Archives mensuelles : août 2014

La Vie en vert

Oui, c’est possible !
Une ville américaine tourne à 100% d’énergie renouvelable !

La ville de Burlington, dans l’état du Vermont, est la première ville des États-Unis à fonctionner entièrement avec des énergies renouvelables. Une petite révolution locale dans un pays au bilan carbone particulièrement élevé.

Un paradoxe démocratique

C’est le grand paradoxe des États-Unis, pays autant critiqué qu’admiré, les états et les villes conservent une marge décisionnelle importante dans les choix politiques. Résultat, on observe des politiques locales diamétralement opposées en fonction des régions. Pas d’exception en matière d’écologie. Alors que le pays dans son ensemble est responsable d’un impact important sur le bilan écologique global, certaines villes prennent la tangente et deviennent des symboles de changement. C’est ainsi le cas de Burlington, la plus grande ville de son état (+-40 000 habitants) qui se distingue depuis 2015 par une alimentation énergétique 100% verte.

Action en amont et en aval

En réalité, cet objectif est le fruit de nombreuses années de travail. La ville côtière, noyée dans la nature avoisinante, s’était donné pour objectif de produire une énergie la plus locale et propre possible. Objectif atteint très récemment. Son secret ? Démultiplier les sources d’énergies alternatives et réduire la consommation. 50% de son énergie est assurée par des générateurs hydrauliques. Vient ensuite une station utilisant la biomasse pour produire 30% de la demande avec la possibilité de s’adapter à d’autres sources en cas de pénurie. La centrale s’alimente principalement en « déchets bois » de la région. Enfin, les éoliennes et les panneaux solaires complètent les 20% restants d’électricité nécessaire aux besoin des 40 000 habitants.

Seule la centrale à biomasse peut émettre par intermittence du CO2 dans l’atmosphère. Mais celle-ci est équipée de filtres haute technologie qui permettent à la station de n’émettre pratiquement aucune particule polluante, si on en croit les affirmations des responsables.

Ces solutions durables ne suffisent pourtant pas à Burlington pour se prétendre 100% durable. Parallèlement, la ville applique une politique de réduction drastique de la consommation d’énergie par tous les moyens existants. Une politique qui semble efficace si on en croit les chiffres. La ville consommerait moins d’électricité en 2015 qu’en 1989 ! Retour en arrière ? Pas vraiment, la qualité de vie étant similaire, voire même supérieure. Le projet aurait même créé beaucoup d’activité dans la région.

Une vision à long terme

Ce programme avant-gardiste a débuté très tôt, dès les premières alarmes climatiques. Déjà en 1990, la population va approuver l’investissement de 11.3 millions de dollars dans un programme d’énergie durable jusqu’en 2002. Chaque habitant participe à l’évolution avec une légère taxe locale (Energy Efficiency Charge). Bilan : des factures d’électricité moins importantes, un air parfaitement clair, des rivières sauvegardées et une belle publicité pour la ville côtière.

En plus d’être bon pour l’environnement de la région, c’est également bon pour les recettes de la ville. En effet, le coût de l’énergie devrait être en nette augmentation dans les années à venir. Les responsables estiment économiser 20 millions de dollars d’ici les prochaines années en produisant leur énergie localement. Leur logique politique de long terme semble se préoccuper de la situation laissée aux prochaines générations.

Source : vermont.org / ecowatch / Go100%.org

Montée de lait

Toc-toc un peu trop religieux

S’il y a bien une attitude qui m’horripile en ce monde, c’est celle des personnes et/ou institutions croyant détenir la Vérité Absolue et qui ne peuvent s’empêcher de nous la rentrer dans la gorge à coups de citations et versets. Les religions excellent dans ce domaine, et en tant qu’ex-chrétien évangéliste, je sais que certains fervents s’en donnent à cœur joie. Je sais aussi que l’intention est rarement mauvaise, loin de là ; mes réflexions m’ont mené à la conclusion qu’ils sont plus souvent qu’autrement des maladroits du divin. Certes, quelques-uns le font égoïstement, espérant réclamer une banquette V.I.P. aux premières loges du Paradis, mais au final, le résultat est le même : agaçant. Ah! Je ne compte plus les fois où, dans les assemblées chrétiennes dominicales, untel a ressenti le besoin de me transmettre une « mise en garde de Dieu » destinée à mon attention, sous prétexte que je-ne-sais-quoi de ma prestance ne reflétait pas suffisamment la Vérité du Roi des Rois, vomie par l’homme d’affaire le bon Pasteur. À la limite, je peux comprendre, bien à regrets tout de même, que ce genre de prosélytisme soit toléré au sein des Églises ; c’est la règle d’or. Mais en dehors? Vraiment?

