Archives mensuelles : mai 2017

Articles et entrevues

Dossier santé

L’expérience des uns peut être la clef pour les autres !


♥ Josée Blanchette plaide pour une médecine intégrative…

« Me donnez-vous deux secondes pour me verser un thé ? » Il s’agira de l’unique pause que prendra Josée Blanchette au cours de notre conversation. Suffit de lâcher le mot — chimiothérapie — pour que les vannes s’ouvrent. Vous vous en souvenez sans doute : en juin 2014, la populaire chroniqueuse du Devoir confiait entre ces pages, avec la salutaire ouverture qu’on lui connaît, avoir abandonné les traitements de chimio qu’elle subissait (un verbe douloureusement juste) pour un cancer du côlon. « Les aiguilles et le Folfox » provoquerait un torrent dans sa boîte courriels….

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♥ Les plantes médicinales qui luttent contre le cancer

Les symptômes du cancer sont diverses et l’équilibre du pH est critique, sans oublier que le sucre (glucides) représente la source principale pour nourrir un cancer, mettez ça bien en tête, ça ce peu que votre médecin ne vous le dira pas, mais Otto Warburg l’a découvert et a obtenu un pris Nobel pour ça en 1931. Plusieurs recherches ont été effectuées pour trouver des traitements efficaces contre le cancer, des milliers de recherches sur des plantes pour extraire des agents anti-cancer. Mais les plantes ont traité plusieurs maladies à travers toutes les civilisations depuis des milliers d’années dont le cancer. Cette liste représente des espèces sélectionnées…

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♥ Soigner le cancer autrement

L’hôpital Johns Hopkins (Johns Hopkins Hospital) est un hôpital universitaire situé à Baltimore dans l’État du Maryland aux États-Unis . Fondé grâce à un don de Johns Hopkins , il est aujourd’hui l’un des hôpitaux les plus reconnus au monde et est classé pour la 17e année consécutive en première place du classement des meilleurs hôpitaux des États-Unis par U.S. News and World Report. Après de nombreuses années à dire aux gens que la chimiothérapie est l’unique manière de traiter et éliminer le cancer, l’hôpital Johns Hopkins commence à dire qu’il y a d’autres possibilités.

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♥ Comment je me suis guéri d’un cancer – naturellement

Voir le visage sérieux du médecin annonce les très mauvaises nouvelles avant même qu’il n’ait ouvert la bouche pour dire, « Je suis désolé, mais vous avez un cancer ». Et recevoir un tel choc se révèle la pire peur de chacun de nous, sachant qu’une femme sur trois et un homme sur deux sont selon les estimations touchés par cette maladie de notre époque moderne [aux US].

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♥ Témoignage exceptionnel d’un médecin confronté au cancer

J’ai 65 ans ; j’ai exercé la médecine générale de septembre 1975 à septembre 2010. Ma maladie commence en mars 2010 : au cours d’une séance de jogging, je ressens une gêne douloureuse dans la hanche droite et la fesse droite qui me fait porter le diagnostic de tendinite du moyen fessier ; depuis ce jour une légère boiterie à la marche persiste mais lorsque je pratique mon sport favori, le VTT je ne ressens aucune gêne. N’ayant aucune douleur nocturne, me sentant par ailleurs en très bonne forme, je décide de patienter et d’attendre une guérison spontanée ! Devant la persistance de cette boiterie, je me décide à faire des radiographies…

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♥ Guérir en dépit du verdict – Le cancer ? Quel cancer ?

Aussi farfelue qu’elle puisse paraître, j’ai été émerveillée par l’histoire de Shin, un Japonais ergomane à qui on avait diagnostiqué un cancer du rein métastatique incurable. Voilà un mélange d’imaginaire poétique, d’instinct de survie et de sain détachement par rapport aux dogmes, me dis-je. Après l’avoir opéré, irradié, soumis à la chimio, son équipe médicale le renvoie chez lui cinq mois plus tard, avec son soluté planté dans le bras, pour qu’il puisse voler vers les anges en paix, persuadée que ses jours sont comptés.

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♥ Mon cancer est un cadeau

Ça va impeccable ! J’aimerais inciter les gens confrontés à un diagnostique de cancer à s’autoriser un autre regard sur leur maladie. Le corps est capable de se guérir si on lui en donne les moyens. Ça implique l’alimentation et un aspect psychique, mental et émotionnel. Aujourd’hui, pour moi, l’issue de ma maladie est moins importante que le parcours que j’ai eu la chance de vivre grâce à mon cancer du sein. J’ai découvert des thérapies qui m’étaient inconnues et pris conscience de choses importantes. Mon cancer est un cadeau.

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♥ Accompagner une personne atteinte du cancer

Le cancer est une maladie qui touche de plus en plus de Québécois, année après année. Malgré toutes les percées scientifiques qui ont lieu, nous n’en sommes pas encore au bout de nos peines et le nombre de personnes atteintes d’un cancer risque d’augmenter au cours des prochaines décennies. Plusieurs d’entre nous ont des proches qui sont atteints de cette maladie. Il n’est jamais facile de savoir comment réagir lorsqu’un tel diagnostic tombe. L’accompagnement peut être très long, peut durer de quelques mois à quelques années. Il est donc important de bien s’armer pour passer à travers la tempête.

