Archives mensuelles : mai 2015

Comment allez-vous ?

Nous vous proposons ici des extraits d’une consultation de Nassrine Reza, qui, depuis plus de 10 ans, accompagne des gens sur leur chemin de vie et de guérison.


Q : « Depuis des années, je ressens une peur profonde qui m’empêche de vivre ! Comment puis-je m’en débarrasser définitivement? »

R : « L’accueil est la voie directe de la libération. »

Q : « Mais je n’ai pas envie d’accueillir une émotion qui me gâche la vie ! »

R : « Pensez-vous avoir un autre choix ? Vous avez mis tellement de techniques en pratique. Vous avez déployé toute votre énergie pour vous libérer, mais quels en sont les résultats ? Davantage de lutte et de peurs.  Avant de vous enliser dans cet état de combativité, demandez-vous d’où il provient fondamentalement ? Uniquement d’un bagage héréditaire. Je le nomme le « corps de souffrance ». La lutte ne fait pas partie de votre véritable nature. Tel un gène « défectueux », elle a été transmis à votre mental dès son plus jeune âge. Ayez-en pleinement conscience. A chaque fois que vous combattez une émotion, le corps de souffrance prend de l’ampleur. Puisque l’être humain traîne ce boulet depuis sa naissance, il en oublie facilement sa présence. Il ne se rend plus compte, à quel point ce corps de souffrance interfère continuellement avec sa vie. A combien de reprises vous êtes-vous retrouvé dans des situations, que vous ne pouviez pas comprendre, malgré tout le travail d’introspection ? Combien de fois, vous êtes-vous juré de ne plus faire les mêmes « erreurs » et de changer définitivement certains de vos comportements ? Comprenez que tous vos problèmes sont issus de ce corps de souffrance ! Vous vous efforcez de vivre une vie harmonieuse et pourtant vous n’y parvenez pas. Pourquoi ? N’avez-vous pas déjà tout tenté ? Si, à l’exception d’une chose : Cesser d’alimenter ce corps de souffrance avec de la lutte pour pouvoir l’accueillir pleinement. »

Q : « Je prends soudainement conscience que je ne vis pas ma propre vie. Elle n’est que le prolongement de ce corps de souffrance. J’ai investi tellement d’énergie à essayer de comprendre mes problèmes. Mais je ne pouvais pas trouver les réponses, parce qu’elles ne sont pas en lien avec ma vie. Alors que faire ? »

R : « Cette prise de conscience est uniquement possible, parce que vous observez la situation avec détachement. Quand vous êtes dans l’observation, vous ne créez plus de problèmes personnels. Vous n’entrez plus en résonance avec ce bagage héréditaire, qui de ce fait, n’a plus d’emprise sur votre vie. Depuis ce point de vue extérieur, le Processus d’Accueil s’active naturellement et dissout toute forme de souffrance en un seul instant… »

Nassrine pour Merci la Vie !

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Moi, Jean-Daniel

Les aventures de Jean-Daniel, semaine 9

« Salut mon grand, comment ça va ? » C’est avec ces paroles que ma mère m’a accueilli, tout sourire, comme elle le fait souvent.

Après une chaleureuse accolade, j’ai posé mes affaires et je l’ai retrouvée dans la cuisine, où je n’ai guère eu le choix de lui raconter en détails tout ce que j’avais vécu depuis le début de la semaine. Avec elle, je peux parler de mes élans intérieurs, de mes craintes, de mes prises de conscience, de ce que je ressens. 

Elle m’a écouté, attentive aux intonations de ma voix, au rythme, aux silences, approuvant en balançant la tête ou crispant les petits muscles autour de ses yeux quand la nouvelle était moins bonne, comme elle a toujours su le faire.

Est-ce parce que je suis son unique garçon ou parce qu’un fil invisible du destin nous relie différemment ? Je ne le sais pas, mais intérieurement je remercie la vie qu’elle soit ma mère. C’est vrai, j’éprouve pour elle un amour différent, dans lequel se mêle admiration et dévotion.

