Archives mensuelles : décembre 2016

Le Meilleur d’ailleurs

Des cours d’empathie pour tous ?

Une étude sur l’empathie menée par l’Université du Michigan, portant sur environ 14 000 collégiens, démontre que les dernières générations seraient moins empathiques que celles des années 1980 et 1990. Pour certaines personnes, comme Michele Borba, psychologue spécialisée dans l’éducation, cette perte d’empathie serait couplée à un narcissisme grandissant.

Un pays fait cependant exception : le Danemark. Saviez-vous que dans ce pays des cours d’empathie font partie intégrante du programme d’enseignement depuis 1993 ? Qu’ils sont aussi importants que les mathématiques ou l’anglais ? Et c’est peut-être une des raisons pourquoi les enfants du Danemark sont plus heureux que les autres, et que par conséquent les adultes le sont eux aussi !


Source : Shutterstock

Je suis pour ma part persuadé que la compassion, l’empathie et l’amour font partie de notre nature humaine, et que nous en avons besoin pour être équilibrés. Dans notre société moderne, le développement de l’intellect et des technologies a pris une place énorme. La place accordée au cœur, et aux valeurs qui lui sont associées, telles que la douceur, la compassion, l’esprit de solidarité, ont été reléguées au second rang. Ce déséquilibre est à mes yeux une des causes du profond mal-être et mal-vivre de bien des gens.

Rappelez-vous quand vous êtes tombé amoureuse ou amoureux. Quel merveilleux élan ! Quelle énergie et quelle générosité débordaient de vous ! Quand on est en amour, tout est plus facile, léger, fluide. Lorsque l’amitié et l’amour sont présents, les relations humaines sont tellement plus agréables.

L’empathie, la compassion et l’amour renforcent à coup sûr notre santé mentale et physique, mais améliorent également la cohésion de toute une société. À l’opposé, l’individualisme isole, sépare, fragilise les sociétés et voit augmenter le niveau de violence.

Malheureusement pour nous, nos systèmes économiques sont basés exclusivement ou presque sur la compétition. Ils poussent les individus à se comporter en ennemis les uns envers les autres et étouffent dans l’œuf les élans du cœur. Ce mode compétitif est même érigé en modèle. Mais qu’en serait-il si nous adoptions un tel mode de fonctionnement dans nos familles ? Ce serait invivable ! C’est pourtant ce que nous faisons au niveau économique. Nous appelons cela la compétition, moi je dis que c’est une guerre planétaire non reconnue.


Source : Jeux et compagnie

Comme le montre l’exemple du Danemark, la coopération et l’entraide, qui vont de paire avec un comportement empathique, donnent de meilleurs résultats que le chacun-pour-moi. Il est essentiel pour notre bien-être individuel comme collectif de mettre en avant l’esprit de solidarité, l’empathie et le respect, et cela à tous les niveaux, y compris et surtout dans le domaine de l’économie. C’est faisable, si on le veut.

Nous pouvons imaginer une société future ou le « Nous » passera avant le « Je », mais sans ignorer ou réduire le « Je », c’est-à-dire une société inclusive, une société de coopération et de partage.

J’aimerais pour finir, citer Le Petit Prince, d’Antoine de Saint-Exupéry : « On ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux. » Une perle de sagesse, remplie de vérité. À nous de la rendre vivante.

Michel A.

Sources : positivr.fr / www.rtbf.be
Pour en savoir plus sur le mode de vie à la danoise, je vous conseille de lire : www.lapresse.ca

Moi, Jean-Daniel

Les aventures de Jean-Daniel, semaine 47

Tentative

Durant les jours qui ont suivi mon cours de yoga, je me suis efforcé à vivre le présent.  Enfin, à me ramener dans le présent. Et ça a été très utile, car j’ai observé que je me projetais très souvent dans le futur. Vous connaissez bien cela, des pensées comme : samedi je vais voir mes chums, ça va être cool, demain je pourrai relaxer, ça va me faire du bien. Bien sûr, c’est correct d’y penser, mais dans mon cas, j’ai un peu tendance à vivre dans ces hypothétiques moments futurs sans apprécier le présent. C’est quand même bizarre, à Navdanya il me semblait que je n’étais pas ainsi, enfin beaucoup moins.