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♥ La chimio pour les nuls

Voici la chronique percutante de Josée Blanchette qui a fait couler beaucoup d’encre… Plusieurs médecins lui ont écrit pour la remercier. Elle a touché à un très, très gros bobo ! « Madame Blanchette. Salle 2. Fauteuil 16 », m’indique la voix dans le haut-parleur. Dans la salle d’attente, l’ambiance est lourde, le silence plombé. Chacun sait ce qu’on attend ici : un match en prolongation ou l’élimination. Dans chaque salle, moderne, éclatante de propreté, impersonnelle, lumineuse, des fauteuils capitonnés réglables avec écrans de télé individuels nous accueillent. J’y serai cinq heures chaque fois à me faire infiltrer du Folfox, un mélange de plusieurs poisons extrêmement agressifs, sans compter tous les antinauséeux et antivomitifs, cortisone et autres qu’on nous administre avant.

Six mois, toutes les deux semaines, c’est le protocole prévu. Une partie à l’hôpital et une partie dans un « biberon » porté à la ceinture durant 48 heures, à la maison. Nous sommes quatre patients par salle et nous partageons une infirmière qui a reçu un entraînement particulier, a lu tous les livres sur le bonheur et la motivation intérieure, sait que ce qui nous guérit peut nous tuer et ce qui nous tue peut nous guérir.

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♥ Notre corps est une « pharmacie naturelle ». Madan Bali, un docteur anti-stress à 89 ans !

À l’occasion d’octobre rose, le mois de mobilisation contre le cancer du sein, un personnage à part se démarque pour faire avancer les recherches sur la maladie. Il a 89 ans et est en pleine forme. Son nom est Madan Bali. Maître yoga d’origine indienne, l’homme transmet son art dans un petit studio du centre ville depuis les années 1970. Après avoir formé plus de 300 professeurs, aujourd’hui, Dr Bali donne des cours à des femmes atteintes du cancer du sein.

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♥ Il y aura bientôt un an que je vis l’expérience de la maladie, un cancer…

Certes, j’y apprends toutes sortes de choses sur moi et j’apprends à composer avec toutes sortes d’émotions. Jusqu’au mois de janvier, les traitements à l’hôpital se déroulaient bien, j’étais prise en charge et guérie de mes tumeurs initiales. Une tumeur au foie s’est développée, on a transféré mon dossier à un autre hôpital, plus spécialisé. Malheureusement, il leur a fallu trois mois avant de prendre une décision et d’enclencher un traitement… Et pendant ces trois mois, ma tumeur qui mesurait deux centimètres est passée à six centimètres.

Maintenant, on me dit que je ne suis pas une bonne candidate pour deux des trois traitements envisagés, la tumeur ayant pris trop d’ampleur. Je ressens une telle colère envers le système et certains médecins qui, à mes yeux, ont fait preuve de négligence. Comment puis-je me défaire de ce sentiment qui me gruge ? Comment leur pardonner ? Comment ne pas penser sans cesse que s’ils avaient bien fait leur travail, je n’en serais pas là ? Marie-Josée La Prairie, Québec.

La réponse pleine de sagesse de Marie-Pier en cliquant sur :

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♥ Le cancer m’a guérie

Si je te disais que le cancer m’a guérie, tu trouveras cela étrange ou pas ? C’est un peu tiré par les cheveux dit comme ça, mais laisse-moi t’expliquer pourquoi.

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♥ L’épreuve du cœur

Au coeur de chaque épreuve, il y a l’épreuve du coeur. Je veux dire par là que peu importe la difficulté qui nous est donnée à vivre, qu’elle vienne d’une enfance difficile, de la perte d’un être cher, de la dérive d’un enfant que l’on aime, d’une maladie dégénérative, d’un cancer, d’une séparation terrible, d’une catastrophe financière, le défi sera toujours et à chaque fois le même : remettre en question notre identité pour ouvrir notre coeur à ce qui nous est offert par la vie. Plus précisément, je pense que tous les désastres de nos vies visent l’apprentissage de l’amour inconditionnel, l’amour de la vie sans condition, une ouverture joyeuse et amoureuse sans souci pour soi-même.

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♥ Chimiothérapie « COMBIEN DE MORTS ÇA VA PRENDRE ? »

Sur sa photo funéraire, Paul Allard sourit. Mais ses proches ne pourront jamais oublier son visage cauchemardesque des derniers jours. Après s’être fait retirer une tumeur au côlon, le grand-père de Sherbrooke débordait d’énergie. Mélomane, inventeur fantaisiste et ébéniste à ses heures, l’homme de 69 ans était déjà de retour sur les pentes de ski et les courts de tennis. Grand voyageur, il planifiait un voyage dans les Alpes ou en Corse. Aucune trace de métastases. Des ganglions intacts. Trois chances sur quatre d’en avoir fini avec le cancer. Tous les espoirs étaient permis…

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♥ Travailler pendant son cancer ?

La ministre de la famille, Dominique Bertinotti (notre photo), a révélé avoir combattu un cancer du sein, en secret, tout en restant à son poste. Un témoignage courageux qu’elle a souhaité rendre public pour faire changer le regard de la société sur une maladie dont, il y a peu encore, on taisait soigneusement le nom. Mais un témoignage qui pose questions. Qui peut culpabiliser celles et ceux qui ne supportent pas les traitements aussi bien que Dominique Bertinotti et qui sont en arrêt maladie. N’est-il d’ailleurs pas risqué de continuer à travailler coûte que coûte dans ces moments de fragilité ? L’éclairage de Monique Sevellec, psychosociologue à l’Institut Curie et responsable de la Maison des Patients à l’Institut Curie.