Pour le souper, ma mère a préparé un repas digne d’un anniversaire. Convaincue que je mangeais beaucoup trop de surgelés depuis ma séparation, elle a préparé une variété impressionnante de légumes, au point que mon père, pourtant habitué, a froncé les sourcils au moment du service. Mais il n’a bien sûr pas osé broncher, lui qui doit forcément montrer l’exemple.

J’ai souri en voyant ce « dévouement » involontaire de sa part, en voyant cette petite femme qu’est ma mère avoir si bien le tour avec lui, alors qu’avec moi, la plupart du temps, le courant ne passe pas.

Certains auteurs écrivent qu’on choisit ses parents. En les regardant manger, ne me suis demandé ce que j’avais hérité de l’un et de l’autre. De mon père, sûrement une certaine rigueur et le goût de la perfection. De ma mère, ma sensibilité et une certaine désinvolture, une capacité à dédramatiser les choses qui m’avait déjà rendu beaucoup de services.

Bon, j’ai aussi hérité de certains défauts, mais je préfère ne pas en parler ici, vous les devinerez bien assez tôt.

Je vous retrouve la semaine prochaine pour vous raconter la suite. 

Jean-Daniel

Le Meilleur d’ailleurs

… Du pain et de la liberté …

« Un métier n’est pas là pour nous emprisonner, mais pour nous rendre libre »

Il existe, dans la commune française de Quily, située dans le département du Morbihan, en région Bretagne, un boulanger marginal et inspirant qui a brillamment répondu à l’appel de la liberté. Pétrissant la pâte depuis l’âge de 3 ans, Daniel Testard, d’abord apprenti et ayant ensuite travaillé 18 heures par jour dans une fabrique de baguettes à la chaîne, a finalement déserté à 24 ans ce qu’il considère être « le goulag de la boulange », univers éreintant où sa vie d’ouvrier forcené n’avait pas de sens, pour s’orienter vers des horizons plus épanouissants. Après 7 années à s’instruire et oeuvrer en tant qu’assistant social, il a ressenti le besoin intrinsèque de revenir à sa passion, le pain, mais de façon à ce qu’elle lui octroie la liberté qu’il recherchait tant.

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« Mon pain, il n’est pas affiché biologique, parce qu’ il ne peut qu’être biologique »

Utilisant une vieille recette de levain naturel datant du 17e siècle, du blé ancien (non catalogué) et de l’eau de pluie filtrée, les pâtes de Daniel fermentent lentement, tranquillement, à l’image du temps qu’il possède désormais, seule et réelle façon d’honorer un pain de qualité. De certification il n’a pas besoin, car selon lui, « c’est ceux qui ne font pas biologique qui devraient être certifiés non bio… ». L’art du boulanger revisité, Daniel ne le pratique que 2 jours par semaine, pas plus, car il a su transformer sa boulangerie du village en un lieu convivial auto-géré et basé sur la confiance, où le travail est divisé en deux : les clients, pouvant passer quand bon leur semble, sont chargés de payer et se rembourser eux-mêmes à la caisse, laquelle n’est qu’un simple panier en osier posé sur la table…

     

« Pour moi, une maison sans jardin, c’est un lieu orphelin »

Ainsi, depuis 30 ans, lorsque Daniel n’a pas la main à la pâte, il consacre le plus clair de son temps libre à l’entretien de sa maison, à la musique, l’écriture, aux voyages et surtout à son immense jardin, duquel proviennent certains ingrédients pour ses pains et une abondance de légumes nourrissant quotidiennement sa famille. Avec le mode de vie simple, serein et de contentement que s’est créé Daniel, le « travail » n’est plus perçu comme un instrument de souffrance et de torture esclavagistes auquel il réfère étymologiquement, mais bien comme un outil permettant de sortir du moule de la société productiviste. Et comme tout outil, suffit de savoir comment bien l’utiliser…

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Patrix pour Merci la Vie !

