Archives mensuelles : janvier 2016

Moi, Jean-Daniel

Les aventures de Jean-Daniel, semaine 27

Oups …

Vous vous rappelez de ma résolution 2016 qui consiste à retrouver mon pouvoir. Je suis tout de suite passé en mode « mise en pratique », et les premières difficultés ont aussitôt montré le bout de leur nez. Eh oui, dès que j’ai voulu reprendre mon pouvoir, ce sont les peurs et les croyances limitatives qui m’ont sauté à la figure, ou plutôt se sont mises à tourner dans ma tête. Vous savez, des pensées telles que – sans argent, tu n’iras pas loin ; – ce sont les riches qui dirigent le monde et je n’ai pas le choix de faire comme les autres ; – mieux vaut être prudent que de prendre des risques, etc.

En approfondissant un peu la chose, j’ai premièrement remarqué que mon capital confiance en avait pris un coup et que j’avais besoin de le consolider. Et deuxièmement, j’ai compris que je ne pouvais le faire qu’en m’acceptant et en m’aimant tel que j’étais. Dit comme cela, ça peut paraître banal, mais seul chez moi, au chômage, sans trop savoir ce que je veux parfois, ce n’est si facile.

J’aimerais bien parfois être différent. Le défi de l’amour est sûrement là, m’aimer comme je suis, avec mes « bons et mauvais » côtés. Ah, m’aimer tel quel, sans rien avoir à redire, m’accueillir sans me juger, sans broncher.

Par exemple, le moi chômeur est beaucoup plus difficile à aimer que le moi musicien, et le moi grincheux que le moi sociable. Et quand je suis seul à râler dans mon salon, je me trouve moi smart que quand je bois un verre avec les copains.

Je dois vous dire que m’aimer, c’est aussi pour moi faire la paix avec certaines choses que j’ai dites ou faites. Quand je pense à mon ancienne blonde, je vois que je n’ai pas toujours été aussi fin et compréhensif que j’aurais pu l’être. Pour dire vrai, j’ai agi quelques fois en imbécile, avec le résultat que vous savez. Et j’ai juste à penser à mon père et à certaines discussions houleuses pour voir poindre quelques regrets. Sûr que je me sentirais mieux sans ses bagages-là.

M’aimer riche ou pauvre, seul ou en couple, avec le mine du vainqueur ou celle des lendemains de veille, ce serait merveilleux. C’est un peu comme si je décidais d’arrêter de chialer sur la météo et de sourire, qu’il pleuve ou que le soleil brille !

En quelques jours, mon défi a pris une nouvelle tournure à laquelle je ne m’étais pas attendu. S’aimer, c’est peut-être notre plus gros défi, à nous les humains. Parce que si on s’aimait vraiment, on n’aurait plus besoin d’être rassuré par l’amour des autres, on n’aurait plus peur de ne pas être aimé, l’amour serait toujours là en dedans de nous, jamais recalé par les doutes. Ça semble utopiste, mais je sais que c’est possible, et qu’un jour, proche ou lointain, je le vivrai !

Jean-Daniel

Comment allez-vous ?

Nous vous proposons ici des extraits d’une consultation de Nassrine Reza, qui, depuis plus de 10 ans, accompagne des gens sur leur chemin de vie et de guérison.


Ma mission de vie…

Q : Quelle est ma mission de vie ?

R : Toute quête est mentale. Si vous cherchez votre mission de vie, c’est simplement parce que vous êtes aveuglé par des imperfections illusoires à votre sujet. Vous n’avez aucune tâche à accomplir, parce que tout se produit naturellement. Nul besoin de parfaire quoi que ce soit, car l’équilibre se maintient à chaque instant. Là où vous percevez du mouvement, de l’évolution ou un but à atteindre, j’observe l’immuabilité du moment présent, dans lequel la perfection de la vie s’y reflète inlassablement.

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Q : À quoi est-ce que je sers alors ?

R : La vie se suffit à elle-même. Cessez donc de chercher, car toute tentative est vaine. Au lieu de courir après vos désirs, ayez le courage de rester assis et regardez ce qui a lieu au-delà du voile de vos illusions. Ainsi, toute quête s’évanouit, permettant à la splendeur de votre essence d’éclore en un seul instant.