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♥ De retour d’Allemagne et aucune trace de cancer

Les cinq métastases au foie de Josée Maillé ont disparu après des traitements en Allemagne. Celle que la médecine québécoise condamnait à la mort se considère une preuve vivante qu’il faut amener ces soins ici. La Magogoise, qui était en Allemagne du 27 septembre au 5 octobre a atterri en sol québécois radieuse. «Je suis top shape!», lance-t-elle pour exprimer sa forme, après un second passage à l’hôpital de Francfort, pour des traitements contre le cancer.

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♥ Ce que le cancer a changé entre ma sœur et moi

Sylvie Moreau et sa sœur jumelle, Nathalie, Marie-Pier Porlier et sa sœur Caroline, Stéphanie Lemieux et sa sœur Julie… 6 femmes racontent comment le cancer a changé leurs rapports.

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♥ La Méduse et le cancer

Quand je faisais mes études de psychanalyste jungien, je trouvais que les récits mythologiques étaient de belles histoires, fascinantes à souhait. Elles avaient certes le pouvoir de captiver l’imagination, mais je mesurais mal leur profondeur. Prenez le récit de Méduse. C’est une créature dont chacun a vu des représentations. Il s’agit d’une femme dont les cheveux sont des serpents. Dans la mythologie grecque, la vision de cette femme pétrifie l’observateur. Si on la regarde directement, on ne peut plus détourner son regard, entraînant ainsi sa propre mort.

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♥ Cancer pédiatrique: tourner le dos à ses médecins

Comme d’autres parents en Amérique du Nord, Michel Comeau et Isabelle Simard veulent arrêter les traitements contre le cancer de leur fils Émile, 5 ans, ce qui indigne les médecins. Dans une grande salle blanche à deux pas de l’hôpital Sainte-Justine, Émile, 5 ans, est scotché à l’écran d’ordinateur. Contrairement aux autres petits de son âge, le garçonnet de Sherbrooke sait déjà lire. Mais il ne fréquente pas encore la maternelle. Car Émile a le cancer.

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♥ Atteint du cancer, un Québécois dépense ses économies pour se faire soigner en Allemagne

Un Montréalais atteint du cancer a décidé de dépenser toutes ses économies pour aller se faire soigner en Allemagne. Le traitement d’André Ngamini Ngui n’est pas remboursé par l’assurance maladie. Et il semble que le nombre de Québécois qui se font soigner dans ce pays a augmenté ces derniers mois.

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♥ Le jeûne ami des malades

Pour soigner des troubles mentaux et bon nombre de cancers, de plus en plus de spécialistes vantent les mérites de la diète. C’est un chirurgien cancérologue. Et il le dit presque avec mesure : «J’ai eu une formation classique, puis à un moment, j’en avais assez d’opérer des femmes pour leur cancer du sein et de les mutiler. Je me suis dit : il faut prendre le ou la malade dans son ensemble.» Et c’est ainsi qu’il est devenu un des cancérologues français les plus partisans du jeûne thérapeutique.

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♥ J’apprends à me tenir debout … Et ma vet me soigne !

Je suis une animale de compagnie attachante et sensible, allergique à la chimio, comme certains colleys. Tant qu’à explorer l’approche multidisciplinaire en matière de cancer, j’ai ajouté une vétérinaire à mon équipe de thérapeutes et de médecins. Je suis une animale de compagnie attachante et j’aime me faire flatter dans le sens du poil avec de petits mots doux à l’oreille. De plus, les vétos ont appris à soigner des mammifères en observant les symptômes plutôt qu’en écoutant des mensonges pieux.

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♥ La chambre des transformations

En effectuant la tournée de conférences liées à mon livre Revivre !, je me suis rendu compte que plusieurs personnes liaient le succès des démarches énergétiques à une attitude de combat. Ainsi on lutte contre la mort ou pour sa vie. Toutefois, si une telle attitude permet de survivre dans un premier temps, il doit y avoir relâchement réel pour permettre une véritable transformation. Le problème est que le mode « combat » engendre du stress. Ce dernier a pour effet de nous refermer dans une attitude de protection. Il nous met dans une position pour donner et recevoir des coups, ou pour courir à toutes jambes si notre vie est menacée. En vérité, nous sommes faits pour le stress, mais celui qui vient et qui va, pas celui qui dure et qui finit par provoquer détresse et impuissance. Nous sommes faits pour nous fatiguer et nous reposer, pas pour être tendus sans relâche. Cette position engendre à la longue des effondrements prédictibles qui vont obliger le repos attendu et régénérateur.

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♥ Le cancer ou la peur du cancer

Je pose cette question chaque fois que j’aborde le sujet de l’anxiété. La majorité des gens répondent qu’ils préféreraient craindre d’avoir le cancer plutôt que d’en être vraiment atteints. Vu de l’extérieur, cela semble évident. L’une des deux options est une maladie mortelle, alors que l’autre n’est qu’une crainte.

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♥ On peut s’aider à guérir, Guy Corneau nous raconte comment

Atteint d’un cancer, un lymphome de grade 4, le psychanalyste canadien Guy Corneau a décidé de raconter son odyssée et de partager ce qui l’a aidé à se relever de la maladie. Afin d’inviter chacun à être acteur de sa vie.

