Archives mensuelles : mars 2016

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Science sans conscience n’est que ruine de l’âme

Cette maxime de l’humaniste François Rabelais a plusieurs siècles, mais elle me semble plus d’actualité que jamais ! C’est la lecture de quelques articles sur le développement de robots « intelligents », capables de remplacer les humains, qui m’a rappelé cette célèbre citation.

Des gens bien informés nous avertissent que des millions d’emplois occupés par des hommes et des femmes pourront être remplacés par des robots à très court terme. Oups, nous a-t-on demandé si c’est ce que l’on souhaite ? Car ce futur possible est celui préparé par Google, Facebook, Microsoft et, bien sûr, l’industrie militaire, avec l’argent que leur fournissent nos gouvernements, donc le nôtre. Ces derniers veulent nous vendre ce futur pour incontournable, de façon à éviter tout débat de société sur le sujet. Mais est-ce bon pour notre humanité ? De nombreuses voix commencent à s’élever pour dire « Attention danger ! », parmi lesquelles on peut compter celle de l’astrophysicien Stephen Hawking et Steve Wozniak, cofondateur d’Apple.

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photo : Hanson Robotics photo : Boston Dynamics

Ne sommes-nous pas déjà trop conditionnés, domestiqués, robotisés ? Car si un humain peut être remplacé par un robot, c’est parce qu’on le traite déjà comme un robot, un outil de production remplaçable et interchangeable. Or, un humain possède un corps, une âme et un esprit qui n’ont rien de robotique. Nous sommes bien plus que cela, mais pour certains nous sommes des numéros, comme sur nos cartes de crédit ou d’assurance social.

Certains dirigeants de l’industrie, de la finance et de la politique ont des visées dictatoriales et esclavagistes. Leur laisser les mains libres revient à perdre notre liberté. Vous n’avez qu’à penser à l’espionnage systématique des réseaux internet (Big Brother est bien là), au brevetage du vivant, par les compagnies pharmaceutiques par exemple, et au contrôle des médias.

Certains films ont dépeint cette réalité, pour nous en avertir peut-être. Les Temps Modernes de Charlie Chaplin illustrent bien la folie du monde du travail, La Guerre des Étoiles l’usage militaire des robots, Blade Runner les dérives possibles lorsque des pouvoirs politiques dictatoriaux s’associent à l’industrie robotique.

Lorsque je parle de dirigeants à saveur de dictateur, je ne fais pas spécifiquement allusion à la Syrie, à la Corée du Nord ou à la Russie, mais à ce qui se passe en Europe et aux États-Unis aussi. Dans nos pays mêmes, le risque de dérapage est plus qu’élevé, car l’intelligence artificielle dans les mains des militaires ne laisse rien augurer de bon. Des armées de cyborgs obéissants à souhait doivent faire rêver les plus hauts gradés de nos armées !

photo : Hanson Robotics photo : Anim’Happy

Le droit de décider de notre avenir en tant que collectivité humaine ne revient pas à une élite autoproclamée, mais aux peuples de notre planète. Les Dr Frankenstein et autres savants fous ne font pas évoluer nos sociétés vers le mieux. A mes yeux, il est essentiel de s’assurer que les sciences et la technologie soient développées dans le respect de la vie et de la liberté, et de mettre fin à tout usage contraire. Chaque nation aurait avantage à se doter d’un code d’éthique et d’un organe de surveillance en la matière.

Les sciences et la technologie peuvent rendre notre vie plus belle et plus agréable si elles sont développées avec bienveillance et dans un esprit de compassion, d’entraide et de respect de la vie. Mais comment faire, demanderez-vous peut-être ? C’est simple, laissons-nous guider par la conscience et la sagesse de notre cœur, qui vibre éternellement au rythme de l’amour, et affirmons nos choix haut et fort !

Deux vidéos qui en disent long sur l’avancement de la technologie robotique : vidéo 1 et vidéo 2

Voir aussi les articles www.lapresse.ca et www.liberation.fr et www.20minutes.fr

Michel A. pour Merci la Vie !

Comment allez-vous ?

Nous vous proposons ici des extraits d’une consultation de Nassrine Reza, qui, depuis plus de 10 ans, accompagne des gens sur leur chemin de vie et de guérison.


Le Bien-être

Le bien-être n’est autre que l’absence de toute forme de lutte. Abandonnez la lutte et vos problèmes disparaîtront naturellement !

L’être humain est en quête permanente d’épanouissement. Mais qu’est-ce que le bien-être et comment y parvenir ? Fondamentalement, le bien-être n’est autre que l’absence de lutte. Mais la lutte est omniprésente, même si vous n’en avez pas toujours conscience, parce qu’elle fait partie de votre mode de vie mental. Observez-vous dans votre vie quotidienne. À combien de reprises luttez-vous ?