Extrait du livre « Le Pouvoir de l’Accueil – renaître en un seul instant »
Disponible sur Amazon  Canada  Europe

Nassrine pour Merci la Vie !

Découvrez mon site en cliquant sur : www.nassrinereza.com

La Vie en vert

… Vous avez dit « bioplastique » …

Les plastiques sont omniprésents dans notre vie et nous fournissent un nombre incroyable d’objets, allant de la bouteille de shampoing au pot de yogourt, en passant par notre téléphone et notre stylo. Ils sont souvent très utiles, mais aussi difficilement biodégradables et par conséquent très polluants.

Nous produisons des millions de tonnes de produits en plastique chaque année, dont une bonne partie finit dans la nature, et particulièrement dans les océans. Cette pollution est si énorme que les déchets accumulés dans l’océan pacifique forme à présent un nouvel continent. (voir le nettoyage des océans)


photo : Substance ÉTS

Mais comment faire pour s’en passer ? C’est la question que des chercheurs de l’Institut Wyss de Harvard se sont posée. Et ils ont trouvé une réponse en s’inspirant du savoir-faire de la nature, qui a débouché sur le premier « bioplastique » 100% biodégradable. Les ailes et les carapaces des insectes, d’une incroyable solidité, leur ont servi de modèles pour créer un matériau souple et résistant…


photo : Institut Wyss de Harvard

Il est donc possible que dans un futur pas trop lointain les jouets des enfants, les téléphones, les bacs de rangement, voire nos télévisions, soient faits de « bioplastique ». Osons y croire pour voir ce genre de changements se produire.

Pour en savoir plus, nous vous invtions à lire les articles de L’École de technologie supérieure Université du Québec en cliquant ici et de Positivr en cliquant ici.

Michel A. pour Merci la Vie !

E=mc2

S’inspirer du corps humain pour capturer le CO2 à grande échelle

L’oxygène est à la base de notre vie, et une atmosphère riche en oxygène permet au corps de demeurer en meilleure santé. Or, nous assistons depuis de nombreuses décénies à une production de plus en plus élevée de CO2, et parallèlement à une disparition accélérée des forêts. En attendant de voir les énergies fossiles source de quantités énormes de CO2 remplacées par des énergies non-polluantes, il paraît sage de limiter autant que possible la quantité de CO2 émis dans notre atmosphère. 

Comment y arriver sans créer d’autres problèmes ? Une entreprise de Québec pense avoir une solution grâce à une technique qui utilise les mêmes mécanismes que ceux du corps humain pour capturer le CO2.

Dans les laboratoires de CO2 Solutions à Québec, une douzaine de chercheurs travaillent à la mise au point d’une enzyme. « Ce qu’il y a de particulier avec cette enzyme, c’est qu’on l’a développée dans notre laboratoire et on l’a produite nous-mêmes », explique Sylvie Fradette, vice-présidente à la recherche et au développement de CO2 Solutions.

C’est l’ingrédient à la base d’une nouvelle technique, que l’on dit plus verte, pour capturer le dioxyde de carbone qui s’échappe des cheminées d’usines. « On a fait notre système en se basant sur le corps humain », précise Mme Fradette.

L’enzyme synthétique est proche de celle qui existe dans le corps humain et qui permet d’éliminer l’excès de CO2 dans le sang. L’enzyme se trouve d’abord dans une fine poudre brune. Selon Sylvie Fradette, « Tout ce que l’on fait, c’est de mettre cette poudre à l’intérieur d’un liquide. La combinaison fait que l’on peut retirer le CO2 d’un gaz industriel. »

Pour lire l’article complet de Vincent Maisonneuve et visionner les vidéos, cliquer ici. Un reportage de Radio-Canada.

Michel A. pour Merci la Vie !

Moi, Jean-Daniel

Les aventures de Jean-Daniel, semaine 26

Résolution

J’ai pris une résolution pour 2016. Ça vous arrive peut-être à vous aussi de prendre des résolutions en début d’année, moi c’est la première fois. J’en ai pris une seule, qui sera je l’espère, mon moteur pour la nouvelle année. Cette résolution est : retrouver mon pouvoir.