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♥ Les aliments anti-cancer

Actuellement, dans les journaux comme dans les médias, les aliments anti-cancer font la une. Afin de mieux comprendre ces aliments anti-cancer, je vais vous les expliquer en détail et vous pourrez alors faire de meilleurs choix et opter pour de nouvelles habitudes alimentaires. »

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♥ J’ai jeûné pour mieux vivre ma chimiothérapie

À 51 ans, Jane apprend qu’elle souffre d’un cancer du sein. Alors qu’elle doit commencer les traitements, elle entend parler des vertus du jeûne pour accompagner les séances de chimiothérapie et décide, sans en parler à ses médecins, de tenter l’expérience. Deux ans plus tard, elle raconte comment le jeûne a atténué les effets secondaires des traitements, tout en lui redonnant moral et énergie.

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♥ Prendre soin de soi pour mieux lutter

Soins du visage ou modelages, manucure et maquillage… Les hôpitaux accueillent désormais des esthéticiennes venues offrir gratuitement aux patients atteints d’un cancer des soins dignes d’instituts de beauté. Un service superflu ? Futile ? Au contraire. En apaisant leurs douleurs physiques et psychiques et en leur apportant douceur et écoute, ces soins de support contribuent largement à leur bien-être général. Et si c’était l’un des meilleurs moyens de combattre la maladie ?

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♥ Le curcuma combat le cancer

Au pays du curry, il y aurait moins de cas de cancers qu’en Amérique du Nord. Certains chercheurs attribuent cette situation au curcuma, une épice orangée utilisée dans les plats au curry. Et bien que les études en éprouvette et sur les animaux semblent confirmer les propriétés anti-cancérigènes du curcuma, tout reste encore à découvrir en ce qui concerne l’humain.

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♥ Comment le dire, comment l’entendre …

Le verdict est tombé : cancer. Maladresse et brutalité ou attention et empathie ? Comment est faite et reçue cette annonce, synonyme de maladie et de mort ? Côté patients, côté médecins, les mots de ceux qui l’ont vécu.

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♥ Faut-il chercher un sens à son cancer ?

Quand le diagnostic cancer tombe, chacun ressent naturellement le besoin de comprendre. Pourquoi cela nous arrive-t-il à nous ? Maintenant ? Qu’avons-nous fait pour le « mériter » ? Que révèle ce cancer sur nous, sur notre vie ? Si ce questionnement est légitime et parfois salvateur, il peut s’avérer dangereux, également, si l’on en fait une condition sine qua none de sa guérison. Et si cette quête finit par nous éloigner du chemin du bon sens et de notre propre vérité.

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♥ « Avant mon cancer, je vivais comme si j’étais immortelle » Marie-Ève, 40 ans

Il y a quatre ans, j’ai appris que j’étais atteinte d’un cancer du sein. J’avais toujours pensé que ce ne serait pas pour moi. Je faisais du sport, je m’alimentais bien, je n’avais jamais fumé. Alors quand on m’a trouvé cette boule dans le sein, j’étais abasourdie. Mais étonnamment, quand le diagnostic est tombé, j’ai trouvé une énergie de battante : OK, j’avais “ça”, mais rien n’allait changer.

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♥ Médecine chinoise : une nouvelle alliée face au cancer

Longtemps considérées comme des thérapies alternatives, l’acupuncture, la phytothérapie, le massage ou le qi gong ont désormais leur place à l’hôpital dans le traitement des cancers. Normal : ces pratiques, issues d’une médecine ancestrale éprouvée, complètent bien l’approche allopathique.

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♥ L’homéopathie pour accompagner le patient atteint d’un cancer

L’homéopathie aide à soutenir et améliorer l’état général. Après traitement homéopathique, 97% des patients se sentent mieux  et 93%  ressentent moins de fatigue. L’homéopathie est recommandé dès le choc de l’annonce, puis à chaque étape, et jusqu’à l’après traitement : prise en charge du choc émotionnel, de la colère, de la dépression, de la sidération, des pleurs, de la révolte, de la tristesse (58% des patients) et de l’anxiété (57% des patients). En cas de chirurgie, l’homéopathie peut améliorer la cicatrisation, permettre de mieux supporter l’anesthésie générale. Pendant la chimiothérapie, elle intervient dans le soutien de la fonction hépatorénale, il est recommandé de faire également ce traitement en amont de la chimiothérapie. En accompagnement de la chimiothérapie, l’homéopathie peut intervenir efficacement sur les nausées d’anticipation ou tardives, sur la perte d’appétit,  sur la constipation,  sur les troubles stomatologiques (aphtes, mucite, hypersalivation, dysgueusie), les troubles cutanés (syndrome main-pied, fissures, sécheresses, prurit, folliculite), les neuropathies périphériques, les thrombopénies et ecchymoses spontanées. Les effets secondaires de la radiothérapie peuvent être aussi apaisés par cette médecine.

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♥ Mieux vivre sa chimiothérapie avec les médecines douces

À cause de ses effets secondaires, la chimiothérapie est une étape redoutée du traitement du cancer. Pour les réduire, les méthodes douces sont un excellent accompagnement.

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♥ Mange, prie, aime …

Quarante jours avant d’accepter.

Sans doute les quarante jours les plus denses et les plus intenses de ma vie. Il s’est passé tellement de choses pendant cette période que je ne sais pas par quoi commencer. J’ai fait des rencontres, j’ai été guidée et soutenue, j’ai prié, pesté et pleuré pour finalement accepter ce qui m’arrivait.