Moi, Jean-Daniel

Les aventures de Jean-Daniel, semaine 8

Mes parents, qui habitent à Baie-Saint-Paul, m’ont invité à passer quelques jours chez eux. C’est là-bas que j’ai grandi, dans cette belle petite ville collée sur le fleuve, où je suis resté jusqu’à ce que je parte pour étudier à Québec. Ça faisait quelques mois que je n’y étais pas allé, et je me réjouissais d’y retourner. On ne s’était pas vu depuis mon licenciement et je crois que mes parents voulaient me voir, histoire d’être sûrs que j’allais aussi bien que ce que je leur racontais au téléphone.

Charlevoix, c’est la terre à mon père, où il a toujours vécu. Il y est très attaché, et il a travaillé fort pour y rester, cumulant durant plusieurs années deux emplois pour nouer les deux bouts. Dans la tête de mon père, l’homme est le pourvoyeur de la famille. Vous comprendrez facilement que mon licenciement, il ne l’a pas très bien pris. Quand on se parle, sa première question est toujours de savoir si j’ai déjà retrouvé un emploi.

J’ai débarqué « chez nous » un vendredi en début de soirée. Mon père pelletait la petite neige qui venait de tomber. On s’est salué et on a jasé un peu. La communication avec mon père n’a jamais été très facile. Ce qu’il ressent, il le garde en dedans, alors écouter les autres parler de leur intimité, ça le met mal à l’aise. Il a été élevé ainsi, et j’ai appris à le respecter.

Moi, j’ai grandi avec deux sœurs. La première est née trois ans avant moi, et la seconde 18 mois après. J’ai partagé beaucoup de choses avec elles, et peut-être à cause de cela, j’ai développé une sensibilité plus grande que la moyenne des gars que je connais. Chose certaine, je n’étais pas un modèle de virilité aux yeux de mon père. Quand j’ai annoncé, à la fin de mon secondaire, mon envie d’étudier en arts, je n’ai pas eu beaucoup d’encouragements de sa part. Heureusement, ma mère et mes sœurs m’ont soutenu dans mon choix.

Des années ont passé depuis que j’ai quitté la maison parentale. Mes parents ont changé et moi aussi. Je les comprends mieux, je réalise mieux aujourd’hui par où ils sont passés. Quand j’étais ado, j’aurais voulu qu’ils soient différents, plus modernes, plus cools, plus instruits. J’y pense encore parfois, quand ça va moins bien, mais plus le temps passe, plus je les trouve sur mesure pour moi, parce que tout bien vu, la pomme n’est pas tombée loin du pommier.

Je vous retrouve la semaine prochaine pour vous raconter la suite. 

Jean-Daniel

Comment allez-vous ?

Nous vous proposons ici des extraits d’une consultation de Nassrine Reza, qui, depuis plus de 10 ans, accompagne des gens sur leur chemin de vie et de guérison.


Q : « Pourquoi est-ce que ma vie est tellement compliquée, tellement lourde à porter ? »

R : « Vous la percevez de cette manière, parce que vous en avez peur. Cette peur profonde découle uniquement de l’identification permanente à ce que vous n’êtes pas. Il n’y a qu’elle qui provoque de la souffrance. Tant que vous vous confondez avec cet humain, il continuera à avoir peur de ce qui pourrait lui arriver. »

Q : « N’est-ce pas normal d’avoir peur ? Il existe pourtant des situations qui la déclenchent automatiquement. Si un tigre m’attaque je vais avoir peur ! »

R : « Si un tigre vous attaque, vous n’avez pas le temps d’avoir peur. A cet instant, vous êtes uniquement dans l’action. Si vous arrivez à lui échapper, alors seulement la peur se manifeste. Elle est toujours ultérieure au moment présent et ne découle en aucun cas d’un fait réel, mais d’hypothèses. Le mental se demande par la suite ce qui aurait pu arriver. Il crée ainsi des problèmes qui n’ont pourtant aucun lien avec ce qui est dans son moment présent, puisqu’il s’en est sorti indemne. Une longue liste de scénarios s’enchaîne et il essaye en vain de trouver des solutions imaginaires. La peur est uniquement le reflet de cet état fictif. Cet être humain souffre, parce que son attention est continuellement fixée soit sur le passé ou sur un avenir incertain. C’est cet état imaginaire qui est la source de tous les maux. Le corps souffre. C’est une constatation. Mais le mental alimente cette souffrance en créant des mélodrames en une fraction de seconde. La peur jaillit et la douleur s’intensifie. Pourquoi ? Parce que vous n’êtes pas détaché du mental, ce qui nourrit davantage son imagination. De cette manière il n’arrive pas à accueillir la peur, aussi fictive soit-elle. Il l’a fige et elle se cristallise dans sa mémoire et dans les cellules du corps. S’il n’y avait plus d’identification à lui, vous l’aideriez à transcender tous ses blocages et vous ramèneriez son attention sur l’unique réalité.  Dans le moment présent il n’y a de place ni pour les émotions, ni pour les pensées. Dépouillez votre mental, libérez-le définitivement et il n’y aura plus de soucis. »