Le conducteur devant vous ne roule pas assez vite; votre partenaire ne vous comprend pas; votre enfant a des problèmes scolaires; votre corps souffre encore. Toutes ces situations sont synonymes de lutte. La lutte est l’outil qui maintient le problème. Elle ne sert pas à le combattre, mais le fortifie immanquablement. Si vous lâchez une fois pour toutes cet outil « lutte », le problème disparaîtra naturellement.

J’accompagnais une dame atteinte de cancer. Son mari, militaire de profession, lui demandait sans cesse d’être forte et de combattre la maladie. Il n’avait pas conscience que son comportement visait avant tout à étouffer sa propre peur. Lors d’un grand moment de désespoir, je lui dis : « Si vous donnez le droit à votre femme d’être vulnérable, vous lui permettrez de trouver la force nécessaire à son rétablissement. Faites de même avec vous. Cela allégera considérablement la situation. » En intégrant son pouvoir d’accueil, il put aider sa femme à traverser sereinement cette expérience.

Réalisez que ce n’est jamais le problème qui est l’obstacle à la solution, mais la résistance face au problème.

Extrait du livre « Le Pouvoir de l’Accueil – renaître en un seul instant »
Disponible sur Amazon  Canada  Europe

Nassrine pour Merci la Vie !

Découvrez mon site en cliquant sur : www.nassrinereza.com

Moi, Jean-Daniel

Les aventures de Jean-Daniel, semaine 31

Une question de temps

Après tout, mon chômage, c’est peut-être une bonne chose. Je ne dis pas que c’est facile ou agréable, mais c’est peut-être une bonne chose, parce que sans mon chômage, je n’aurais pas eu le temps de réfléchir et de découvrir tout ce que j’ai découvert.

C’est vrai, quand on est dans le tourbillon de la vie, qu’on court du matin au soir et qu’on arrive chez soi fatigué en fin de journée, on n’a même pas le temps de  réfléchir par soi-même.

On regarde la télé et on croit qu’on s’informe, mais les médias ne disent bien que ce qu’ils veulent nous dire, rien d’objectif et de bien encourageant la plupart du temps.

Ça fait seulement quelques mois que j’ai été licencié, mais c’est comme si l’environnement que j’ai quitté était déjà loin derrière moi. Je me sens différent au niveau de mes idées et de ma vision de la vie, tellement que je pense que mon ex aurait de la difficulté à le croire. Je pense souvent à elle, je me demande ce qu’elle devient, et ce qu’on serait devenu si j’avais changé avant notre séparation. Je sais que ça ne sert à rien, mais je me pose quand même ce genre de questions parfois.

Ces dernières semaines, j’ai pris le temps de jouer de la musique, de lire, de surfer intelligemment sur internet et de me balader dans la nature. Je l’ai fait quand j’en avais envie, quand je le ressentais. Et ça, c’est génial ! Oui, c’est génial de ne plus avoir d’horaire imposé et de disposer de cette liberté !

Le temps ! Avant, c’est comme si toutes mes journées, à part les fins de semaine, et encore, étaient régies par les horaires des autres : l’horaire du patron, des transports en commun, des repas, des magasins, de mon ex, etc. Même pour les loisirs il y a toujours ces fichues horaires à respecter.

Je regarde le monde courir et je me demande où est passée notre liberté. Je ne m’en rendais pas compte, mais toutes ces contraintes de temps pesaient comme une chape de plomb sur mes épaules ! J’ai aujourd’hui la chance de goûter à un peu de temps pour moi, à un peu de liberté, et ça, ça vaut beaucoup !

Jean-Daniel

PS : Je n’ai pas encore reçu la réponse de la part de Navdanya, mais j’ai un bon feeling.

 

Montée de lait

On nous a menti !

On nous a menti, le temps ce n’est pas de l’argent. Le problème, c’est qu’on y a cru.

Le temps est bien plus précieux que l’argent. Demandez aux personnes en fin de vie, allongées sur leur lit, ce qu’elles en pensent. Quand la mort approche, bien des illusions tombent.

Selon les dogmes économiques en vigueur, il faut produire plus, rentabiliser, être concurrentiel, augmenter les cadences, et donc aller plus vite. Eh oui, il n’y a pas de temps à perdre, les milliardaires en veulent toujours plus et les ouvriers en ont toujours moins.

Mais où cela nous mène-t-il ? Au pillage de la nature, au retour de l’esclavage industriel, à la destruction de notre environnement. Alors qu’on n’a jamais été aussi performant, comment se fait-il que nos collectivités s’appauvrissent ? Où sont passés tous ces bénéfices, ces milliers de milliards ? Détournés, écrémés, volés par une poignée de dirigeants planétairement puissants, avides et esclavagistes. Vous en doutez ? Faites votre enquête !

