Archives mensuelles : janvier 2017

Montée de lait

Écarts entre riches et pauvres, retour au Moyen Âge

Ce n’est pas un jeu de mots ! La répartition des richesses n’a jamais été aussi inégale en Occident depuis le Moyen Âge. Eh oui, les riches sont toujours plus riches et les pauvres toujours plus pauvres. La structure pyramidale du capitalisme et la mondialisation économique conduisent inévitablement à ce résultat. À moins d’un miracle, et malgré ce qu’on vous promet, vous serez donc plus pauvres à la fin de l’année qu’en ce moment. Et ça n’a rien à voir avec la qualité de votre travail ou vos compétences. C’est le système qui veut cela ! Vous êtes pris au piège !

Trouvez-vous ça normal ? Vous sentez-vous respectés ? N’en n’avez-vous pas assez de courir ? Dans votre emploi, est-ce que vous vous respectez ? Ou bien vous sentez-vous obligés de faire comme on vous le demande, ou mieux dit, vous sentez-vous obligés d’obéir, par peur de perdre votre emploi et ce qui vient avec ? Qu’en est-il de votre liberté dans tout cela ? Hum, ça sent le piège, n’est-ce pas ?

Remarquez que nos gouvernements ne font rien pour changer la situation. Tout ce qu’ils font, c’est de lancer de la poudre aux yeux des électeurs pour les amadouer un temps encore, faisant un petit geste pour soi-disant améliorer le pouvoir d’achat de la classe moyenne ou en augmentant une allocation par-ci par-là pour les plus démunis. Pendant ce temps, ce sont des milliards qui coulent dans les poches (comptes) des familles assises au sommet de la pyramide financière, qui les accumulent à ne plus savoir quoi en faire. Cette richesse n’est en rien de fruit de leurs mérites. Bien observé, la façon dont ils l’obtiennent est un détournement de fonds au détriment des peuples et de la nature.

Le système capitaliste et la mondialisation de l’économie ont été soigneusement mis en place durant des décennies par ceux qui en tirent profit. Lorsque nos gouvernements négocient des accords commerciaux, ils prétendent toujours que c’est dans l’intérêt de l’économie nationale. Si c’était vrai, nous tous devrions nous porter mieux aujourd’hui qu’avant l’entrée en vigueur de ces accords. Mais ce n’est pas le cas. Les peuples, même s’ils ne peuvent clairement l’expliquer, ressentent qu’il y a abus, malveillance et manipulation. Je ne m’étonne pas de voir monter des nationalismes dans beaucoup de pays. C’est une façon, peut-être maladroite, de dire : stop la magouille, on veut retrouver notre pouvoir, notre liberté !

Voici un texte d’Alex Kimpe, qui me semble bien décrire, avec ses mots à lui, la même situation : « Lorsque je vois ce que les gangs, la mafia font dans les grands villes de la planète, je me dis que les politiques font de même; ils se partagent la terre et se battent pour agrandir leur morceau. Cela me fait penser au temps lorsque j’étais petit et jouais avec d’autres garçons aux cowboys et aux indiens. Sauf que là, c’était pour rire lorsqu’un ami me tirait dessus. On faisait semblant d’être ennemis et on faisait semblant d’être morts. Les politiques sont simplement la version légalisée de la criminalité. Ils se prennent au jeu cruel de la guerre et oublient l’océan de souffrance qui est créé par leurs actes inconscients. Maintenant, il faut regarder en profondeur et voir que l’inconscience globale est le fruit de l’inconscience de tout un chacun. Ta paix personnelle est directement liée à la paix mondiale. Tu es le monde. »

Mais attention, leur force, c’est notre faiblesse ! Notre liberté et notre bien-être ont été bradés, avec notre accord tacite. Nous n’avons personne à blâmer, pas de bourreau à chercher en dehors de soi-même. C’est en reprenant notre pouvoir intérieur, celui de dire oui ou non, celui de mettre des limites aux abus, celui de dire très distinctement non lorsque nous ne sommes pas respectés, que nous sortirons de l’esclavage actuel et retrouverons la liberté de vivre comme nous le désirons, et l’abondance naturelle qui vient avec. C’est en prenant notre vie en main que ça va changer, pas en suivant comme des moutons le chemin voulu par d’autres, qui n’en n’ont rien à cirer de notre bien-être.