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Q : « Mais comment faire ? »

R : « Vous êtes assis ici, vous posez des questions, vous ressentez de la colère. Tous ces états ne sont que le reflet d’un unique principe, qui se nomme JE SUIS. Ce n’est qu’à partir de la présence JE SUIS, qu’il vous est possible d’observer que vous êtes assis, que vous posez des questions et que vous ressentez de la colère. Focalisez votre attention sur ce principe et ne vous perdez plus dans le décor mental. Puisque vous croyez à tort que la solution est quelque part enfouie en vous, une recherche éprouvante et de longue haleine se dessine à l’horizon. Mais comprenez que vous êtes la solution ! Cessez donc de la chercher ! Ramenez inlassablement votre attention sur JE SUIS et vous constaterez que le moment présent est toujours dénué de toute forme de problème. Dans cet espace JE SUIS, la peur se dissipe naturellement parce qu’il n’y a plus personne pour la combattre. Ainsi, vous ouvrez les portes de la sérénité. »

Nassrine pour Merci la Vie !

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Moi, Jean-Daniel

Les aventures de Jean-Daniel, semaine 7

Connaissez-vous le subconscient et l’inconscient ? Si vous êtes comme moi, vous en connaissez les mots, mais ce qui se cache derrière eux, c’est passablement nébuleux, n’est-ce pas ? Ces derniers jours, ils sont devenus mes sujets de recherche préférés. Et j’ai appris des choses très intéressantes. Le chômage, c’est plate, mais au moins j’ai plus de temps pour moi. D’après ce que j’ai lu, une grande partie de mon comportement serait conditionné par mon inconscient. Moi qui me croyais libre de mes décisions, ça m’a donné à réfléchir.

J’ai un peu analysé mon cas. Comme chacun d’entre nous, il est certain que j’ai refoulé une bonne partie des traumatismes par lesquels on passe tous inévitablement. Et à première vue, il semble que ma blessure principale soit celle de l’abandon. Il y a aussi le rejet, c’est certain, avec le chômage, je ressentais clairement la présence de ce sentiment en moi.

Mes réflexions se sont aussi beaucoup portées sur mes relations amoureuses. Ça m’a fait prendre conscience de mon hésitation à m’engager, et avec le recul, je crois que ces hésitations ont pour beaucoup conduit à mes séparations successives. Oh, ce n’est pas que j’aie connu énormément de femmes, mais juste assez pour voir la répétition des situations. Il y avait trop d’éléments semblables d’une relation à l’autre pour que ce soit le fruit du hasard. Remarquez, je ne crois plus trop au hasard.

Mon insécurité affective avait chaque fois engendré des conflits, et avec le recul je vois qu’elle était souvent à l’origine de la rupture. Insécurité, séparation, sentiment d’isolement et d’abandon, voilà le schéma qui me collait à la peau. Si une partie de moi avait peur de s’engager, même si cela venait de mon inconscient, ça pouvait expliquer pourquoi j’étais encore seul. Pour moi, cela faisait du sens. Je ne dis pas que j’avais trouvé toutes les réponses à mes échecs amoureux, mais cette piste était suffisamment intéressante pour que je creuse la question.

J’avais fait un pas. Mais comment changer tout cela, je ne le savais pas encore. Ce que je savais, c’était que si le conscient était comme la pointe de l’iceberg, j’avais très envie de découvrir la partie immergée.