Immanquablement, au moins 2 fois par année, des prosélytes chrétiens, toutes confessions confondues, viennent cogner à la porte de mon appartement dans l’espoir de sauver la brebis égarée que je suis à leurs yeux. Et immanquablement, même si je sais pertinemment que l’œil magique de ma porte d’entrée me permet d’ignorer en toute impunité les « Jesus Freak » de Longueuil (4 églises protestantes dans un rayon de 2 kilomètres, quand même!), je dois absolument ouvrir pour écouter ce qu’ils ont de beau et bon à me raconter. C’est plus fort que moi, je le perçois encore comme une forme d’expérimentation sociale, d’autant plus que mon adresse est le 7, voyez-vous, le chiffre céleste. Un clin d’œil de la Providence, assurément. Malheureusement pour eux, je l’interprète différemment, du genre que l’on doit tourner sa langue 7 fois avant de parler, chez-moi.

Le moment que je préfère déteste le plus durant leur sermon (et il vient toujours), c’est lorsqu’ils réalisent, à la vue de ma physionomie plutôt espiègle, que c’est perdu d’avance avec moi ; qu’ils ne pourront pas me flatter dans le sens du poil et me voir parmi eux le dimanche suivant en train de me repentir à genoux d’être moi-même, les larmes aux yeux, entre les louages et la prédication. Normalement, à partir de ce moment, c’est le malaise : ces convertis se mettent à me toiser et, d’un regard piteux, me lancent prétentieusement une phrase préconçue qui ressemble grossièrement à : « Le Seigneur t’aime tellement qu’Il te laisse le choix entre lui confier ta vie ou brûler avec Satan en Enfer pour l’éternité ». Ensuite de quoi, pitch de vente bien placé, ils me tendent un prospectus, n’étant ni plus ni moins qu’une carte d’affaires, et quittent, la conscience tranquille. Et si je me fie aux gros titres y figurant, la peur est définitivement leur cheval de bataille : « Dieu fait mourir. Dieu punit les anges. Dieu punit le monde. Dieu noya les méchants. Feu et fureur. ». C’est à se demander si Dieu fait quelque chose de bon.

Je dois cependant vous confier avoir trouvé un excellent repoussoir. La dernière fois que deux mormons sont venus cogner à ma porte, j’ai ouvert, impatient d’honorer mon plan. J’ai mangé leur salade, bu leurs paroles mielleuses et attendu qu’ils me proposent leur fameux prospectus, que j’ai accepté d’ailleurs, mais à l’unique condition qu’ils acceptent le mien. Quoi? À bien y penser, c’est la moindre des choses : les inconnus venant me déranger chez-moi pour réduire mes propres croyances méritent, ne serait-ce qu’un aperçu des miennes !

Alors, dorénavant, chaque fois que des prosélytes risquent un toc-toc religieux sur mon crâne et mon cœur, je prêche pour ma paroisse, moi aussi : ils ne repartent plus bredouilles, puisque je leur fais cadeau d’un de mes vieux bouquins poussiéreux sur les extra-terrestres !

Patrix pour Merci la Vie !

E=mc2

Une pudeur bien placée

Cette invention n’aurait jamais vu le jour si le
« hasard » n’avait pas été de la partie.

stethoscope

Qui aurait pu penser que la découverte de cet instrument majeur dans le diagnostic de maladies cardio-pulmonaires serait née d’une gêne ?

En 1816, le docteur Laennec rend visite à une patiente. Au lieu de coller son oreille sur sa poitrine et de la mettre mal à l’aise, le médecin demande un cahier qu’il roule en tube puis applique sur son thorax. Il fut étonné d’entendre convenablement les battements du cœur.

Il se rend alors compte qu’en développant cet outil, il pourra entendre les bruits de la respiration et déceler des problèmes pulmonaires en plus de ceux du cœur. Le stéthoscope est né.

 

Un p’tit café


Vous appréciez « Merci la Vie » ?
Votre visite vous a fait du bien ?

cafe

Merci de nous offrir un café !

 

Petit bouton-01 bouton-02   Grand bouton-04 bouton-03

Le saviez-vous ?

Que ton aliment soit ta seule médecine ! Hippocrate

Quelle est, selon vous, la plante qui est à la fois, un puissant antibiotique naturel, un purificateur pour le sang, un anti-inflammatoire qu’on dit plus efficace que la cortisone, un antioxydant plus puissant que la vitamine E, en plus d’avoir une action protectrice sur le foie et l’estomac et également d’être très efficace pour la prévention du diabète et des excès de cholestérol ?

curcuma

Cette plante précieuse que l’on surnomme « le safran Indien » est le Curcuma !