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♥ Ateliers de Yoga et d’Art-thérapie  (service sans frais)

Dans l’optique de venir en aide à un plus grand nombre de femmes à travers la province, la Fondation Cancer du sein du Québec a développé des partenariats avec différentes organisations spécialisées en bien-être auprès des personnes atteintes de cancer. Plusieurs ateliers de yoga et d’art-thérapie vous sont offerts par l’entremise de ces organisations. Choisies avec grand soin, celles-ci proposent de plus une gamme de services complémentaires et diversifiés. Grâce à notre contribution financière, ces ateliers vous sont offerts sans frais.

Liste des endroits où sont offerts les Ateliers : L’intégrale en cliquant ici

♥ L’homéopathie contre le cancer

Plus le temps passe, plus le nombre d’articles rassurants sur le cancer se multiplient, et bien sur ce ne sont pas des articles très médiatisés! Qu’avons nous eu jusqu’à présent… Les traitements chimiothérapiques seraient si fiables que la très grande majorité des cancérologues refuseraient d’en subir un le cas échéant, de plus en plus de méthodes alternatives efficaces existeraient et seraient bien plus probantes que tout ce qui peut vous être proposé suivant les protocoles en place dans nos organes de santé, etc… Ce soir, nous pouvons découvrir que l’homéopathie serait une voie sérieuse pour se soigner, naturelle et surtout efficace elle aussi, alors pourquoi hésiter encore ? Vous n’en entendrez pas parler dans les journaux mais le fait est qu’en Inde, l’homéopathie soigne des milliers de cas de cancer.

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♥ L’acupuncture pour atténuer les effets secondaires

L’acupuncture pour lutter contre les effets secondaires de la chimiothérapie : la pratique fait son chemin en France, corroborée par des études démontrant l’efficacité de la technique.

Vomissements, nausées, diarrhées, pertes de poids… La chimiothérapie s’accompagne très souvent d’effets secondaires perturbants voir handicapants. Pour soulager ces douleurs, certains malades ont recours à l’acupuncture, une technique basée sur la médecine traditionnelle chinoise. Et les résultats sont plutôt encourageants. « L’acupuncture m’a apporté un soulagement immense, témoigne Marie, atteinte d’un cancer du sein. Les nausées sont réduites, je n’ai plus de fourmillements, d’aphtes ni de douleurs. Même si mes cheveux sont tombés malgré tout. »

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♥ La méditation peut aider les malades atteints de cancer

Un programme importé des États-Unis fait son chemin pour traiter l’anxiété ou la dépression. De plus en plus de praticiens le proposent à des patients atteints de cancer. Guérir en «pleine conscience». Le terme peut prêter à sourire. Il s’agit pourtant d’une approche thérapeutique désormais reconnue et de plus en plus pratiquée à travers le monde depuis les années 80. Une récente étude américaine a évalué la technique chez des femmes ayant eu un cancer du sein.

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♥ Le cancer du sein a changé mon attitude face à la vie

Happée par son quotidien, Sonia se prenait à rêver d’une autre vie. Lorsque son cancer a été diagnostiqué, elle a changé de regard sur sa vie et son existence. Un bouleversement profond qui lui permet de regarder le monde autrement aujourd’hui.

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♥ Avant, pendant et après le cancer du sein

Sonia pensait traverser le cancer comme on traverse une rue. Inchangée de bout en bout. Pourtant l’épreuve, les traitements et le fait de côtoyer la mort transforment en profondeur.

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♥ Métro, boulot, chimio, dodo

Après le diagnostic de mon cancer du sein, puis l’acceptation de celui-ci, je pensais devoir renoncer à mon futur emploi et à mon bonheur…

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♥ J’ai les boules …

Il y a des choses que j’avais gardées pour moi tous ces mois et que j’aimerais enfin dévoiler. Des choses intimes que je ne pouvais pas partager avec mes proches, et que j’aimerais dire au fil des chroniques… enfin libérée de mes peurs. Aujourd’hui je témoigne sur le cancer du sein, en vous le racontant comme à une amie.

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♥ Voyage avec mon cancer

Carnet de bord d’un voyage que je n’ai pas choisi avec un cancer de la prostate. J’ai 53 ans, pas de gènes urinaires, pas de douleurs, pas d’antécédents familiaux, pas de symptômes de fatigue, pas de perte de poids. Sur les conseils de mon médecin traitant je fais un examen sanguin. Résultat, cancer de la prostate métastasé… Début du voyage avec mon cancer le 25 janvier 2012.

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♥ Le yoga améliorerait la qualité de vie des cancéreuses

Le yoga, cette discipline indienne de méditation visant le bien-être du corps et de l’esprit, peut aider les femmes en chimiothérapie pour un cancer du sein à avoir une meilleure qualité de vie et à moins souffrir de symptômes dépressifs.

C’est ce que révèle une étude réalisée par une étudiante au doctorat en psychologie de l’Université du Québec à Montréal et présentée cette semaine au Congrès de l’Association francophone pour le savoir (ACFAS). La chercheure Dominique Lanctôt n’a pas choisi son sujet au hasard. Elle a en effet décidé de se pencher sur les effets potentiellement bénéfiques de la méthode de yoga Bali après avoir elle-même souffert, il y a 10 ans, de cette maladie qui afflige chaque année 6000 Québécoises et dont 1 400 en mourront.

«Vivre avec un cancer est très difficile et les traitements de chimiothérapie sont très douloureux. Le yoga avait fonctionné pour moi et je voulais démontrer scientifiquement ses bienfaits pour les femmes atteintes d’un cancer du sein», explique celle qui a réalisé cette étude, la première en son genre.