Si comme moi vous voulez vivre dans un monde plus solidaire, plus sain, plus en paix, plus vrai, plus proche de notre vraie nature, en un mot plus humain, alors disons-le, créons-le. Affirmons ce que nous voulons, et laissons aller ce dont nous ne voulons plus. Bien sûr, de prime abord, ce changement n’a pas l’air facile, car les structures financières, politiques, militaires, etc. en place sont solidement verrouillées. En plus, il faut bien le dire, nous sommes fortement conditionnés et manipulés. Mais comme ces structures ne répondent plus aux aspirations profondes des peuples, elles doivent tomber. L’esclavage un jour est tombé, le mur de Berlin un jour est tombé ! Tous ne l’avaient pas vu venir, et surtout pas aussi vite. Alors, oui, ça va sûrement faire des vagues, mais ce sera une libération et la suite va rimer avec bonheur.

Michel A. pour Merci la Vie

Moi, Jean-Daniel

Les aventures de Jean-Daniel, semaine 49

Corinne

Corinne est revenue. La fille dont je vous ai parlé dans mon précédent message, elle est venue au cours la semaine d’après. Je l’ai invitée à aller boire quelque chose à la fin du cours, et elle a accepté. Je vous dis ça comme ça, mais j’étais un peu fébrile quand je lui ai parlé. J’avais repensé à elle durant la semaine, et plus j’y pensais, plus de sentais que quelque chose en elle m’attirait vraiment.

Donc, j’étais super content qu’elle accepte mon invitation. On est allé dans un resto pas loin du centre de yoga et on a commencé à parler un peu de nous, de ce qu’on fait, de ce qu’on aime, de notre vie quoi. Vous voulez savoir si elle est célibataire ? Parce que moi, je voulais le savoir, alors je lui ai posé la question. Eh OUI ! J’étais content.

Remarquez que ma réaction est peut-être un peu stupide, parce que je me rends compte que c’est une fille très intéressante, et comme on a des atomes crochus, une amitié comme celle-là, ça peut valoir de l’or. Mais pour être honnête, je sais que j’aurais été moins intéressé de la revoir si elle n’avait pas été célibataire.

Le samedi suivant, nous sommes allés manger ensemble (j’ai réussi à me faire remplacer à la job). La discussion est devenue plus personnelle, sans entrer dans l’intimité trop trop, mais quand même, on a été très francs l’un avec l’autre, ce qui m’a beaucoup plu. Je dois dire que mon séjour à Navdanya fait qu’aujourd’hui j’éprouve moins d’intérêt pour les discussions superficielles. Elle m’a donné l’impression d’être comme moi à ce propos, si bien que nos échanges étaient intéressants et enrichissants.

On a passé une belle soirée, une soirée qui m’a fait du bien. Vous aimeriez savoir si je suis en amour avec elle. Peut-être. Pour l’instant je ne me pose pas la question. Ce que je sais, c’est qu’on va se revoir très bientôt, et je suis heureux, juste avec cela !

Namasté les Amis !

Jean-Daniel

Moi, Jean-Daniel

Les aventures de Jean-Daniel, semaine 48

Coup d’œil

Au cours de yoga de jeudi dernier, il y avait une fille que j’avais déjà vue en décembre. Nous sommes arrivés presque en même temps. Bien sûr, je l’ai reconnue, et à la façon dont elle m’a regardé, j’ai compris qu’elle aussi se souvenait de moi.

Comme je passais à côté d’elle en allant prendre ma place, nous avons échangé un regard curieux et amusé. Ensuite, je me suis assis et le cours a commencé. À la première occasion, je me suis tourné dans sa direction. Nos regards se sont croisés, furtivement c’est vrai, mais chargés d’une intensité évidente. Il était clair qu’elle aussi avait cherché mon regard.