Le curcuma donne un arôme particulier aux mets, en plus de sa superbe et chaude couleur dorée. Sa saveur est poivrée, fraîche et légèrement musquée. Offrons au curcuma une place de choix dans notre cuisine, et c’est toute la maisonnée qui va en bénéficier !

Bien amorcer notre détox printanière !

Le printemps est la phase de l’année où le corps élimine ses toxines et s’allège. Nous pouvons accompagner et faciliter ce mouvement en offrant à notre corps un soupçon de curcuma matin,
midi et soir.

Voici une recette de bouillon au curcuma, à la fois simple, délicieuse et réconfortante parfaitement appropriée durant toute la saison.

Bouillon au curcuma de Ricardo

Bonne détox !

Isab’ailes pour Merci la Vie !

Le Meilleur d’ailleurs

Bien qu’il existe en ce monde un certain nombre de pays démilitarisés (plus d’une vingtaine), le Costa-Rica, ce petit paradis terrestre de l’Amérique centrale, a néanmoins le mérite d’être la première nation à avoir constitutionnellement aboli son armée.

À l’époque, cette initiative avait évidemment comme objectif principal d’empêcher les putschs militaires, mais depuis, le pays a su profiter (et profite toujours) intelligemment des économies faramineuses générées par l’absence d’une armée en les investissant dans l’éducation, la santé et l’environnement. Le taux d’alphabétisation frôle les 100%, les universités sont généreusement financées et les écoles, gratuitement accessibles, poussent comme de la mauvaise herbe dans la végétation dense; l’équipement de pointe de certains hôpitaux et les couvertures médicales publiques ont fait plafonner l’espérance de vie à 80 ans  ; et la nature, d’une richesse florale et faunique inégalée, se porte aussi bien qu’elle est jalousement protégée par des programmes sérieux et rigoureux (parole d’un voyageur!).

Costa-Rica

De plus, il faut croire que ces politiques anti-militaires sont contagieuses, car elles ont incité le Panama, voisin du Costa-Rica, à en faire autant en 1994. Et devinez quoi? Depuis, la qualité de vie du pays ne cesse de progresser. Un modèle inspirant, à n’en pas douter.Il faut remonter à 1948, où suite à une guerre civile particulièrement tumultueuse, le restaurateur de la démocratie et nouveau chef du gouvernement costaricain José Figueres Ferrer, communément appelé « Don Pepe », veille à ce que de telles hostilités ne se reproduisent plus dans son cher pays en faisant voter un décret-loi supprimant l’armée. Et en vue d’emblématiser sa décision, ce dernier, muni d’une masse, se rendra même à la caserne militaire de Bellavista, située dans la capitale San José, pour y asséner sur un de ses murs le « coup de grâce symbolique de l’armée ». Cette scène historique figure d’ailleurs sur les billets de 10 000 colonnes.

Mais au-delà des bienfaits tangibles que crée la démilitarisation d’un pays, il y a aussi le message de paix qu’il projette à qui veut bien l’entendre : il est faux de croire qu’une société sans armée est condamnée à ne croître que dans les esprits utopistes. C’est possible, même si ce n’est pas parfait. Et si c’est possible dans un pays, je ne vois pas pourquoi, dans l’absolu, ce ne pourrait pas l’être pour les autres. Nous sommes loin du compte planétaire, j’en conviens, et il ne faudrait pas se mettre le doigt dans l’œil : le Costa-Rica dispose tout de même d’une force publique de plusieurs milliers d’exécutants déployés à travers le pays pour contrer notamment le narcotrafic et la violence qui en résulte.

Il n’en demeure pas moins que lorsque que la fraternité, la solidarité, l’équité et le respect de l’environnement constituent les fibres du tissu social d’un pays, l’on ne se surprend pas de réaliser que l’expression typique des Costaricains Pura Vida! signifie littéralement « La vie pure ».

Patrix pour Merci la Vie !

Comment allez-vous ?

Chaque semaine, nous vous proposons des extraits d’une consultation de Nassrine Reza, qui, depuis plus de 10 ans, accompagne des gens sur leur chemin de vie et de guérison.