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♥ La fable de la maladie

Rien ne nous prépare vraiment pour être un jour malade
Pas juste un rhume de passage, mais la vraie débandade
Quand ton corps te trahit, et que toute ta vie perd pied
Tout ce que tu croyais vrai, peut de suite être oublié

Quelque chose te chicotait, depuis quelques mois
Tu passes les tests, inquiet, ça ne va vraiment pas
Puis le docteur t’annonce, sans prendre trop de détours
Quelque chose dont le nom te fait crier : aux secours !

Le hasard porte bien son nom, choisi sans regarder
Autant les riches, les enfants, que les heureux, on le sait
Et d’un coup, la vie tourne autour d’essayer de survivre
Ratisser l’internet, un autre médecin, lire des livres

Tu te soumettras à des traitements durs et douloureux
Acceptera sans broncher, la jaquette sans dos, la tête sans cheveux
Ou simplement tu comprendras que c’est chacun son tour
Que nous passons ici un long, moyen, et souvent trop court séjour

Certains se battent pour survivre, avec toute leur énergie
Comme s’il y avait un véritable sens à la vie
D’autres, par foi, sérénité, ou simplement par ennui
La laisse partir, sans lui en vouloir, adieu et puis, merci …

Daniel Lavoie  
Auteur, Compositeur, Interprète


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Moi, Jean-Daniel

Les aventures de Jean-Daniel, semaine 58

Projections

Je me suis réveillé mardi en étant très installé dans ce que j’appelle la « vision panoramique ». C’est dans cet état que j’ai commencé à livrer mes pizzas. J’ai fait ma première livraison dans une petite entreprise. L’accueil fut bon enfant et tout s’est bien passé.

Ma deuxième livraison m’a conduit dans un quartier pauvre de Québec. L’immeuble était défraîchi, mais pas autant que la cage d’escaliers qui sentait le vieux renfermé. Un homme s’est présenté à la porte et aussitôt que son visage est apparu, j’ai vu une foule d’idées projetées de moi sur lui. Des idées préconçues, car je ne savais rien de lui.

La façade décrépie de l’immeuble, l’odeur dans l’escalier, le chandail taché et la barbe mal rasée de mon client se sont trouvés instantanément associés à mon bagage mémoriel et à celui de la conscience collective, et projetés comme un flot d’étiquettes sur cet inconnu, pour en faire un homme sans le sou, seul et probablement malade.

Sans rien vérifier, l’homme qui avait ouvert la porte avait été catalogué. Toutes mes projections pouvaient être vraies ou fausses, probablement fausses d’ailleurs. J’aurais aimé posé des questions à cet inconnu, afin de vérifier si mes à priori étaient au moins un peu vrais, mais je n’en ai pas eu le courage.

En un instant, le moi en « vision panoramique » s’est retrouvé éclipsé.  Sans que je n’y puisse rien, mes souvenirs, mon bagage héréditaire et tout ce qui circule dans la conscience collective avaient pris le devant de la scène, pour conditionner ma perception de la situation.

Cet événement, aussi anodin qu’il puisse paraître, me révéla combien j’étais encore bien plus influencé et influençable que je ne le croyais. Prendre du recul face à toute situation me paraît aujourd’hui plus utile que jamais. Je me suis alors rappelé les 4 accords toltèques, transmis par Don Miguel Ruiz, et leur pertinence :

– Que votre parole soit impeccable
– N’en faites pas une affaire personnelle
– Ne faites pas de suppositions
– Faites toujours de votre mieux

La sagesse de ces 4 accords me parut sur le coup plus grande encore. Dans mon cas, le plus difficile est la mise en pratique des 2ème et 3ème accords. J’ai souvent tendance à prendre les choses à titre personnel et à échafauder des suppositions inutiles. Je ne suis pas le seul, c’est une habitude bien ancrée dans notre monde.

La « vision panoramique » est revenue peu après. Un vrai moment de bonheur. J’ai savouré cette sensation de légèreté que procure le fait de se sentir présent mais détaché, impliqué mais non lié.

Namasté,

Jean-Daniel

Les billets de Michel A.

Guérir, oui mais …

Quand on demande aux gens de quoi ils ont le plus peur, beaucoup répondent de la maladie et de la souffrance. Bien sûr, quand on est malade ou souffrant, on veut guérir. Mais derrière ce désir et cette volonté, il y a très souvent la peur. On le sait, plus on a peur, plus on veut guérir vite. Or, parmi les émotions/sentiments les plus problématiques se trouve la peur. La peur fige, bloque, paralyse. Si elle est très forte, elle agit comme un mur face au flux de vie. La peur est un obstacle à la guérison.

De mon point de vue, la maladie est une messagère. Elle signale un déséquilibre, une harmonie rompue, une discordance, à un niveau ou à un autre de notre être. Mon expérience m‘a permis d’observer qu’un problème physique est habituellement en lien avec une émotion/sentiment et une croyance/forme-pensée. Dans ces cas-là, la zone corporelle touchée est le point d’ancrage de ces énergies au niveau physique.

Si vous-même êtes souffrant ou malade, je vous invite à observer avec honnêteté et sans jugement vos motivations à guérir. C’est ce que j’ai fait, et j’ai pu observer la peur derrière cette envie. Elle était même plus forte que l’envie de me sentir bien, de jouir de la vie, de savourer la grâce de mon existence.

J’ai distingué que je voulais fuir la maladie car je ne voulais pas reconnaître qu’un jour ou l’autre arrivera le moment pour ma conscience de déposer mon corps et de partir. Cette perspective était angoissante et je la repoussais.