Mais je vous en prie, ne partez pas en guerre contre eux, vous leur donneriez votre énergie et le carburant de leurs basses œuvres. S’ils ont pu faire cela, c’est que nous les avons laissés faire. Pour changer les choses, le premier pas nous revient, à chacun de nous, individuellement, un pas intérieur, un choix clair de ne plus nourrir ce genre ce comportement et de situation.

Quand les limites du supportable ou de l’absurdité sont franchies, et c’est le cas, il faut savoir dire stop, ça suffit !

Ne croyez-vous pas qu’il est temps d’arrêter de courir comme des poules sans tête ? Ne croyez-vous pas que le temps est venu de prendre le temps de vivre, de faire du temps notre ami, l’allié de notre épanouissement ?

Croyez-vous que la vie peut être différente, belle, croyez-vous en un monde où chacun est accueilli tel qu’il est, respecté dans sa nature profonde et aimé, un monde où l’amour serait présent dans nos cœur comme l’air dans nos poumons et le sang dans nos veines.

Ce serait bon et agréable, n’est-ce pas ? Encore faut-il pouvoir y croire ! Alors, le premier pas est peut-être de rendre ce possible vivant en nous, d’ancrer en nous cette vibration, cette énergie, cette conscience d’amour, de lumière, même si autour de nous rien ne la supporte pour l’instant.

Soyons suffisamment audacieux pour nourrir ce rêve et ancrer dans votre cœur sacré cette vérité, cette lumière, qui nous aidera à nous réveiller à notre vraie nature, à notre grandeur intérieure d’amour et de compassion, et à voir simplement la vie avec les yeux du cœur.

Michel A. pour Merci la Vie.

Le Meilleur d’ailleurs

… Revenu universel de base …

L’idée d’un revenu universel de base fait son chemin dans plusieurs pays. Les Pays-Bas le testent dans plusieurs villes, la Finlande étudie sa mise en application pour 2017, certains y pensent en France, le Premier Ministre du Québec en a parlé et les Suisses voteront le 5 juin sur une initiative populaire réclamant la création d’un revenu de base inconditionnel.

Cette idée a aussi des opposants, qui évoquent le risque d’encourager une partie de la population à la paresse. Cet argument pourrait être valable à condition que le montant versé soit très élevé, mais avec 800 à 900 euros par mois (montant évoqué aux Pays-Bas et en Finlande), il ne tient pas du tout la route.

Quant à moi, je pense que les avantages dépassent de beaucoup les inconvénients, même avec un montant bien supérieur.


photo : TerraEco MFRB

Sur le plan collectif d’abord

Le système économique capitaliste mondialisé que l’on connaît aujourd’hui a conduit à une concentration insoutenable de la richesse. Quelques chiffres suffisent pour illustrer l’absurdité de la situation : début 2016, les 68 personnes les plus riches de la planète possèdent autant que les 3,5 milliards les plus pauvres. J’aurais envie de dire : « Plus inégalitaire et injustifié, tu meurs », au propre comme au figuré !

De nos jours, à part une poignée d’individus, tout le monde s’appauvrit. Et les écarts se creusent de plus en plus vite. Voulons-nous continuer ainsi ? N’oublions pas que la misère est le ferment des révolutions.

Dans tous les pays, on trouve des chômeurs et le plein emploi est une utopie, à moyen terme au moins. Le monde du travail est aussi très mouvant et demande une plus grande adaptation que par le passé. Mais surtout, je crois qu’il n’y a plus de corrélation réelle entre notre travail effectif et notre revenu (pensez seulement aux PDG des grandes banques de votre pays qui gagnent plusieurs millions par année, au fait qu’un vendeur de drogues gagne dix fois plus qu’un honnête employé).

Songez aussi que la précarité financière place les gens dans une situation matérielle et psychologique fragile. Elle créé un stress qui s’installe souvent durablement. Certaines personnes tombent dans l’angoisse. Les personnes les plus pauvres sont également les plus atteintes de maladies. L coût de tout cela se chiffre en milliards pour la société.

Sur le plan collectif, le stress, la peur, avec leur cortège de malaises et maladies dites de civilisation (est-ce cela être civilisé ?), agissent comme une chape de plomb. Aucun peuple ne peut s’épanouir dans de telles conditions, et c’est exactement ce qu’on peut observer actuellement sur notre planète.

Les avantages personnels

A la base, une personne qui saura pouvoir compter sur un revenu minimal assuré se sentira mieux qu’une personne en état matériel précaire. Cette assise pourra lui servir de tremplin, par exemple pour lancer sa propre entreprise, développer un projet, mieux s’occuper de sa famille, se perfectionner ou choisir peut-être un emploi moins payé, mais dans lequel elle se sent bien, plutôt que de devoir prendre un emploi dans lequel l’être ne s’épanouit pas.