« Si je vous demandais comment vous vous sentez à cet instant, vous répondriez soit par “bien”, soit par “pas bien”, n’est-ce pas ? Si vous appliquez cette question à ce moment précis de votre existence, sans aucunement aller chercher la réponse dans votre passé ou dans un futur imaginaire, vous ne pouvez que conclure que tout va parfaitement bien ! Ce n’est qu’à partir de cet instant précis qu’il vous est possible de transformer votre vie. L’action et le moment présent sont les revers d’une même médaille. Vous pouvez imaginer une vie parfaite ou vous pouvez la vivre réellement ! Mais qu’est-ce que la vie ? La vie n’est pas l’aboutissement d’une chose. Vivre est en soi sa propre fin et elle sert à la collaboration avec votre équipe corps-mental-émotion, mise humblement à votre disposition. Le moment présent n’est jamais gris. Il est entier et authentique, comme vous. Mais peu de gens osent s’y aventurer », continuai-je.

« Pourquoi n’osent-ils pas ? » m’interrogea mon patient.

« Parce qu’ils ont peur de faire leur propre rencontre. Ils sont terrifiés à l’idée de découvrir qui ils sont réellement. Imaginez qu’en découvrant leur vraie nature et en découvrant leurs propres aspirations, ils se rendent soudainement compte que leur vie actuelle ne correspond aucunement à ce qu’ils désirent au plus profond de leur être. À cet instant crucial, ils ont le choix de prendre le risque d’apporter les modifications appropriées pour que leur nouvelle vie leur corresponde à tous points de vue, ou ils choisissent de rester figés dans leur situation actuelle. Dans l’absolu, c’est choisir entre deux voies : l’Amour de Soi ou la Peur de ne pas être aimé. Le temps glisse entre vos doigts et, avec lui, maintes opportunités d’être vous-même ! Il n’est pas difficile d’être soi, car il suffit d’être ! Il ne s’agit pas de s’imaginer être, mais d’être simplement tel que vous êtes à chaque instant. Peut-être êtes-vous de bonne humeur maintenant, mais qu’au moment présent suivant vous serez de mauvaise humeur ! Qu’est-ce qu’une mauvaise humeur ? Une résistance par rapport à ce qui est dans votre moment présent ! Mais lorsque vous vous donnez pleinement le droit d’être de mauvaise humeur, donc en accueillant l’émotion qui en découle, celle-ci disparaît promptement ! C’est en accueillant ce qui est, que vous accédez instantanément à votre solution immédiate ! Une fois cette première tâche accomplie, le reste suit naturellement. »

Après un bref instant de silence, mon patient ajouta : « Je vais partager un secret avec vous. J’ai toujours voulu être peintre. »

« Qu’est-ce qui vous empêche concrètement d’être peintre maintenant ? » lui demandai-je.

« Je suis biologiste et j’ai 57 ans », dit-il en souriant.

« Vous ne répondez pas à ma question. »

« C’est un peu tard pour changer de voie professionnelle et je n’ai jamais suivi de cours de peinture. Comme vous le disiez tellement bien : le temps m’a glissé entre les doigts et cette opportunité d’être peintre aussi. »

« J’approuverais uniquement si vous étiez mort. Or, ce n’est pas le cas. Vous êtes vivant et votre rêve l’est encore ! Qu’est-ce qui vous empêche concrètement de réorganiser votre vie en fonction de vos rêves ? Existe-t-il un autre facteur que vos croyances mentales, qui vous barrent la route ? Non, puisque vous êtes l’auteur de votre vie, alors écrivez-la ! »

« Cela demanderait du temps et l’approbation de ma femme. Vous savez, c’est une scientifique affranchie. Si je lui disais que… », mais je lui coupai la parole.

« Ne cherchez pas d’excuses, car il n’y en a point. Tant que vous êtes vivant, vous pouvez réaliser vos rêves. » Puis, je me levai d’un bond et j’allai chercher le matériel.

Mon patient me regarda perplexe et s’exclama nerveusement : « Vous ne croyez tout de même pas que je vais peindre maintenant ! J’en suis incapable puisque je n’ai jamais appris à le faire! »

« Si c’est ce que vous chérissez au plus profond de votre être, vous n’avez pas besoin d’apprendre, mais fondamentalement besoin de vous mettre en action ! Il suffit d’essayer ! Il n’y a strictement rien qui vous empêche de peindre maintenant ! »

Son tableau est toujours chez moi. Il me l’a offert en signe de reconnaissance. Deux ans plus tard, il m’envoya une lettre d’invitation pour l’ouverture de sa galerie de peinture. Une soirée spéciale à thème, qu’il intitula « L’ici et le maintenant », fut organisée. Dans sa lettre il écrit :

« Chère Nassrine, j’ai ouvert les portes à mon propre accomplissement. En effet, il n’y avait rien, à part la voix du tyran, qui m’empêchait de réaliser mon rêve. Je suis toujours vivant et j’en profite pleinement! »

Nassrine pour Merci la Vie !

Découvrez mon site en cliquant sur : www.nassrinereza.com