Autant que les mouvements donnés par la prof le permettaient, je tournais ma tête dans sa direction, curieux de voir si elle allait répondre à mon invitation. C’est ainsi que nos regards se sont croisés à maintes reprises durant le cours. Je ressentais qu’elle aussi s’amusait de cet échange imprévu et qu’elle gérait les mouvements de son corps de sorte à favoriser nos rencontres visuelles. Je ne me rappelle pas du cours, je veux dire des exercices guidés par la prof, mais je revois encore clairement le sourire qui illuminait son visage.

Les cours finissent toujours par une détente au sol durant laquelle il est fréquent que quelqu’un s’endorme. Mais moi, ce soir-là, au lieu de relaxer, je m’imaginais ce que je pourrais lui dire une fois tout le monde debout. Je n’en ai malheureusement pas eu l’occasion. A peine le cours terminé, elle a pris ses affaires et s’en est allée. Ça m’a fait bizarre, j’étais déçu. J’avais très envie de faire connaissance, de lui parler, et en plus je suis presque certain que cette envie était réciproque. Je ne comprenais pas pourquoi elle était partie si rapidement.

Sur le chemin du retour, j’ai décidé de mettre fin à tous les scénarios d’explication qui tournaient dans ma tête et de me rassurer en me disant qu’elle allait sûrement revenir la semaine prochaine. Encore un jour et je le saurai !

Namasté les Amis !

Jean-Daniel

Comment allez-vous ?

Entrevue de Nassrine Reza au magazine FEMINA


Le bonheur ne s’acquiert pas, il nous habite déjà !

Accueillir nos émotions négatives, laisser le passé derrière nous, trouver le bonheur : il s’agit d’une capacité que nous possédons tous sans le savoir et que la thérapeute Nassrine Reza explore dans « Le Pouvoir de l’Accueil », un livre touchant et réconfortant.

Comment définiriez-vous l’Accueil, ce pouvoir que nous possédons tous et que vous abordez dans votre livre ?

Nassrine Reza Le Pouvoir de l’Accueil est un état intérieur qui habite l’être humain depuis sa naissance. Il n’est tributaire d’aucune circonstance extérieure et accessible à chaque instant. On se relie à cet espace d’accueil, lorsqu’il n’y a plus de résistance intérieure face à ce qui est vécu. Il s’établit alors une profonde paix, une joie naturelle et un bien-être permanent.

Pourquoi n’avons-nous pas toujours conscience de ce pouvoir ?

Pour avoir conscience d’une chose, il est avant tout nécessaire de porter l’attention sur celle-ci. Chez l’être humain adulte, l’attention «vagabonde» inlassablement. Elle est focalisée sur les pensées, les émotions, les douleurs, les tâches à accomplir, le passé ou l’avenir. Tant que son attention n’est pas centrée sur son espace intérieur, il ne peut pas avoir conscience de son Pouvoir d’Accueil et il continuera à chercher des solutions à l’extérieur.

Comment avez-vous découvert le Pouvoir de l’Accueil ?

Lara, l’une de mes premières patientes, m’a permis d’observer ce pouvoir. Elle avait quatre ans et était atteinte de leucémie. Pour son anniversaire, je lui avais offert une peluche. Elle s’est amusée, comme l’aurait fait n’importe quel autre enfant. Jamais, un enfant ne vous dira «j’essaie de lutter contre la douleur et contre mes cellules cancéreuses», parce qu’il est continuellement porté par son Pouvoir d’Accueil. En accompagnant ses parents et des milliers d’autres personnes, j’ai réalisé à quel point l’adulte souffre. Non pas à cause des circonstances, mais fondamentalement parce qu’il lutte intérieurement contre celles-ci.

Sur une seule journée, l’être humain adulte déploie une quantité d’énergie non négligeable à vouloir annihiler les symptômes physiques, à infliger des pensées positives au mental et à réprimer toute émotion dite négative. Avec acharnement il se bat pour retrouver sa paix intérieure et sa santé. Avec effort et volonté il aspire à la sérénité. N’est-ce pas hautement paradoxal? Cette résistance intérieure génère systématiquement du stress et celui-ci est la première cause du déséquilibre physique, psychique et émotionnel.