En conclusion

Dans le contexte social, économique et financier actuel, un revenu de base assuré pour toute personne adulte semble à mes yeux davantage répondre à une nécessité sociale qu’à un luxe. Je suis certain qu’il permettrait d’améliorer la vie de beaucoup de monde et que l’on y gagnerait en paix sociale, convivialité et qualité de vie. Et comme les gens se sentiraient mieux, l’état de santé de la population s’améliorerait, avec de belles économies en prime.

Je vous invite à lire l’excellente interview de M. Philippe Van Parijs, professeur à la Faculté des sciences économiques, sociales et politiques de l’Université catholique de Louvain, accordée au journal Le Temps sur : www.letemps.ch

Michel A. pour Merci la Vie !

La Vie en vert

… Produire son électricité en pédalant …

Cette idée a certainement effleuré l’esprit de nombreuses personnes. Et certaines l’ont concrétisée !

C’est le cas de M. Manoj Bhargava, fondateur d’un appareil hybride électrique. Avec cet appareil, ce milliardaire indo-américain veut favoriser l’accès à l’électricité à ceux qui n’en ont pas, et ils sont très nombreux sur la planète.

« C’est la façon pratique la moins coûteuse d’obtenir de l’électricité à travers le monde », a-t-il affirmé. « C’est tellement simple que nous pensons pouvoir le fabriquer pour 100 dollars (environ 90 euros). Un simple réparateur de vélos, n’importe où, peut le réparer », a-t-il confié dans une interview reprise par le National Geographic.

L’invention a commencé à être testée en Inde fin 2015. Destinée à l’origine aux régions rurales, elles pourraient bien, comme le disent les concepteurs de Free Electric, rendre des services aux pays industrialisés lors de pannes de courant. Et j’ajouterais que les personnes désireuses de conserver une certaine liberté énergétique pourraient bien l’adopter elles aussi.


photo : National Geographic

Pour en savoir plus :
http://billionsinchange.com
www.espritsciencemetaphysiques.com
www.maxisciences.com

Michel A. pour Merci la Vie !

Moi, Jean-Daniel

Les aventures de Jean-Daniel, semaine 30

Pourquoi pas ?

Quand j’ai regardé le film-documentaire « En quête de sens », deux personnes en particulier ont attiré mon attention. La première est Satish Kumar, un homme originaire de l’Inde. Sa simplicité, son authenticité et la sagesse de son message écologique et pacifique m’ont profondément touché.

La seconde personne est Vandana Shiva, une Indienne qui ose braver la loi quand la loi est une absurdité. J’ai beaucoup apprécié son courage de défier son gouvernement et les multinationales qui n’en ont rien à foutre des gens comme de la nature, juste aveuglées par le pouvoir et l’argent.

Je me suis renseigné plus précisément sur l’organisation nommée Navdanya, terme indien qui veut dire Neuf Semences. Vandana Shiva en est la fondatrice. C’est là que j’aimerais aller passer quelques semaines, pour baigner dans cette culture et cette façon de vivre. Ils ont une école où ils accueillent des gens de partout pour partager leurs connaissances et leur approche de la vie. C’est cela qui m’intéresse le plus. Ouais, ça me ferait sûrement un sacré bien.

Navdanya est un ensemble de communautés tournées vers le même but : la Démocratie de la Terre. Leur but est de promouvoir la paix, l’harmonie, la justice et un mode de vie durable. A leurs yeux, la terre est sacrée, comme pour les Amérindiens d’ici, et ils voient les peuples de notre planète comme les membres d’une même famille.

L’indépendance alimentaire des peuples est essentielle pour eux, car, comme ils le disent, sans elle pas de véritable liberté. C’est pour cela aussi qu’ils protègent les semences et les petits cultivateurs, contre l’avidité et la folie des multinationales comme Monsanto par exemple. Avec ce genre de multinationales, pollution et esclavage font bien ensemble !

J’ai beaucoup lu sur leur site et finalement, je les ai contactés pour m’inscrire pour un séjour. Pour être admis, il faut présenter une demande en expliquant pourquoi on veut y aller et ce qu’on pourrait faire en faveur de la communauté.

Une de leur approche est d’« apprendre à travers le service ». Cette philosophie m’attire aussi. Je suis bien d’accord de travailler quelques semaines en échange de mon logement, de ma nourriture et de leurs enseignements. Voilà, c’est pourquoi j’ai fait ma demande. Maintenant, je n’ai plus qu’à attendre la réponse, et à en parler à ma famille et mes chums, au cas où je serais accepté.


Vandana Shiva

Si vous voulez en savoir plus sur Navdanya, cliquez sur  www.navdanya.org

Jean-Daniel