Figurez-vous qu’en passant quelques jours chez mes parents après Noël, j’ai vu combien je l’avais donné aux autres mon pouvoir. Oui, comme un petit animal de cirque, bien élevé, j’exagère à peine (paix à mes parents, ils ne l’ont pas fait exprès, puisqu’eux-mêmes ont vécu la même chose).

Comme je sais que vous aimez les détails, je vais vous les présenter. Premièrement, l’enfant que j’étais devait, en théorie, et par respect, obéissance à ses parents. Ça voulait dire entre autres choses adhérer à leurs croyances et embrasser leurs limites. Par exemple, pour mes parents, Dieu était au Ciel, nous sur la Terre, et le curé entre les deux. On était donc au bas de l’échelle, faibles et pécheurs, coupables de naissance. Premier héritage grand usurpateur de pouvoir.

Ensuite vint l’école, où on m’a surtout appris à absorber servilement des informations qu’à m’épanouir en bâtissant sur mes propres compétences et mon discernement.

La santé, voilà bien un autre domaine où le pouvoir semblait à l’extérieur. Le médecin savait guérir, moi pas. Les médicaments pouvaient guérir, moi pas. J’ai réalisé que dans ce domaine, c’était une culture de dépendance, soit du Ciel qui nous accordait la grâce de la santé, ou du médecin et de ses médicaments qui pouvaient la ramener. Mais moi là-dedans, où était mon pouvoir ? On avait été créé à l’image de Dieu, pour être ensuite privé de tout pouvoir ???

Et c’est ainsi qu’avec les années, je me suis construit plus à l’extérieur de moi qu’à l’intérieur. Facile à comprendre que ce n’était pas du solide.

Quand le chômage est arrivé, c’est le Gouvernement qui a pris le relais. Je lui devais (et lui dois encore) mon chèque d’allocations de chômage. Il est l’autorité qui veille sur le petit peuple. Ce qu’il ne dit pas, par contre, le Gouvernement, c’est qu’il fait tout pour nous maintenir dans un état de dépendance. Nous gouvernements n’aiment pas les gens libres et autonomes. Tout le système est pensé, de la garderie à l’université, pour nous garder malléables et obéissants.

Alors voilà, ma grande résolution pour 2016 est de rapatrier les pouvoirs que j’ai généreusement donnés à l’extérieur. Je conçois que c’est ambitieux et probablement plus exigeant que de déléguer et de se reposer sur les autres, mais plus gratifiant et j’en suis sûr plus épanouissant. On verra bien, moi j’ai le goût d’essayer !

Jean-Daniel

La Vie en vert

… L’Hydrolienne de Rivière …

Produire de l’électricité à partir des rivières, d’une façon simple, durable et efficace, dans des zones retirées où l’accès à l’électricité est difficile, telle a été l’idée qui a motivé Pierre Blanchet à développer cette hydrolienne. Son entreprise, Idénergie, commercialise depuis peu une hydrolienne capable de produire entre 4 et 12 kWh selon la vitesse du courant de la rivière, et ce 24 heures sur 24.


photo : Idénergie

Ce générateur électrique d’un nouveau genre (technologie unique) est très performant à basse vitesse et complètement étanche grâce à une innovation éliminant l’arbre d’entraînement entre la turbine et le générateur. Le boîtier complètement isolé et l’étanchéité limitent l’entretien de l’appareil, ce qui lui donne une plus longue durée de vie.

L’hydrolienne d’Idénergie est composée de deux turbines, qui peuvent tourner dans une eau d’une profondeur de 60 cm seulement, ce qui rend son utilisation possible dans une majorité de rivières.


photo : Idénergie

Si vous habitez proche d’une rivière et que vous souhaitez vous libérer de la pollution et du bruit de votre génératrice, ou simplement obtenir de l’électricité là où il n’y en a pas, cette hydrolienne pourrait être une alternative avantageuse pour vous.

Pour toute information, consulter http://idenergie.ca

Michel A. pour Merci la Vie !