Dans votre livre, vous donnez le conseil d’«accueillir» nos émotions négatives: cela semble contraire à nos réflexes, comment appliquer ce conseil?

Contrairement à un enfant en bas âge, l’adulte possède un système de croyance qui juge toute chose en permanence. Les émotions dites négatives, mais dans certains cas aussi les positives, sont rejetées de manière souvent inconsciente. Or, plus un sentiment est refoulé, plus il s’intensifie. Lorsque j’accompagnais un prisonnier jugé pour meurtre, il comprit soudainement qu’en tuant l’assassin de sa femme, il tentait en vain d’anéantir sa tristesse et sa colère. Lorsqu’il donna enfin le droit à ses émotions d’exister, celles-ci se dissipèrent aussitôt.

Ce n’est jamais l’émotion elle-même qui pose problème, mais la résistance face à celle-ci. En abandonnant cet état de lutte, l’émotion n’a plus lieu d’être. Accueillir veut dire «donner le droit à toute manifestation intérieure d’exister pleinement». C’est dans cet état de grâce que vous êtes né. Vous l’avez oublié, à l’instant où vous avez endossé un système de croyance qui ne vous appartient pas.

Transformer son regard sur soi-même et sur l’autre n’est pas aisé: comment faire en sorte que ce changement s’inscrive dans la durée?

Si vous souhaitez transformer votre regard sur vous-même ou maintenir un changement dans la durée, vous n’êtes plus dans l’accueil. L’accueil n’est ni de l’attente, ni de la volonté, mais une observation consciente de ce qui se produit intérieurement. Le désir de changer votre regard sur vous-même ou sur autrui découle principalement de la non-acceptation de ce qui est maintenant. Derrière cette résistance se cache la peur de ne pas pouvoir transformer tel aspect ou la peur de ne pas pouvoir le maintenir. Lorsque vous vous immergez complètement dans cet espace d’accueil, la volonté et l’effort n’ont plus lieu d’être. C’est à cet instant que les choses se transforment naturellement.

Considérez-vous que l’homme moderne a tendance à se détourner de sa vie intérieure, passant à côté des solutions qui se trouvent déjà en lui?

Il n’a pas seulement tendance à se détourner de sa vie intérieure, mais de la vie elle-même. Il vaque à ses occupations dans un automatisme parfois effrayant et transpose son bonheur sur des facteurs extérieurs ou temporels. L’adulte oublie que ce moment présent pourrait être le dernier. Peut-être avez-vous déjà pensé «je serai épanoui quand je serai en vacances ou retraité ou lorsque je possèderai telle chose». Mais qui sait, si ce jour viendra? Reconnaître cela, rend réellement vivant et amène à une toute nouvelle dynamique de vie.

Cet état de conscience permet à l’attention de se porter naturellement sur l’essentiel; votre for intérieur, vaste univers dans lequel se loge votre savoir inné. Vous découvrez soudainement que vous êtes unique au monde et que de ce fait, nul autre que vous-même ne peut savoir ce qui est juste et bon pour vous. Dès lors, vous ne courez plus après des solutions extérieures, ni même après le bonheur. Oui, ce bonheur qui ne s’acquiert pas, parce qu’il vous habite déjà.

En quoi ce pouvoir permet-il, comme l’indique le sous-titre de votre livre, de «renaître en un seul instant»?

Lorsque vous vous reliez à votre Pouvoir d’Accueil un processus de dépouillement intérieur se met en place. La lutte et le stress, avec lesquels vous n’êtes pas né, s’annihilent définitivement. Toute croyance positive ou négative, puisqu’elles sont toutes deux limitantes, disparaît. Le passé n’est plus projeté sur le moment présent, parce que vous réalisez qu’il est mort à tout jamais. Dans ce nouvel état de conscience, vous renaissez à votre véritable Soi. Et cette renaissance ne prend qu’un seul instant.