Comme je disais, j’ai fait de mon mieux durant quelques jours pour vivre le présent… et là j’ai compris que pour être bien « ici et maintenant », il me fallait croire que c’est bien « ici et maintenant », croire que mon moment présent est une bonne chose pour moi, et que si je n’adhérais pas à cette croyance, il me serait impossible de l’apprécier.

J’ai poursuivi l’exercice, et mon expérience m’a conduit à deux réflexions. Premièrement, pour accepter totalement ma situation et ma vie d’ici et maintenant, il faudrait que j’accepte ce que je suis, tel que je suis, et que j’accepte ma vie telle qu’elle est « ici et maintenant ». Et juste ça, c’est un problème, parce qu’en étant honnête avec moi (et vous), je dois convenir qu’il y a des choses dans ma personne et dans ma vie qui me plaisent plus ou moins.

Deuxièmement, accepter totalement ma situation et ma vie telles qu’elles sont ici et maintenant me demande de faire confiance à la vie et de croire qu’elle est bonne pour moi, telle qu’elle est là, sans rien changer. Ce qui assurément n’est pas le cas, car si j’en étais convaincu à 100%, je ne sentirais pas autant d’insécurités. Ce n’est pas que je sois peureux, mais en regardant au fond de moi, je vois clairement mes peurs de manquer, les envies de contrôler, de m’assurer de ceci et de cela. Si je faisais totalement confiance à la vie, il est certain que ce serait différent.

Pour y voir plus clair, j’ai ressorti des textes que j’avais écrits durant mon séjour en Inde, et franchement, ça m’a fait un bien immense de replonger là-dedans. Il est certain que la vie dans les communautés de Navdanya rendent bien plus aisé la mise en pratique d’enseignements comme celui de vivre le moment présent. Ici au Québec, la folie d’être toujours pressé (n’oubliez pas, je suis livreur de pizzas, et une pizza froide, ce n’est pas pas pareil) la course à l’argent, enfin, tout notre mode de vie stressé, ne s’aligne pas du tout avec une vie centrée dans le moment présent. Le défi me semble presque insurmontable, et comme je vous écris, je sens la frustration monter en moi et la nostalgie des moments de paix passés à Navdanya. Je ne voudrais pas être pessimiste, mais après avoir connu la sérénité d’une vie orientée vers l’harmonie et la solidarité, je trouve qu’on est franchement fou de vivre comme on vit ici au Québec.

Namasté les Amis !

Jean-Daniel

Les billets de Michel A.

Ça vient de l’intérieur

Les mouvements politiques aux États-Unis et en France de ces dernières semaines nous permettent de voir plusieurs choses, et notamment que la population cherche à être rassurée. Rassurée par rapport à la situation économique, aux risques terroristes, aux maladies, aux changements climatiques, etc.

Constat n° 1 : La peur est très présente sur toute la surface de la planète. J’ai parlé des États-Unis et de la France, mais les mêmes mouvements sont visibles également au Québec, en Suisse, et partout dans le monde. Face à la peur, les gens cherchent la sécurité, c’est évident, et faute de la trouver, ils s’accrochent à une forme rassurante de stabilité.

Un homme comme Donald Trump, tourné plus vers le passé que le futur, apparaît aux yeux de nombreux Américains comme un potentiel sauveur, un potentiel restaurateur de la grandeur passée des États-Unis. L’avenir nous dira si ça marche, mais à mon avis, si sa politique s’appuie sur le passé, la peur et l’usage arbitraire de la force, les résultats vont être bien différents de ce à quoi ses électeurs s’attendaient.