Je vous raconte la suite la semaine prochaine.

Jean-Daniel

Le saviez-vous ?

Que ton aliment soit ta seule médecine ! Hippocrate


L’herbe de blé… un potentiel de santé étonnant !

Le jus d’herbe de blé est un des aliments le plus complet que la nature peut nous offrir. Ce jus, en quantité modérée, est parfaitement assimilable pour l’organisme humain.

Ce surprenant végétal contient la grande majorité des 116 minéraux. Il contient également des acides aminés dont certains essentiels. De plus, on peut noter la présence de protéines et d’enzymes.

Le jus d’herbe de blé contribue fortement à la reconstruction du système immunitaire grâce à tous ses nutriments. Il procure au sang le fer nécessaire à une bonne circulation et favorise la digestion et la stabilisation du taux de sucre dans le sang. Entre autres, la chlorophylle est très efficace dans les cas de troubles chroniques, favorisant l’élimination des dépôts et toxines accumulés au cours des ans dans notre organisme. Elle contribue à une purification du foie, des poumons et du colon, favorisant ainsi une cicatrisation rapide.

Excellent régénérateur du sang et du corps, la chlorophylle a la capacité de générer un environnement défavorable à la croissance et au développement des bactéries.

Comment agit-il sur l’organisme ?

Le principe en est très simple : 4 actions reliées:

1e action : désintoxication du sang
2e action : régénération du sang
3e action : désintoxication des organes
4e action : régénération des organes.

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Résultats : amélioration constante et générale de notre état de santé. Un sang riche et très bien équilibré est la garantie ultime d’une santé inébranlable, car il soutient un système immunitaire fort.
Lesdites actions ci-haut mentionnées sont soutenues par les principes suivants :

Activité des enzymes pour la transformation et l’assimilation des nutriments.
Bienfaits d’alcalinité pour le système digestif.
Oxygénation du sang due à la présence élevée de chlorophylle dans l’herbe de blé.
Augmentation de la qualité du sang due à la présence des minéraux, vitamines et oligo-éléments sous forme assimilable pour l’organisme humain.
Amélioration de la circulation sanguine.

Conséquemment le jus d’herbe de blé a un potentiel certain aux niveaux suivants :

– désintoxication de l’organisme
– reconstruction cellulaire
– reconstruction du système circulatoire
– stabilisation du taux de sucre et de cholestérol dans le sang
– fortification du système immunitaire
– amélioration de la vitalité et de l’endurance
– amélioration de la formule sanguine
– nourrit le système nerveux
– facilite le travail cardio-vasculaire
– favorise une bonne digestion et assimilation
– cicatrisation – purification du sang – etc.

Le jus d’herbe de blé est excellent en cure printanière ! 

Source : www.ble-de-vie.com

Isab’ailes pour Merci la Vie !

La Vie en vert

 
Le Salvador bannit le Roundup de Monsanto et connaît des récoltes records !

Bravo au peuple du Salvador et à ses dirigeants qui ont fait en 2013 un pas courageux vers le retour à l’indépendance alimentaire ! Rappelons-nous que seule une nourriture naturelle procure au corps ce dont il a besoin pour demeurer en santé. Agir en accord avec la nature et cultiver dans le respect de la terre est donc la seule manière de se nourrir sainement d’une manière durable. 

 
salvador
Un article de Manon Laplace : www.notreterre.org

Le Salvador a tourné le dos aux grandes multinationales semencières et aux phytosanitaires pour favoriser la culture de graines locales. Depuis, le système agricole du pays aurait gagné en durabilité et en productivité.

En septembre 2013, le Salvador votait l’interdiction de 53 produits phytosanitaires à usage agricole. Parmi eux, ce grand pays producteur de café, coton, maïs et canne à sucre retirait du marché le Roundup (glyphosate), désherbant vedette de Monsanto, récemment classé “cancérogène probable” par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Pour protéger le patrimoine semencier salvadorien et assurer la production agricole, le gouvernement de l’ancien président Mauricio Funes lançait en 2011 le Plan pour l’agriculture familiale (FAP). À destination de quelque 400 000 familles d’exploitants, ce plan visait à revaloriser les semences locales et émanciper les petits producteurs des industriels des biotechnologies et de leurs OGM.