Source : Ellen De Meester du Magazine FEMINA

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Nassrine pour Merci la Vie !

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Les billets de Michel A.

Il y a un tyran en moi

Je vous rassure, je ne suis pas ce tyran. Mais il y a bel et bien un tyran en moi, je l’ai reconnu. Il ne s’est pas encore montré directement, il ne le fera d’ailleurs jamais, il n’en a pas le courage, car il serait totalement mis à jour, et cela signifierait sa fin. Mais j’ai reconnu ses manières sournoises, ses manipulations et même ses attaques quand il se sent en danger.

Ce tyran vit en moi, à l’image d’un parasite qui se nourrit de son hôte. Oui, il se nourrit de mes énergies, me pompe même, mais ce n’est pas un parasite ordinaire, car c’est moi qui l’ai créé. Une fois encore, je vous rassure, je ne l’ai pas créé volontairement. Comment est-il né ? Je ne le sais pas exactement. Je sais par contre que cela date de fort longtemps, au point que nous avons très longtemps cohabité ensemble sans que je réalise que je n’étais pas lui.

Il a grandi petit à petit, et a envahi peu à peu ma terre intérieure, sans que je ne comprenne ce qui se passe, et sans que je m’aperçoive que je perdais progressivement mon identité, que je confondais avec la sienne. Son emprise sur moi est devenue telle que je me suis retrouvé relégué au second plan. Moi, son créateur, j’étais dominé par ma créature !

Il m’a fallu beaucoup de temps pour m’en apercevoir. Ça a commencé quand j’ai observé que je n’étais plus en accord avec ce que « je » faisais. Par exemple, je regrettais certaines paroles aussitôt qu’elles soient sorties de ma bouche, ou certains gestes malvenus, ou que je ne comprenais plus « mes » ressentis à l’égard de personnes aimées.

J’ai finalement compris qu’il y avait plusieurs « je » en moi, et que ce tyran qui disait « je » n’était pas moi, en tant que moi qui vous écrit, moi qui observe ce tyran. Oh, j’ai dû m’appliquer un long temps pour arriver à ce discernement, pour être capable de démêler nos deux identités.

Si je vous en parle aujourd’hui, c’est parce que je crois que nous sommes un peu tous dans le même état, et que vous aussi vous pouvez vous trouvez en prise avec un tyran intérieur. Si une partie de vous pense ou dit des choses comme : je suis stupide, tous des imbéciles, c’est la faute à…, eh bien vous pouvez être certain que c’est le tyran qui parle.

Comme tout tyran, il est impitoyable, et cherche à rabaisser les autres, y compris vous, l’autre « je », juge tout le monde, se met en colère, veut toujours avoir raison. Et par-dessus tout, il cherche à nous faire peur, à nous maintenir sous sa coupe en nous manipulant par la peur. Pour vous empêcher de le reconnaître, il fait tourner des scénarios de catastrophe, de critiques et de commérages dans votre tête, un verbiage incessant qui étouffe les élans de la conscience, de notre vrai « Je ».

Si vous êtes comme moi, vous aimeriez bien le voir s’en aller ce tyran. Mais user de violence pour le faire partir ne servira à rien, car il se nourrit de violence. Par expérience, je sais que la douceur, la tendresse, l’amitié le font fuir, tout comme les arts et l’expression créatrice. Dans mon cas, écouter de la belle musique et écrire surtout me connectent à mon « Je » profond, me placent en position d’observateur, d’où je peux mieux identifier ce tyran et ses manigances. Il doit donc s’effacer. Je sais qu’il est encore là, mais avec suffisamment de vigilance, je reconnais maintenant assez vite lorsqu’il pointe son nez.

Je me dis qu’en l’affamant, c’est-à-dire en ne réagissant plus à ses provocations, jugements, élans de colère ou de victimite, apitoiements sur lui-même et autres jeux égocentriques, il devrait finir par chercher une autre maison, à moins qu’il ne meurt de sa belle mort. Les funérailles seront joyeuses, c’est certain !