Constat n° 2 : On recherche la sécurité à l’extérieur d’abord. Il s’agit là d’un réflexe encore fortement présent. C’est pourquoi on veut des hommes forts, des leaders à la tête de nos gouvernements, des entreprises, des communautés religieuses, du corps médical, etc. Toujours pour se rassurer, ne l’oublions pas.

Mais ce faisant, que fait-on en réalité : on donne son pouvoir à l’extérieur. Oui, agir ainsi revient à donner son propre pouvoir à une force extérieure. Et après on s’étonne d’être manipulés par les gouvernements, dupés par les compagnies pharmaceutiques, floués par les multinationales, etc. Pourtant, ce n’est pas une surprise quand on comprend ce mécanisme de transfert de pouvoir.

Constat n° 3 : Les insécurités, doutes, peurs, sentiments d’injustice, souffrances… tout cela vient de l’intérieur de l’être. Il est donc illusoire de croire que la solution à toutes ces problématiques viendra de l’extérieur. Pour solutionner ces problèmes, il faut une participation personnelle, une implication consciente. Pensez-vous que si les hommes et les femmes de notre monde continuent de vivre la peur au ventre, qu’elle va disparaître d’un coup de baguette magique de notre réalité extérieure ?

Il y a un lien direct entre notre réalité intérieure et notre réalité extérieure. Les deux sont reliées et s’influencent l’une l’autre. Si notre environnement peut être propice à générer la peur ou la paix, la prédominance du mouvement va de l’intérieur vers l’extérieur. Les grands manipulateurs de notre monde connaissent très bien ce mécanisme. Voilà pourquoi ils font tout en leur pouvoir pour couper les individus de leur intériorité, et ainsi les couper de leur liberté. Maintenir les gens en état de stress, fournir des drogues à bas prix, des jeux vidéo violents, des divertissements abrutissants, les couper de la nature, tout cela est une façon de tenir les gens éloignés de leur centre, de leur intériorité, de les éloigner de leur pouvoir… pour les manipuler à souhait.

Je ne vous demande pas de croire ces mots qui peuvent paraître exagérés ou mensongers, mais de mener votre enquête et d’aller voir à l’intérieur de vous ce qui se passe.

Constat n° 4 : Pour changer sa réalité extérieure, il faut obligatoirement apporter des changements dans son regard sur le monde, dans ses croyances et dans ses sentiments. Il m’apparaît clairement qu’aucun mur ou aucune frontière ne nous préservera du manque, de la solitude, de la maladie ou de toute autre chose que nous craignons, si nous continuons à les porter en nous, car le monde extérieur finit toujours par refléter notre monde intérieur.

Aucune lutte, aucun combat ne nous apportera de solutions durables. La violence engendre la violence, qu’elle soit dirigée vers les autres ou retournée contre soit, la séparation engendre la séparation, et l’amour engendre l’amour. Si j’ai un problème, la meilleure façon que je connaisse pour le résoudre, quel qu’il soit, c’est de m’accueillir et de m’aimer, de prendre dans mes bras tout ce que j’ai été et tout ce que j’ai fait, pour l’accueillir dans l’espace aimant de mon cœur, comme un parent le fait spontanément avec son enfant.

Ce n’est pas facile, je le sais, ça demande du courage, celui de baisser les armes, et l’audace de faire confiance à la vie. Mais arrive un jour où toutes les possessions ou distractions ne suffisent plus à combler nos manques ou à satisfaire nos appétits, ou toutes les solutions intérieures s’avèrent inaptes à résoudre nos problèmes. Ces jours-là résonnent pour moi comme une invitation de la vie à tourner mon regard en dedans de moi. Quand on fait cela, oui, bien sûr, il faut regarder en face ses démons intérieurs, comme certains les appellent. Mais si on peut le faire sans se juger ni se condamner, en s’aimant simplement pour ce qu’on est, alors on peut faire un pas de géant… un pas de géant vers soi.

