d’en être vraiment atteints. Vu de l’extérieur, cela semble évident. L’une des deux options est une maladie mortelle, alors que l’autre n’est qu’une crainte.

L’intégrale en cliquant ici

♥ On peut s’aider à guérir, Guy Corneau nous raconte comment

Atteint d’un cancer, un lymphome de grade 4, le psychanalyste canadien Guy Corneau a décidé de raconter son odyssée et de partager ce qui l’a aidé à se relever de la maladie. Afin d’inviter chacun à être acteur de sa vie.

L’intégrale en cliquant ici

♥ Les aliments anti-cancer

Actuellement, dans les journaux comme dans les médias, les aliments anti-cancer font la une. Afin de mieux comprendre ces aliments anti-cancer, je vais vous les expliquer en détail et vous pourrez alors faire de meilleurs choix et opter pour de nouvelles habitudes alimentaires. »

L’intégrale en cliquant ici

♥ J’ai jeûné pour mieux vivre ma chimiothérapie

À 51 ans, Jane apprend qu’elle souffre d’un cancer du sein. Alors qu’elle doit commencer les traitements, elle entend parler des vertus du jeûne pour accompagner les séances de chimiothérapie et décide, sans en parler à ses médecins, de tenter l’expérience. Deux ans plus tard, elle raconte comment le jeûne a atténué les effets secondaires des traitements, tout en lui redonnant moral et énergie.

L’intégrale en cliquant ici

♥ Prendre soin de soi pour mieux lutter

Soins du visage ou modelages, manucure et maquillage… Les hôpitaux accueillent désormais des esthéticiennes venues offrir gratuitement aux patients atteints d’un cancer des soins dignes d’instituts de beauté. Un service superflu ? Futile ? Au contraire. En apaisant leurs douleurs physiques et psychiques et en leur apportant douceur et écoute, ces soins de support contribuent largement à leur bien-être général. Et si c’était l’un des meilleurs moyens de combattre la maladie ?

L’intégrale en cliquant ici

♥ Le curcuma combat le cancer

Au pays du curry, il y aurait moins de cas de cancers qu’en Amérique du Nord. Certains chercheurs attribuent cette situation au curcuma, une épice orangée utilisée dans les plats au curry. Et bien que les études en éprouvette et sur les animaux semblent confirmer les propriétés anti-cancérigènes du curcuma, tout reste encore à découvrir en ce qui concerne l’humain.

L’intégrale en cliquant ici

♥ Comment le dire, comment l’entendre …

Le verdict est tombé : cancer. Maladresse et brutalité ou attention et empathie ? Comment est faite et reçue cette annonce, synonyme de maladie et de mort ? Côté patients, côté médecins, les mots de ceux qui l’ont vécu.

L’intégrale en cliquant ici

♥ Faut-il chercher un sens à son cancer ?

Quand le diagnostic cancer tombe, chacun ressent naturellement le besoin de comprendre. Pourquoi cela nous arrive-t-il à nous ? Maintenant ? Qu’avons-nous fait pour le « mériter » ? Que révèle ce cancer sur nous, sur notre vie ? Si ce questionnement est légitime et parfois salvateur, il peut s’avérer dangereux, également, si l’on en fait une condition sine qua none de sa guérison. Et si cette quête finit par nous éloigner du chemin du bon sens et de notre propre vérité.

L’intégrale en cliquant ici

♥ « Avant mon cancer, je vivais comme si j’étais immortelle » Marie-Ève, 40 ans

Il y a quatre ans, j’ai appris que j’étais atteinte d’un cancer du sein. J’avais toujours pensé que ce ne serait pas pour moi. Je faisais du sport, je m’alimentais bien, je n’avais jamais fumé. Alors quand on m’a trouvé cette boule dans le sein, j’étais abasourdie. Mais étonnamment, quand le diagnostic est tombé, j’ai trouvé une énergie de battante : OK, j’avais “ça”, mais rien n’allait changer.

L’intégrale en cliquant ici

♥ Médecine chinoise : une nouvelle alliée face au cancer

Longtemps considérées comme des thérapies alternatives, l’acupuncture, la phytothérapie, le massage ou le qi gong ont désormais leur place à l’hôpital dans le traitement des cancers. Normal : ces pratiques, issues d’une médecine ancestrale éprouvée, complètent bien l’approche allopathique.