En crise, le système agricole était majoritairement dépendant des semences hybrides commercialisées par Monsanto, Pioneer et consort. Avant la mise en œuvre du FAP, 75 % du maïs et 85 % des haricots étaient importés selon le site d’information The Seattle Globalist.

Et les plantes cultivées sur le territoire étaient majoritairement issues de graines OGM stériles, non adaptées aux territoires et à leurs particularités, forçant le recours aux intrants chimiques. Réaffirmant sa souveraineté alimentaire, le gouvernement a donc décidé de rompre avec les industries semencières internationales pour favoriser les graines locales.

L’État a alors investit plus de 18 millions de dollars afin de livrer 400 000 exploitants en maïs H-29, développé par le Centre national de la technologie agricole et forestière (CENTA). Le maïs présente l’avantage d’être une variété locale, mieux adaptée aux terres salvadoriennes et plus résistantes à la sécheresse.

Selon le site Natural Society, l’agriculture du Salvador serait en pleine expansion. Le pays aurait connu des récoltes records depuis qu’il a banni certains phytosanitaires.

Si le Salvador s’est détourné des grands groupes internationaux spécialisés dans les biotechnologies, des questions demeurent quant à la pérennité du Plan agricole du pays. Car le maïs H-29, bien que produit localement, est une variété hybride. Il a beau être mieux adapté au territoire du Salvador et nécessiter l’usage de moins d’intrant, il n’en est pas moins stérile. 

Moi, Jean-Daniel

Les aventures de Jean-Daniel, semaine 6

« Après tout, ma sœur a peut-être raison. Et si j’allais moins bien que je le crois. C’est possible, on ne se voit jamais très objectivement. »

C’est avec ces pensées que je me suis réveillé le lendemain de ma visite chez ma sœur. J’ai ruminé ainsi durant quelques jours, puis je lui ai téléphoné. Ses arguments semblaient toujours aussi pertinents, alors quand elle m’a conseillé d’aller consulter, j’ai accepté de le faire, pour la rassurer en partie, mais aussi pour me rassurer moi-même. 

Que vous dire de ma visite chez mon médecin de famille. Je suis ressorti tout éberlué, déçu complètement dubitatif. Après sept minutes, il avait décidé de me prescrire des antidépresseurs pour les trois prochains mois. J’ai pris l’ordonnance, mais je ne suis pas allé les chercher. Je suis plutôt allé chercher de l’information sur les antidépresseurs, et après l’avoir fait, ma décision était prise : non merci, pas pour moi.

En surfant sur internet, j’ai un peu découvert l’envers du décor du système de santé et particulièrement des compagnies pharmaceutiques. Un ancien employé d’une compagnie internationale mentionnait les dérapages de son entreprise, tels qu’essais cliniques biaisés, effets secondaires dissimulés, experts achetés. Côté médecins, il y avait aussi pas mal à redire. Je me suis demandé si c’était pour cela que le mien avait été si rapide à me prescrire ces pilules. Non pas que je crois que ce soit un mauvais gars, mais les « petits avantages » ou les « cadeaux » doivent finir par influencer.

Je ne me sentais pas mal au point de prendre des pilules pour retrouver le moral, et je n’avais surtout pas envie de me mettre une dépendance sur le dos, ni de risquer d’attraper un des effets dits secondaires possibles. Car, c’est fou quand on y pense, les gens qui prennent des antidépresseurs risquent de se retrouver avec des démangeaisons, des spasmes musculaires, des idées suicidaires ou des problèmes cardiaques, et les compagnies pharmaceutiques qualifient cela de secondaire !

J’ai achevé mes lectures envahi par un sentiment de révolte. Je n’avais aucune envie de remplir les poches de la « mafia médicale », comme l’avait nommée Ghislaine Lanctôt. Il y avait sûrement quelque chose à faire pour m’aider, mais c’est dans une autre direction que j’avais envie de me tourner.

Je vous raconte la suite la semaine prochaine.

Jean-Daniel