L’ingrédient qui fait toute la différence, qui modifie la qualité du regard, la qualité des sentiments et des pensées, n’est autre que l’amour. Un amour qui englobe tout, qui enveloppe tout dans ses bras, qui embrasse tout, la douleur comme le plaisir, la souffrance comme la joie, les moments de désespoir comme ceux d’euphorie. Cet amour ne connaît ni séparation ni rejet, il rassemble, guérit et harmonise. Dans cet amour, avec cet amour, tout est possible, car tout est réuni, tout devient UN.

Michel A.

 

Les billets de Michel A.

Changer ses croyances

J’ai pris (un peu plus) conscience en me réveillant il y a quelques jours que je portais la croyance d’être séparé des autres, et j’ai ressenti que cette croyance me faisait du mal, qu’elle était cause de souffrance. J’ai perçu en même temps que cette croyance d’être un individu séparé, amenait dans son sillage beaucoup de peurs, et de la culpabilité aussi. Avec ce sentiment de séparation venait aussi la croyance de vivre dans un monde hostile, dans lequel il me fallait me protéger en tout temps.

Par bonheur, nous ne sommes pas nos croyances, ni nos sentiments, et nous pouvons en changer. Je ne vais pas cependant me mettre à croire que tout le monde est beau et gentil, ce serait me leurrer. Ce que j’ai ressenti, c’est que l’univers dans lequel j’évolue est bon pour moi, que la Vie Source de toutes nos vies est bonne et nous soutient.

Avant de me lever, je me suis centré de mon mieux dans mon cœur, je suis rentré dans ma présence, et j’ai pris le temps de méditer un peu sur cette croyance, de la ressentir, et de ressentir l’impact qu’elle avait sur moi. Puis je l’ai laissé aller, je l’ai rendu à la Vie, en demandant que le vide créé soit rempli d’amour, de fraternité et d’unité, car je crois que c’est ce que nous sommes, ce qui nous définit le mieux.

Michel A.

PS : durant les jours qui ont suivi, je me suis senti plus léger, plus confiant. Coïncidence ? Si ça vous inspire, je vous laisse expérimenter.

 

Les billets de Michel A.

Le temps où j’avais le temps

Le temps où j’avais le temps, est-il révolu, disparu ou caché ? Caché à ma conscience, enfoui sous un tas de choses à faire, mais dans le fond de peu d’importance, vous savez à quoi je pense. Qu’est-ce que je fais de mon temps ? Est-ce que j’habite le temps qui m’est donné ? Est-ce que mon présent est le mien ou celui voulu par mon patron, la société, les publicités ?

Une activité, comme un temps de repos, peut être nourricière. Si, au contraire, vous vous sentez vidé, peut-être qu’il serait utile de vous interroger. Si vous avez l’impression de courir, peut-être serait-il bon de savoir pourquoi et après quoi. Après l’argent peut-être, ce quoi payer l’hypothèque ou le loyer, et d’acheter de quoi manger. Est-ce la vie dont enfant vous rêviez ? Y a-t-il seulement dans votre présent encore de la place pour rêver ?

Prendre de l’âge a ceci d’intéressant qu’on apprend à relativiser et à mieux distinguer les choses importantes des futilités. Je crois que nous sommes les scénaristes et les acteurs de notre vie, et qu’en tant que tels, si le scénario ou le rôle ne nous plaisent plus, nous pouvons en changer. Ceci est une invitation à rêver consciemment la vie souhaitée pour qu’elle devienne réalité.

Michel A.

PS : il existe de multiples réalités, et celle que nous avons nourrie ces siècles et millénaires passés est en train de s’en aller. Malgré les incertitudes et les instabilités, c’est un moment propice pour ressortir nos rêves et les dépoussiérer.

 

Les billets de Michel A.