L’intégrale en cliquant ici

♥ L’homéopathie pour accompagner le patient atteint d’un cancer

L’homéopathie aide à soutenir et améliorer l’état général. Après traitement homéopathique, 97% des patients se sentent mieux  et 93%  ressentent moins de fatigue. L’homéopathie est recommandé dès le choc de l’annonce, puis à chaque étape, et jusqu’à l’après traitement : prise en charge du choc émotionnel, de la colère, de la dépression, de la sidération, des pleurs, de la révolte, de la tristesse (58% des patients) et de l’anxiété (57% des patients). En cas de chirurgie, l’homéopathie peut améliorer la cicatrisation, permettre de mieux supporter l’anesthésie générale. Pendant la chimiothérapie, elle intervient dans le soutien de la fonction hépatorénale, il est recommandé de faire également ce traitement en amont de la chimiothérapie. En accompagnement de la chimiothérapie, l’homéopathie peut intervenir efficacement sur les nausées d’anticipation ou tardives, sur la perte d’appétit,  sur la constipation,  sur les troubles stomatologiques (aphtes, mucite, hypersalivation, dysgueusie), les troubles cutanés (syndrome main-pied, fissures, sécheresses, prurit, folliculite), les neuropathies périphériques, les thrombopénies et ecchymoses spontanées. Les effets secondaires de la radiothérapie peuvent être aussi apaisés par cette médecine.

L’intégrale en cliquant ici

♥ Mieux vivre sa chimiothérapie avec les médecines douces

À cause de ses effets secondaires, la chimiothérapie est une étape redoutée du traitement du cancer. Pour les réduire, les méthodes douces sont un excellent accompagnement.

L’intégrale en cliquant ici

♥ Mange, prie, aime …

Quarante jours avant d’accepter.

Sans doute les quarante jours les plus denses et les plus intenses de ma vie. Il s’est passé tellement de choses pendant cette période que je ne sais pas par quoi commencer. J’ai fait des rencontres, j’ai été guidée et soutenue, j’ai prié, pesté et pleuré pour finalement accepter ce qui m’arrivait.

L’intégrale en cliquant ici

♥ Ateliers de Yoga et d’Art-thérapie  (service sans frais)

Dans l’optique de venir en aide à un plus grand nombre de femmes à travers la province, la Fondation Cancer du sein du Québec a développé des partenariats avec différentes organisations spécialisées en bien-être auprès des personnes atteintes de cancer. Plusieurs ateliers de yoga et d’art-thérapie vous sont offerts par l’entremise de ces organisations. Choisies avec grand soin, celles-ci proposent de plus une gamme de services complémentaires et diversifiés. Grâce à notre contribution financière, ces ateliers vous sont offerts sans frais.

Liste des endroits où sont offerts les Ateliers : L’intégrale en cliquant ici

♥ L’homéopathie contre le cancer

Plus le temps passe, plus le nombre d’articles rassurants sur le cancer se multiplient, et bien sur ce ne sont pas des articles très médiatisés! Qu’avons nous eu jusqu’à présent… Les traitements chimiothérapiques seraient si fiables que la très grande majorité des cancérologues refuseraient d’en subir un le cas échéant, de plus en plus de méthodes alternatives efficaces existeraient et seraient bien plus probantes que tout ce qui peut vous être proposé suivant les protocoles en place dans nos organes de santé, etc… Ce soir, nous pouvons découvrir que l’homéopathie serait une voie sérieuse pour se soigner, naturelle et surtout efficace elle aussi, alors pourquoi hésiter encore ? Vous n’en entendrez pas parler dans les journaux mais le fait est qu’en Inde, l’homéopathie soigne des milliers de cas de cancer.

L’intégrale en cliquant ici

♥ L’acupuncture pour atténuer les effets secondaires

L’acupuncture pour lutter contre les effets secondaires de la chimiothérapie : la pratique fait son chemin en France, corroborée par des études démontrant l’efficacité de la technique.

Vomissements, nausées, diarrhées, pertes de poids… La chimiothérapie s’accompagne très souvent d’effets secondaires perturbants voir handicapants. Pour soulager ces douleurs, certains malades ont recours à l’acupuncture, une technique basée sur la médecine traditionnelle chinoise. Et les résultats sont plutôt encourageants. « L’acupuncture m’a apporté un soulagement immense, témoigne Marie, atteinte d’un cancer du sein. Les nausées sont réduites, je n’ai plus de fourmillements, d’aphtes ni de douleurs. Même si mes cheveux sont tombés malgré tout. »

L’intégrale en cliquant ici

♥ La méditation peut aider les malades atteints de cancer

Un programme importé des États-Unis fait son chemin pour traiter l’anxiété ou la dépression. De plus en plus de praticiens le proposent à des patients atteints de cancer. Guérir en «pleine conscience». Le terme peut prêter à sourire. Il s’agit pourtant d’une approche thérapeutique désormais reconnue et de plus en plus pratiquée à travers le monde depuis les années 80. Une récente étude américaine a évalué la technique chez des femmes ayant eu un cancer du sein.