Michel A.

 

La Vie en vert

… L’Unique et l’irremplaçable sel de mer …

On n’en parle pas suffisamment ! Mais comment une solution si simple à plusieurs troubles de santé de la société occidentale a-t-elle pu passer à côté de la médecine moderne ? Comment ce fait-il que l’industrie alimentaire ait encore le droit d’ajouter du « sel » (NaCl) dans les mets préparés ? Pourquoi est-ce que Santé Canada a autorisé la mention ‘sel’ dans la liste d’ingrédients lorsque le chlorure de sodium est utilisé ? N’avons nous pas suffisamment de preuves de sa dangerosité ? Faut-il en plus permettre la confusion ?

On a vanté la diète méditerranéenne, on idolâtre le mode de vie japonais… Pourtant un lien est frappant entre ces deux peuples : la mer !

En effet, les japonais sont sur une Île tandis que les méditerranéens sont sur des îles ou en bordure de la mer méditerrané. Croyez-vous que les japonais et les méditerranéens se privent du bon goût du salé du sel de mer ? Au contraire, ils consomment du sel de mer dans tous leurs plats ou presque ! Ils cuisent même souvent leurs aliments dans le sel de mer !

L’importance d’un apport équilibré en sels minéraux a été négligé par la médecine moderne. La surconsommation de chlorure de sodium (sel de table) apportée dans l’alimentation par l’industrie alimentaire moderne afin de minimiser ses coûts a créé un problème de santé grave qui n’a jamais été pris au sérieux.

Est-ce volontaire ou non à vous d’en décider ? Pourtant, n’importe quel néphrologue pourra vous souligner l’importance d’avoir un apport suffisant des différents ions contenus dans le sel de mer en proportions équilibrées pour assuré un travail normal du rein et ainsi maintenir un pH normal. Donc on comprendra que l’absence ou le déséquilibre de ces ions a un impact grave à plusieurs niveaux de l’organisme.

Comme le corps a plusieurs systèmes de régulation on ne voit pas la gravité du surplus de NaCl au début car d’autres mécanismes compensatoires sont mis en place; la déminéralisation osseuse, l’augmentation de l’acidité stomacale ou le pH de l’urine ou de la sueur qui change. Mais graduellement ces mécanisme compensatoires qui se sont développé pendant l’évolution pour de la compensation à court terme, amènent de graves problèmes à long terme.

On peut facilement y associer les troubles de la haute pression, du cholestérol, de l’ostéoporose, de l’acidité gastrique et parfois même des problèmes de peau. Tous ces problèmes rapportent des milliards de dollars à l’industrie pharmaco-médicale !

Qu’arriverait-il à cette industrie si demain matin tous ces problèmes de santé deviendrait problèmes ponctuels plutôt que généralisés ?

Il faut briser la confusion qui règne entre le sel de mer et le Chlorure de sodium. S’en est rendu à un point tel que, les gens évitent de manger du sel de mer parce qu’ils croient que c’est nocif pour eux. Toutefois le véritable problème n’est pas dans la consommation de sel de mer, qui au contraire apporte à l’organisme un apport essentiel de l’ensemble des minéraux tels l’Iode et le calcium mais bien dans la consommation du fameux ‘sel’ le chlorure de sodium. Le manque d’Iode suite à l’utilisation du ‘sel’ dans l’alimentation a fait exploser les ventes de Synthroide.

Le manque de calcium, de phosphore, de carbonate et les débalancement du pH du corps ont fait bondir l’installation de prothèses de hanches ou du genou. La fracture du col du fémur, une blessure typiquement reliée à l’âge et l’ostéoporose est pratiquement absente chez les japonais…

Gardez à l’esprit, le véritable problème avec le « sel » de table (NaCl), c’est le débalancement qu’il cause dans les différents électrolytes. Consommer plutôt du bon sel de mer qui est un essentiel et qui en plus donne du bon goût à vos aliments !

Source : Alimentex

Isab’ailes pour Merci la Vie !