La vie est mouvement

Par essence, la vie est mouvement, un mouvement permanent, incessant. Parfois, j’aimerais figer un peu ce mouvement, par exemple quand tout va bien, ou par peur de ce qui pourrait arriver. Mais je sais aujourd’hui que vouloir figer les choses, c’est aller contre la vie, contre ce mouvement immuable, et que c’est impossible. La vie ne se laisse pas mouler, emprisonner ou comprimer. Si on tente de le faire, la force de la vie se renforce, comme la pression derrière un barrage où l’eau ne cesse de monter, et tôt ou tard, le barrage finit par sauter.

Lâcher prise, c’est comprendre que la vie est en permanence en mouvement, et accepter ce mouvement, ne plus essayer d’y résister. Il ne m’est pas toujours aisé d’accepter ce que la vie me présente, mais la connaissance m’enseigne que je me porte mieux en m’adaptant à ce qui est plutôt que d’y résister.

Je suis dans l’apprentissage du lâcher prise, depuis un bon moment. J’ai grandi dans un milieu contrôlant et plein de peurs. Pour pouvoir réellement lâcher prise, je dois déposer beaucoup de croyances et de réflexes de protection. C’est un savoir-être que j’acquiers par la pratique, avec le temps, et qui se renforce au même rythme que ma capacité à faire confiance à la vie.

De nos jours, tout change vite, parfois très vite. Il m’est utile, dans de tels moments, de me rappeler que plus je saurai m’adapter au mouvement de la vie, sans chercher à y résister, plus les changements se feront en douceur et avec facilité. J’aime aussi me rappeler que chacune et chacun d’entre nous sommes une infime partie de la Vie, et qu’à l’image de la goutte d’eau de l’océan qui se laisser porter et transporter, nous pouvons nous aussi nous laisser porter et guider par la grande Vie.

Michel A.

 

Les billets de Michel A.

Sous un saule

Plus les années passent, plus j’ai envie de simplifier ma vie. J’aspire à retrouver une légèreté d’être, ce qui se traduit et/ou passe par un allégement de la vie au quotidien. Ce mouvement touche autant le côté matériel, que relationnel et intérieur.

Matériellement, bien qu’appréciant le confort, un détachement s’est opéré face aux biens que la vie mea prête, c’est-à-dire que j’en fais moins une affaire personnelle, du style « Ceci est à moi, c’est mon précieux ». Je suis très reconnaissant pour tout ce que la vie met à ma disposition, mais sans mais sans réel sentiment de possession (un jour, de toute façon, tout sera rendu).

Du point de vue relationnel, cet allègement se traduit par le fait d’avoir de moins en moins besoin d’avoir raison, d’argumenter si l’autre n’est pas de mon avis, ou d’essayer de convaincre. Nous sommes tellement tous différents, comment pourrais-je savoir ce qui est bon pour les autres personnes. Je fais mon choix, les autres font leur choix, et quand tout se fait dans le respect, alors vive la différence.

Intérieurement, cette envie de légèreté m’a conduit à délaisser la nourriture carnée. Finis viande et poisson, et peu de produits laitiers au menu. Ce changement s’est fait en suivant un mouvement naturel, l’écoute de mon corps, et non par idéologie. Et ce sans sensation de manque ou de privation, ce qui est pour moi le meilleur signe de la justesse de ma démarche. Ce changement d’alimentation a pour effet un allègement émotionnel évident, avec des effets positifs sur les corps mental et physique aussi.

J’aspirais depuis quelques années à ne plus manger de nourriture carnée, par respect pour le peuple animal et parce que je sais et sens que le poisson et la viande surtout sont remplis des peurs ressentis par les animaux durant leur vie, et surtout au moment de l’abattage. Cette transition s’est passée en quelques jours, avec facilité, en j’en suis très reconnaissant. Comme quoi tout vient à point quand les choses sont en place.

Michel A.