L’intégrale en cliquant ici

♥ Le cancer du sein a changé mon attitude face à la vie

Happée par son quotidien, Sonia se prenait à rêver d’une autre vie. Lorsque son cancer a été diagnostiqué, elle a changé de regard sur sa vie et son existence. Un bouleversement profond qui lui permet de regarder le monde autrement aujourd’hui.

L’intégrale en cliquant ici

♥ Avant, pendant et après le cancer du sein

Sonia pensait traverser le cancer comme on traverse une rue. Inchangée de bout en bout. Pourtant l’épreuve, les traitements et le fait de côtoyer la mort transforment en profondeur.

L’intégrale en cliquant ici

♥ Métro, boulot, chimio, dodo

Après le diagnostic de mon cancer du sein, puis l’acceptation de celui-ci, je pensais devoir renoncer à mon futur emploi et à mon bonheur…

L’intégrale en cliquant ici

♥ J’ai les boules …

Il y a des choses que j’avais gardées pour moi tous ces mois et que j’aimerais enfin dévoiler. Des choses intimes que je ne pouvais pas partager avec mes proches, et que j’aimerais dire au fil des chroniques… enfin libérée de mes peurs. Aujourd’hui je témoigne sur le cancer du sein, en vous le racontant comme à une amie.

L’intégrale en cliquant ici

♥ Voyage avec mon cancer

Carnet de bord d’un voyage que je n’ai pas choisi avec un cancer de la prostate. J’ai 53 ans, pas de gènes urinaires, pas de douleurs, pas d’antécédents familiaux, pas de symptômes de fatigue, pas de perte de poids. Sur les conseils de mon médecin traitant je fais un examen sanguin. Résultat, cancer de la prostate métastasé… Début du voyage avec mon cancer le 25 janvier 2012.

L’intégrale en cliquant ici

♥ Le yoga améliorerait la qualité de vie des cancéreuses

Le yoga, cette discipline indienne de méditation visant le bien-être du corps et de l’esprit, peut aider les femmes en chimiothérapie pour un cancer du sein à avoir une meilleure qualité de vie et à moins souffrir de symptômes dépressifs.

C’est ce que révèle une étude réalisée par une étudiante au doctorat en psychologie de l’Université du Québec à Montréal et présentée cette semaine au Congrès de l’Association francophone pour le savoir (ACFAS). La chercheure Dominique Lanctôt n’a pas choisi son sujet au hasard. Elle a en effet décidé de se pencher sur les effets potentiellement bénéfiques de la méthode de yoga Bali après avoir elle-même souffert, il y a 10 ans, de cette maladie qui afflige chaque année 6000 Québécoises et dont 1 400 en mourront.

«Vivre avec un cancer est très difficile et les traitements de chimiothérapie sont très douloureux. Le yoga avait fonctionné pour moi et je voulais démontrer scientifiquement ses bienfaits pour les femmes atteintes d’un cancer du sein», explique celle qui a réalisé cette étude, la première en son genre.

L’intégrale en cliquant ici

♥ La fable de la maladie

Rien ne nous prépare vraiment pour être un jour malade
Pas juste un rhume de passage, mais la vraie débandade
Quand ton corps te trahit, et que toute ta vie perd pied
Tout ce que tu croyais vrai, peut de suite être oublié

Quelque chose te chicotait, depuis quelques mois
Tu passes les tests, inquiet, ça ne va vraiment pas
Puis le docteur t’annonce, sans prendre trop de détours
Quelque chose dont le nom te fait crier : aux secours !

Le hasard porte bien son nom, choisi sans regarder
Autant les riches, les enfants, que les heureux, on le sait
Et d’un coup, la vie tourne autour d’essayer de survivre
Ratisser l’internet, un autre médecin, lire des livres

Tu te soumettras à des traitements durs et douloureux
Acceptera sans broncher, la jaquette sans dos, la tête sans cheveux
Ou simplement tu comprendras que c’est chacun son tour
Que nous passons ici un long, moyen, et souvent trop court séjour

Certains se battent pour survivre, avec toute leur énergie
Comme s’il y avait un véritable sens à la vie
D’autres, par foi, sérénité, ou simplement par ennui
La laisse partir, sans lui en vouloir, adieu et puis, merci …

Daniel Lavoie  
Auteur, Compositeur, Interprète


Pour être tenu au courant des nouveautés, inscrivez-vous à l’Infolettre Merci la Vie en cliquant ici