Bien qu’une partie de moi sait très clairement que mon corps n’est pas éternel, je ne voulais pas être confronté à cette réalité. En fait, l’angoisse liée à ce « grand départ » était trop grande pour que je puisse l’envisager. Mais la vie est bien faite, et les années passant, ponctuées par le départ de quelques êtres chers et quelques bobos, je commence à me faire à l’idée. Ou peut-être est-ce cette « vérité » qui commence à s’installer dans ma conscience.

Ce qu’il y a de beau là-dedans, c’est que l’acceptation de l’idée de devoir déposer mon corps un jour m’amène de la détente. Je n’avais par réalisé à quel point le rejet de cette « réalité » avait généré de la tension en moi. Je m’étais braqué contre cet événement pourtant inéluctable, je l’avais combattu, j’ai avais fait un drame, la fin de mon histoire.

Mais si mon histoire ne s’arrêtait pas là ? Si elle se poursuivait ailleurs ? C’est ce que je ressens aujourd’hui, et je remercie la vie d’avoir la grâce de le ressentir.

Michel A.

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Dernière mise à jour : 25 mai 2017

Merci la Vie – Europe

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Étienne Charest

Étienne a la capacité de voir et de ressentir les vibrations énergétiques des corps subtils, des mémoires, des blocages, tout ce qui crée des limitations dans vos vies. Il accède à ces énergies et vous aide à les transformer. Il repère ce qui fait obstacle à la liberté d’Etre et donne des clefs pour se libérer soi-même. Ateliers de libération et Soins de lumière favorisant l’accès à votre vérité intérieure, en personne et à distance. etiennecharest.com


 

Merci la Vie – Québec

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Étienne Charest

Étienne a la capacité de voir et de ressentir les vibrations énergétiques des corps subtils, des mémoires, des blocages, tout ce qui crée des limitations dans vos vies. Il accède à ces énergies et vous aide à les transformer. Il repère ce qui fait obstacle à la liberté d’Etre et donne des clefs pour se libérer soi-même. Ateliers de libération et Soins de lumière favorisant l’accès à votre vérité intérieure, en personne et à distance. etiennecharest.com


 

Les billets de Michel A.

Je change de « moi »

Pour que vous me compreniez bien, permettez-moi de planter le décor. Alors que je n’étais qu’un adolescent, mon corps a été opéré à deux reprises. Je n’ai bien sûr pas mesuré à l’époque la profondeur des blessures physiques et morales liées à ces deux opérations. Mais voici que depuis un peu plus de deux ans, ces blessures impactent considérablement mon quotidien.

Un soir, alors que j’étais en train de faire du ménage, cette pensée a surgi inopinément : est-ce que je vais continuer à croire encore longtemps à mon personnage ? Entendez par personnage l’être souffrant qui a cru et nourri son histoire, et donc ses souffrances.

Je comprends aujourd’hui que ces deux interventions chirurgicales ont engendré des traumatismes qu’adolescent je n’ai pas été capable de reconnaître. Tout a été en quelque sorte déplacé dans mon inconscient, et faute d’avoir été compris et digéré, ce bagage a continué à être alimenté au cours du temps.

changement-de-moi

Ce que je comprends aussi, c’est que je suis aujourd’hui « invité » à déposer ce bagage, à cesser de croire que ces opérations, ces traumatismes et ces problèmes sont liés à moi pour toujours. Oui, je les ai portés, mais non ils ne sont pas «moi ». Ce bagage de souffrances ne fait pas partie de mon identité véritable et mon corps n’a pas à rester marqué par ce passé plus longtemps qu’il le faut.

L’invitation est claire et je la partage avec vous car elle n’est pas personnelle. Nous sommes tous invités à déposer les jeux anciens, jeux de dualité, de lutte, de culpabilité, de souffrances, de peurs… pour retrouver notre identité originelle.

Une des grandes difficultés est probablement de croire à ce possible, afin de pouvoir sortir de notre identité temporaire et relative, de dépasser cette identification. Il faut pour cela informer notre mental que c’est possible, et le lui redire peut-être à bien des reprises, afin qu’il y croit. Lorsque l’information sera validée, notre corps pourra lâcher les attaches au passé et une libération des mémoires pourra s’opérer.

J’ai vu cette possibilité et j’ai répondu à l’invitation. Je sais que tout peut se faire en une seconde ou prendre des années. Je ne maîtrise pas le processus, mais je vais faire mon possible pour le faciliter. Je me sens honoré d’être conscient de cette invitation. Ainsi, je comprends mieux ce qui se passe en moi et peut rassurer mon mental qui est parfois troublé face aux changements rapides que nous vivons.

Avec toute mon amitié,

Michel A.

Moi, Jean-Daniel

Les aventures de Jean-Daniel, semaine 57

Ces (fausses) croyances qui nous gouvernent

En plongeant au cœur de mes croyances, j’ai découvert un monde virtuel.  Vous connaissez bien les jeux vidéo, et bien, le monde des croyances est très semblable. Quand on est plongé dedans, je veux dire comme les personnages des jeux, et non les joueurs, ça a l’air très réel, concret, et on y croit dur comme fer. Mais vu de l’extérieur (je n’en ai eu qu’un petit aperçu), ce monde semble chimérique et a un goût d’illusion, d’auto-illusion dois-je préciser.

Mon expérience m’a un peu traumatisé. Pour vous donner une idée, je me suis senti comme Néo dans la Matrice quand il est débranché. Ce qui est dingue, ça a été de voir que j’ai pris pour vrai ce qui était pour beaucoup un reflet de mes propres mes croyances. L’espace d’un instant, toute ma vie, mon quotidien, mes idées… tout cela est apparu comme une création beaucoup moins solide et tellement virtuelle.

Lorsqu’on est dedans, on peut dire que notre monde est réel. Mais le même monde vu « de l’extérieur » n’a plus la même consistance, la même solidité. C’est le jeu de la conscience. Lorsqu’elle est totalement immergée dans notre monde 3D, il est réel pour elle. Mais lorsque la conscience s’observe et observe le monde 3D dans lequel elle évolue depuis un point d’observation situé au-dessus de la 3D, elle voit combien ce même monde est teinté par la projection des croyances et des sentiments-pensées de la personne.

La conscience a le pouvoir de créer, comme son double inversé, l’inconscient. Les navigateurs des mondes de la conscience et de l’inconscient que nous sommes ont réussi à plonger dans leur propre création (collective et personnelle, les deux étant imbriquées) ; pour ma part, je m’y suis même perdu. Et voilà qu’un seul instant m’a fait entrevoir que notre monde n’est pas ma vraie demeure, n’est pas ma demeure originelle, et que ma conscience peut retourner là d’où elle (je) vient.

Voyant combien cette révélation m’a perturbé, Corinne m’a chouchouté les jours qui ont suivi. Pour m’aider à comprendre, elle m’a apporté quelques livres. Leurs auteurs parlent de la vie vue depuis un autre point d’observation de la conscience et de leurs expériences dans ce domaine. Cette lecture m’a aidé à mettre des mots sur ce que j’ai vécu et à mieux comprendre. Un merci particulier à Claudette Vidal et à Suyin Lamour. Au moins, je sais que je n’ai pas déliré.

Pour Corinne, mon expérience est merveilleuse ; elle la voit comme une ouverture vers une réalité plus vaste. Pour l’instant, j’essaye de l’intégrer. Par moment je vois notre monde depuis un point de vue très tridimensionnel, et certains moments je le perçois depuis une position située juste au-dessus de la 3D. J’ai l’impression de naviguer entre deux mondes, sans maîtriser la navigation. C’est déstabilisant, mais je m’y habitue. Tout devient beaucoup plus relatif, plus souple aussi. Je vous en redonne des nouvelles bientôt, promis.

Namasté,

Jean-Daniel

Moi, Jean-Daniel

Les aventures de Jean-Daniel, semaine 56

On passe à l’action

Corinne, qui a pris ma résolution au bond, m’a aidé à élaborer une stratégie pour sortir de la victimite. On a pris quelques jours pour y penser, et surtout le ressentir, car se sentir victime, c’est d’abord du domaine des sentiments, n’est-ce pas ?

J’avais déjà identifié cette tendance lors de mon séjour en Inde, et un des profs m’avait aidé à y voir plus clair. Pour lui, le sentiment de victime s’apparentait à tourner en rond dans une fausse croyance. Il nous enseignait qu’être victime n’est en rien une attitude naturelle, n’a rien de spontané et de direct, mais qu’il s’agit d’un sentiment né d’un repli du sentiment-pensée sur lui-même. C’est pour cela qu’il nous répétait qu’être victime nous fait tourner en rond, et que cet état nous maintient dans l’illusion.

Ça je l’avais compris, et même identifié, par expérience personnelle. J’avais commencé à reconnaître « la victime en moi », cette facette de ma personnalité qui s’était prise au jeu, et avec un peu d’entraînement, j’avais appris à reconnaître quand elle pointait le bout de son nez. Jusqu’à présent, ça m’a évité de me faire prendre tout cru, mais je veux aller plus loin.

Selon Corinne, j’avais déjà une excellente base : la vigilance et l’observation. La suite consistait à me désidentifier à un niveau plus profond de cette facette de ma personnalité et à me reconnecter à mon vrai « Je ». L’image que Corinne m’a proposé d’adopter est celle de moi et de mon veston ; je suis la personne et la tendance à la victimite est le veston. Est-ce que quelqu’un se prend pour son veston ? Jamais ! Il semble pourtant que c’est ce que je fais inconsciemment. En en prenant conscience, ça devait donc cesser.

La véritable mise en pratique a commencé le jeudi suivant au boulot, quand j’ai reçu ma paye. Au nombre d’heures que j’avais faites, je la trouvais bien maigre… et totalement injuste ! La victime que j’avais l’habitude de refouler criait à l’injustice. Je l’avais invitée à se manifester, et là, elle hurlait. J’ai dû faire un effort pour ne pas dire à mon boss ce que je pensais.

Paradoxalement, pour réussir, il fallait que je ne fasse rien, que je cesse de croire à cette illusion, que je cesse de l’entretenir par mes pensées et mes sentiments. Rien faire, sinon observer et laisser aller. Plus je plongeais dans cette simple observation sans action, plus la victime criait fort, réclamant de l’attention, réclamant d’être reconnue, dans ses souffrances et ses mérites, dans son injustice surtout.

Depuis ce jeudi, la victime a envahi ma personnalité. En fait, je la vois un peu partout, profitant de la moindre occasion pour brandir le drapeau de l’injustice. Le plus drôle, c’est que derrière elle, un bourreau est apparu, aussi clairement que je soleil dans un ciel bleu. Je crois que la tâche va être plus ardue que prévu, à moins d’un bon coup de pouce. Qui sait ?

Namasté,

Jean-Daniel